DE FERNANDE A OCTAVE.
Vous vous trompez absolument sur les causes de mon départ et de ma conduite avec vous. J'exige que vous restiez jusqu'à demain, à moins que vous ne vouliez faire deviner à mon mari un secret qui peut compromettre son bonheur et mon repos. Ce soir, à neuf heures, nous partirons, après nous être pressé la main. Allez au grand ormeau, vous trouverez sous la pierre mon dernier billet, mon dernier adieu.