C. CIVILISATION

Royauté

Qu’il soit tout-puissant et maître d’un immense empire, ou réduit à une seule petite province, le roi est toujours pour ses sujets un être d’extraction divine dont l’autorité n’est pas contestable. Cette autorité repose sur la pureté du sang royal, et nous voyons la plupart des rois du Nouvel Empire attacher plus de prix encore que leurs prédécesseurs à cette question, et épouser de préférence une demi-sœur, née d’une mère plus noble que la leur, pour diminuer la quantité de sang vulgaire qui s’était introduit dans leur race; parfois même un dieu se chargeait d’infuser lui-même à l’enfant royal un sang divin plus pur encore, comme cela eut lieu pour Aménophis III. Quand un usurpateur montait sur le trône, il se hâtait d’épouser une princesse de lignée royale et légitimait ainsi en quelque sorte son accession à la couronne. Lors du morcellement de l’Empire, les roitelets qui se partagèrent le pouvoir se rattachaient tous plus ou moins à la vieille race pharaonique et avaient des droits sensiblement égaux, mais il était curieux de constater que le sang royal le plus pur se conservait non plus chez des Egyptiens, mais chez des nègres, comme Piânkhi l’Ethiopien et sa famille.

La reine, ou plutôt la favorite, puisque souvent les rois eurent plusieurs femmes, avait à côté de son époux une place très importante et souvent une grosse influence; il arriva même à certaines d’entre elles de monter sur le trône en qualité de roi d’Egypte.


Gouvernement

Au moment où les rois de la XVIIIme dynastie réunissent de nouveau toutes les parties du pays sous leur sceptre, la féodalité a entièrement disparu et l’administration est centralisée entre les mains d’un grand vizir et d’un nombre considérable de fonctionnaires subalternes; le roi garde du reste la haute main dans le gouvernement et tout se fait en son nom, qu’il s’agisse de travaux publics, de finances, d’affaires étrangères ou de commerce. La justice, comme autrefois, est entre les mains d’une magistrature spéciale, et les provinces asiatiques sont gouvernées par des indigènes sous la surveillance d’officiers égyptiens, tandis que la Nubie est administrée par un vice-roi nommé par le pharaon et qui est souvent un de ses fils.

Nous avons vu l’influence grandissante du clergé d’Amon, arrêtée un moment par la réforme de Khounaten, reprendre de plus belle, et les grands prêtres se saisir successivement du pouvoir effectif, puis d’une partie du pouvoir nominal. A partir de ce moment le pontificat cesse d’être entre les mains d’une seule famille et chaque fois qu’une des dynasties rivales prend la prédominance sur les autres, elle installe sur le trône d’Amon un prince de sa race qui est plutôt un gouverneur de la Haute Egypte qu’un grand prêtre. Enfin les rois éthiopiens suppriment cette dignité et installent à Thèbes une grande prêtresse d’Amon, princesse de la famille royale; les rois saïtes ne font que confirmer cette charge en la confisquant au profit de leurs filles, afin que cet état dans l’Etat demeure une force pour la couronne et non pas une menace.


Relations extérieures Commerce

L’extension des frontières de l’Egypte vers le nord et le sud devait nécessairement favoriser le commerce qui prend un développement considérable dès le début du Nouvel Empire. Les produits étrangers affluent dans la vallée du Nil, tant sous la forme de tributs livrés au roi lui-même, que sous celle de marchandises d’échange, et là encore il semble que tout se fasse par l’entremise du gouvernement. Ce ne sont pas seulement les pays soumis à la suzeraineté de l’Egypte, comme la Syrie, la Phénicie, la Palestine, la Nubie, qui y envoient leurs produits, mais des contrées absolument indépendantes, comme Chypre, la Crète, les îles grecques, le Soudan, le pays de Pount, grâce à des expéditions maritimes qui avaient toujours un caractère officiel, l’Etat disposant seul de moyens suffisants pour faire marcher le trafic extérieur; ainsi l’on peut dire, presque avec certitude, que le gouvernement s’était réservé le commerce international, ne laissant aux particuliers que le commerce intérieur. A cet effet, des lois protégeaient les industries locales et il était interdit aux ouvriers spécialistes de passer à l’étranger. L’évaluation des marchandises se faisait en or ou en argent, au poids, et on se servait pour les échanges d’anneaux de métal qui, n’étant pas poinçonnés par l’Etat, devaient être pesés à nouveau chaque fois; le plus souvent, du reste, on procédait simplement par échange de denrées, après entente.

