III
«Les divinités païennes s'adressaient aux passions, non pour les combattre, mais pour les enhardir. Elles offraient à l'esprit de séduisantes images et aux sens des plaisirs sans remords.
«Le Christ est venu, qui a dit à l'homme: «Les grandeurs de la terre sont misérables; car le pauvre est l'égal du riche. Toutes les passions sont stériles: la charité seule féconde les âmes. Le bonheur n'est point dans les richesses, dans la gloire, dans les voluptés: on le mérite ici-bas par la vertu, et l'on n'en jouit que dans le ciel.»
«De nos jours, les théories qui gouvernent l'homme le laissent sur la terre: tout est mis en oeuvre pour offrir à son corps un séjour doux et commode.