R.

R pénultième, ses droits peuvent être défendus, comme dans mor affreuse, discour écrit, [279], [280].

—finale muette, [65];—après a et o, les modifie en au et ou, [66];—tombait par le grasseyement en allongeant la voyelle précédente, [67];—précédée de l'e, [67], [68].

—transposée, [30].

—transposée produit les trois formes dur, dru, rude, [360].

—transposée dans le mot orgues, [400].

RACINE, avait pour armes parlantes un rat et un cygne, [16].

RABELAIS, déteste les faiseurs de rébus, [56].

RAMUS, distingue le V de l'U, [71].

Rapport, sous le rapport de… sous un certain rapport… [509], [510].

sous le rapport de… pour exprimer par rapport à, à l'égard de…, affreux néologisme consacré par l'Académie, [432].

Rapport du caractère écrit au son, la nature n'a aucune loi qui serve à le déterminer, Introd., [VI].

RAYNOUARD (M.), a donné trop d'extension à son système de la langue romane, [250];—a trouvé sa célèbre règle de l's dans une grammaire provençale, [251];—M. Ampère développe jusqu'à l'abus une de ses idées, [250], [251].

Réformateurs de l'orthographe, Introd., [VII].

Refrain de la chanson de Malbrou, [476] (note).

REGNIER, comme Malherbe se faisait une autorité du langage du peuple, Introd., [XVI].

Règle pour la prononciation des doubles consonnes finales au singulier et au pluriel, [278], [279].

Renaissance, nouveau en 1675, [315].

Renard, nom propre devenu nom commun; roman de Renart, [12] et [13].

Ren, rien, [154].

RENÉ (le roi), institue la procession de la Fête-Dieu, à Aix, en 1474, [467];—nous lui sommes redevables d'Arlequin et de Pierrot, [468].

Rengréger, [350].

Repens (je me), [428], [429].

Repentir (se), [445].

Rere guarde, arrière-garde, [197].

Retrousser, charger de nouveau, [438].

Rhume, était jadis du féminin, la rhume, [243].

Rian, bian, [296].

RICHARD SANS PEUR, rencontre la mesnie Hellequin, [463].

Rien, chose, quelque chose, [500], [501];—Rien, mis avec pas, [502], [503], [504].

Rime, auxiliaire puissant de nos recherches, Introd., [XVIII].

—riche; on donne souvent ce nom à une rime fausse, [284].

—facilité de la rime dans la versification primitive, [123];—raffinements qui ont retiré la versification des mains du peuple, [124].

Rimes en i, prouvent que les consonnes finales n'avaient point d'action rétrograde sur la voyelle précédente, [81], [83], [84], [85], [86];—le roman de Garin est presque tout entier sur la rime en i, [84].

—fausses rimes autrefois exactes, [68], [69].

ROEDERER (M.), a trop vanté les services de la société polie, [4].

ROHAN; la reine de Navarre écrit toujours Rouhan, [165].

Rois (le livre des), texte mêlé de vers et de prose, [243] (note).

ROLAND (chanson ou poëme de); extraits, [117] et suiv.

—étymologie de ce nom, [205] (note);—on devrait prononcer Roulant, [206].

Romans des douze pairs, étaient continuellement retouchés, [396].

RONSARD, permet l's euphonique à la 1re pers. de l'imparfait en oir, [99].

ROUSSEAU (J. J.), emploie le mot mie, barbarisme pour amie, [343].

Routine (la), procédé naturel de l'esprit humain, Introd., [VII].

Royal, invariable en genre, [227].

Ru, ruisseau, [220].

Rudement, se dit encore en Picardie pour marquer l'abondance, l'idée du superlatif, [361].

Rue aux Oues, c'est-à-dire aux Oies, comment est devenue la rue aux Ours, [65], [66].

Rue de la Jussienne, ce que signifie ce nom, [396].

Rue du Grand Hurleur, et non de hue-le, [28].

Rue Tiquetonne, est la rue Qui qu'entonne, [189].

Rue Quincampoix, est la rue Qui qu'en poist, [189].