Quant à la nature des marchandises importées, c’étaient surtout, comme autrefois, des matières premières, métaux, bois précieux, ivoire, peaux et plumes, encens, et aussi des matières ouvrées, entre autres ces merveilleux vases d’orfèvrerie dont nous avons déjà parlé. En échange, on donnait de la verrerie, des émaux, sans doute des bijoux, en un mot tous les produits de l’industrie égyptienne, mais surtout des grains.


Vie civile
Vêtement

Il n’y a pas de transformation notable à enregistrer dans les conditions de la vie ordinaire, qu’il s’agisse des grands personnages ou des gens du commun; de même les habitations n’ont guère varié. Par contre le costume subit un changement important: les gens du peuple ont bien toujours le pagne simple enroulé autour des hanches, mais tout individu appartenant à une classe un peu plus élevée porte par-dessus ce pagne une ample robe en toile fine, parfois presque transparente, dont la forme et la coupe sont variables. De même les femmes ne portent plus volontiers la robe courte et étroite des anciens temps, mais un vêtement analogue à celui des hommes, un peu plus collant néanmoins sur le buste, élargi du bas et tombant jusqu’à terre; les manches sont parfois très courtes, parfois longues et larges. L’un et l’autre sexe porte la perruque, des bijoux aux couleurs vives, colliers, bracelets et périscélides, et aux pieds de longues sandales en papyrus ou en cuir. Le costume royal est sensiblement le même, bien qu’un peu plus riche, que celui des sujets.


Armée

Les rois hyksos avaient amené de Syrie en Egypte le cheval, et cet animal qui s’était rapidement acclimaté dans le pays, offrait aux Egyptiens du Nouvel Empire un mode de locomotion nouveau; jamais ils ne songèrent à le monter, semble-t-il, mais ils l’attelaient à de légers chariots à deux roues avec lesquels les grands personnages faisaient leurs tournées dans le pays. C’est cependant surtout au point de vue militaire que l’introduction du cheval eut pour les Egyptiens une grande importance, puisque désormais la charrerie joua dans leurs armées le principal rôle et qu’elle fut pour beaucoup dans la conquête de la Syrie. La méthode de combat subit donc une transformation: avant le choc qui devait amener la fin d’une bataille, la charge des escadrons de chars, les soldats qui montaient ces chars combattaient de loin avec leurs grands arcs; c’est même la raison pour laquelle l’arc était devenu l’arme favorite des rois.

L’infanterie est toujours composée en partie d’Egyptiens, en partie de mercenaires étrangers qui sont sa véritable force, que ce soient, comme sous les Thébains, des Soudanais, des Shardanes ou des Libyens, ou, comme plus tard sous les Saïtes, des Grecs. Cette armée royale, déjà instituée sous le Moyen Empire, a été complètement réorganisée en corps d’armées bien distincts sous un commandement commun, mieux équipée et mieux armée et surtout bien exercée. Après une campagne officiers et soldats recevaient leur part du butin, souvent en captifs qui étaient employés à la culture de terres mises par le gouvernement à la disposition des soldats, et ces captifs, qui n’étaient pas de véritables esclaves, se mêlaient rapidement à la population indigène. Le roi décernait aussi, pour récompenser les hauts faits de guerre, de véritables décorations et autres distinctions honorifiques.


Marine

Les rois d’Egypte avaient sous le Nouvel Empire une vraie marine de guerre que nous voyons parfois jouer le rôle décisif dans une bataille, mais c’était surtout la marine marchande qui, avec l’extension du commerce, tendait à prendre toujours plus de développement. Les navires destinés à la mer étaient semblables de forme et de gréement à ceux employés sur le Nil, mais plus grands et plus solidement construits; ils remontaient du reste le fleuve, même jusqu’à Thèbes, et ainsi nous voyons sous Hatshepsou les mêmes bateaux charger des marchandises dans le pays de Pount, au sud de la mer Rouge, et les débarquer dans le port de la capitale: un canal souvent ensablé et aujourd’hui disparu, faisait alors communiquer un des bras du Nil, dans le Delta, avec le fond du golfe de Suez. Enfin les marins égyptiens donnent la mesure de leur audace et de leurs capacités quand, sous Néchao, ils s’embarquent pour leur grand voyage de découverte autour de l’Afrique, la première en date de toutes les grandes expéditions maritimes.


Agriculture.
Elevage

Le travail de la terre continue à faire de grands progrès; l’outillage se perfectionne, on emploie maintenant des faucilles en métal et des charrues plus puissantes; partout autour des villas on voit de beaux jardins, pleins d’arbres fruitiers, de vignes et d’arbres d’agrément. Partout on défriche pour les livrer à la culture les terrains qui n’étaient autrefois que des pâturages, et cela naturellement aux dépens de l’élevage, qui diminue dans de fortes proportions. On ne voit plus que rarement de ces scènes si fréquentes sous l’Ancien Empire, qui représentent des troupeaux d’animaux à demi sauvages sous la garde de quelques pâtres, et les grandes inspections du bétail sont à peine mentionnées; on n’emploie plus pour piétiner le terrain nouvellement ensemencé des troupeaux entiers de chèvres ou de moutons, mais seulement quelques porcs qu’on devait élever dans les fermes et non plus en pleine campagne; l’âne n’est plus que rarement employé aux travaux des champs, et ce sont généralement les hommes eux-mêmes qui transportent les récoltes; le dépiquage du grain pour lequel les quelques bœufs, qui à d’autres époques de l’année tirent la charrue, suffisent parfaitement, se fait d’une façon un peu différente. L’Egypte, consciente de son rôle commercial dans le monde oriental, qui est de l’approvisionner de grains, consacre toutes ses forces à développer la culture au moyen de la main d’œuvre humaine, quitte à réduire au strict nécessaire tout ce qui a rapport à l’élevage. Seule la race chevaline, nouvellement introduite dans le pays, est l’objet de soins tout spéciaux, sous le contrôle royal, et prospère si bien qu’on finit même, à certains moments, par venir de Syrie chercher des chevaux en Egypte. Quant à la question du chameau, elle n’est pas encore définitivement tranchée; il semble néanmoins que si les Egyptiens l’ont connu, ils ne l’ont jamais utilisé eux-mêmes, et que son acclimatation définitive dans le pays, où il rend maintenant comme bête de somme des services inappréciables, ne date que de la conquête musulmane.


Pêche et chasse

Le défrichement progressif de la vallée du Nil avait fait disparaître non seulement les pâturages, mais aussi les fourrés et les marécages qui étaient pour les premiers Egyptiens de si beaux terrains de chasse et de pêche. Avec les mêmes engins qu’autrefois, on ne pouvait plus guère prendre du poisson que dans le fleuve et les canaux, et il ne se trouvait plus que peu de ces étangs où les oiseaux migrateurs venaient se prendre dans les grands filets; même les parcs de chasse des grands seigneurs avaient presque tous disparu. Quand les rois chercheurs d’aventures voulaient s’offrir les émotions d’une chasse mouvementée, ils profitaient de leurs campagnes pour aller au loin, jusque sur les bords de l’Euphrate, où ils trouvaient encore quelques éléphants, des lions qu’ils abattaient par centaines et du gros gibier de toute sorte.


Industrie

A côté de l’agriculture, l’industrie continue à se perfectionner et nous avons de nombreux tableaux qui nous montrent les ouvriers occupés à leurs travaux ordinaires, que ce soient des ouvriers d’art ou des gens de métier, tels que briquetiers, maçons, sculpteurs, peintres, bijoutiers, joailliers, menuisiers, ébénistes, corroyeurs, cordonniers, cordiers, chaudronniers, armuriers, forgerons, et d’autres encore. Leur outillage est toujours aussi simple qu’aux périodes précédentes, presque rudimentaire, sauf que les couteaux, ciseaux et poinçons de pierre ont définitivement disparu pour faire place à des instruments de métal, généralement en bronze, parfois en fer.


Langue et Littérature

La conquête de la Syrie et les relations constantes qui s’étaient établies de ce fait avec l’Asie antérieure, avaient exercé sur l’Egypte même une influence considérable qui se remarque tout particulièrement dans la langue. Un grand nombre de vocables nouveaux, empruntés aux idiomes sémitiques, sont introduits dans le langage courant, soit pour exprimer des idées nouvelles ou nommer des objets inconnus auparavant, soit pour remplacer, sans raison apparente, de vieux mots égyptiens. Il est de bon ton, pour un scribe, d’émailler ses lettres ou ses compositions littéraires du plus grand nombre possible de mots d’origine étrangère. C’est de ces langues sémitiques, plus répandues que l’égyptien, qu’on se servait pour les relations extérieures, et toute la correspondance du roi d’Egypte avec ses vassaux syriens se faisait dans l’idiome même de ces peuplades, que sans doute beaucoup de gens à la cour comprenaient parfaitement.

Les textes du Nouvel Empire qui nous sont parvenus sont donc composés dans une langue moins pure que ceux de l’époque précédente, mais ils sont aussi, sinon plus variés, et beaucoup plus abondants. Ce sont d’abord les écrits historiques ou officiels, les récits biographiques, les comptes rendus d’une campagne ou d’une conquête, les décrets et les actes royaux, les odes dithyrambiques à la louange d’un souverain, puis les ouvrages plus spécialement littéraires, contes, poésies, recueils de modèles de lettres dans lesquels les jeunes scribes apprenaient leur métier, livres de morale, hymnes en l’honneur du roi ou des dieux, dont plusieurs ont trouvé place dans la grande compilation à laquelle nous avons donné le nom de Livre des Morts et qui contient du reste surtout des morceaux plus anciens. Après cela vient encore la littérature épistolaire proprement dite, les procès-verbaux judiciaires, les écrits scientifiques et médicaux et les innombrables compositions magiques, religieuses ou mythologiques.

Certains de ces textes sont gravés ou peints sur les murailles des temples, sur les stèles, sur les parois des tombeaux; d’autres, les plus nombreux, sont écrits en hiératique, c’est-à-dire en cursive, sur des rouleaux ou des feuilles de papyrus ou même parfois sur des tessons de vases ou des morceaux de pierre, auxquels nous donnons le nom d’ostraca. Les ouvrages religieux étaient déposés dans le tombeau, à côté du mort, pour lui servir de viatique dans l’autre monde, et parfois l’on y joignait aussi des textes littéraires pouvant lui offrir un délassement dans sa vie d’outre-tombe, mais la plupart des papyrus ont été retrouvés roulés et cachés dans des vases, au milieu des ruines de maisons anciennes; c’était la manière de conserver les livres qui étaient toujours en petit nombre chez les particuliers. Nous ne savons s’il existait dans le palais du roi ou ailleurs, de vraies bibliothèques où l’on conservait les ouvrages de prix, avant l’époque où les Ptolémées réunirent dans celle d’Alexandrie tout ce qu’ils purent récolter de manuscrits anciens, les égyptiens sans doute aussi bien que les grecs. Le geste fanatique du calife Omar nous a privés d’une source inestimable de documents.

Jusqu’au Nouvel Empire, les seuls modes d’écriture étaient les hiéroglyphes, et l’hiératique qui devient de plus en plus cursif; à partir de l’époque saïte, les scribes, à force de chercher à simplifier leur calligraphie, en arrivent à tracer des signes qui ne rappellent plus que vaguement les hiéroglyphes d’où ils sont dérivés, ni même l’élégant hiératique de la bonne époque. Il s’agit d’un nouveau genre d’écriture, auquel on a donné le nom de démotique et qui finit par être le seul employé à partir des rois perses, pour les lettres, les contrats, les manuscrits de toute sorte, bref pour tout ce qui n’est pas destiné à revêtir un caractère monumental. Ce passage de l’hiératique au démotique correspond exactement à la fin de l’autonomie de l’Egypte.


C’est ce moment-là, quand des rois étrangers viennent définitivement remplacer sur le trône des Pharaons les dynasties indigènes, que nous pouvons considérer comme la fin de la civilisation égyptienne; celle-ci végétera bien encore pendant quelques siècles, elle donnera même dans certains domaines comme l’architecture par exemple, des manifestations originales et vraiment égyptiennes, mais elle ne prospérera plus et dégénérera rapidement. Cette vieille civilisation qui pendant tant de siècles a rayonné sur le monde ancien, lui donnant généreusement tout ce qu’il y avait de bon en elle, est submergée à son tour par les civilisations nouvelles; l’infusion d’un sang jeune se fit sans doute à trop haute dose et, loin de la renouveler, ne put qu’accélérer sa ruine. Désormais l’Egypte ne sera plus qu’une province du monde hellénique, puis du monde romain, au point de vue de la civilisation aussi bien que de la politique.


[INDEX]

Les chiffres indiquent les pages: les chiffres entre parenthèses les gravures.

[A] [B] [C] [D] [E] [F] [G] [H] [I] [J] [K] [L] [M] [N] [O] [P] [Q] [R] [S] [T] [U] [V] [X] [Y] [Z]

[A]

[B]

[C]

[D]

[E]

[F]

[G]

[H]

[I]

[J]

[K]

[L]

[M]

[N]

[O]

[P]

[Q]

[R]

[S]

[T]

[U]

[V]

[X]

[Y]

[Z]


[BIBLIOGRAPHIE]

Liste des principaux ouvrages concernant les divers domaines de l’Egyptologie. Les titres précédés d’un astérique sont ceux des livres qu’on peut se procurer le plus facilement.

A. OUVRAGES GÉNÉRAUX
I. HISTOIRE
*FR. W. VON BISSING. Geschichte Aegyptens im Umriss.Berlin 1904.
*J. H. BREASTED. A History of Egypt.New-York 1905.
H. BRUGSCH. Geschichte Aegyptens unter den Pharaonen.Leipzig 1877.
*E. A. WALLIS BUDGE. A History of Egypt. 8 vol. (Books on Egypt and Chaldaea IX-XVI.)Londres 1902.
FR. LENORMANT. Histoire Ancienne de l’Orient. T. II et III. Les Egyptiens (9e édit.).Paris 1887.
*J. LIEBLEIN. Recherches sur l’histoire et la civilisation de l’ancienne Egypte.Leipzig 1910–11.
Recherches sur la chronologie égyptienne.Christiania 1873.
F. J. LAUTH. Aus Aegyptens Vorzeit.Berlin 1881.
G. MASPERO. Histoire ancienne des peuples de l’Orient classique. 3 vol.Paris 1895–99.
Histoire ancienne des peuples de l’Orient. 1 vol. 6e édit.Paris 1904.
ED. MEYER. Geschichte des Altertums I et II. (En cours de publication.)Stuttgart 1909.
Histoire de l’Antiquité. I-VIII. (En cours de publ.)Paris 1912.
Aegyptische Chronologie.Berlin 1904.
*W. FL. PETRIE. A History of Egypt. 3 vol.Londres 1899–1905.
G. F. UNGER. Chronologie des Manetho.Berlin 1867.
A. WIEDMANN. Aegyptische Geschichte.Gotha 1884.
LISTES ROYALES
E. BRUGSCH et U. BOURIANT. Le Livre des rois.Le Caire 1887.
E. A. WALLIS BUDGE. The Book of the Kings of Egypt. 3 vol.Londres 1908.
H. GAUTHIER. Le Livre des rois d’Egypte. 5 vol. (Mém. de l’Inst. fr. d’Arch. orient. du Caire, t. XVII-XXI.)Le Caire 1907–1918.
C. R. LEPSIUS. Königsbuch der alten Aegypter. 2 vol.Berlin 1858.
2. GÉOGRAPHIE
E. AMÉLINEAU. La géographie de l’Egypte à l’époque copte.Paris 1893.
*K. BÆDEKER (G. STEINDORFF). Egypte et Soudan. (3e édit. franç.)Leipzig 1898.
*G. BENEDITE. Egypte (Guide Joanne.)Paris 1900–1905.
H. BRUGSCH. Geographische Inschriften altägyptischer Denkmäler. 3 vol.Leipzig 1857–1860.
Dictionnaire géographique de l’ancienne Egypte.Leipzig 1879.
J. F. CHAMPOLLION. L’Egypte sous les Pharaons. 2 vol.Paris 1814.
J. DUMICHEN. Geographie des alten Aegyptens (dans MEYER. Gesch. Aeg. 1re edit.)Berlin 1887.
Zur Geographie des alten Aegyptens.Leipzig 1894.
J. DE ROUGÉ. Géographie ancienne de la Basse Egypte.Leipzig 1894.
An atlas of ancient Egypt. (Publ. of the Egypt Exploration Fund.)Londres 1894.
E. SCHIAPARELLI. La Geografia dell’Africa orientale.Rome 1916.
3. RELATIONS EXTÉRIEURES
F. W. VON BISSING. Der Anteil der aegyptischen Kunst am Kunstleben der Völker.Munich 1912.
W. M. MULLER. Asien und Europa nach aegyptischen Denkmälern.Leipzig 1893.
Egyptological Researches (2 vol.).Washington 1906–1910.
*W. M. FL. PETRIE. Egypt and Israel.Londres 1911.
R. WEILL. Recueil des inscriptions égyptiennes du Sinaï.Paris 1904.
4. CIVILISATION
H. BRUGSCH. Die Aegyptologie.Leipzig 1891.
F. CHABAS. Etudes sur l’Antiquité historique. (3e édit.)Paris 1873.
*AD. ERMAN-RANCKE. Aegypten und aegyptisches Leben im Altertum (2e édit.).Tübingen 1923.
*V. LORET. L’Egypte au temps des Pharaons.Paris 1889.
*G. MASPERO. Lectures historiques.Paris 1890.
J. ROSELLINI. I Monumenti dell’Egitto e della Nubia. (Vol. IV-VIII. Monumenti civili.).Pise 1843–36.
*H. SCHNEIDER. Kultur und Denken der alten Aegypter.Leipzig 1909.
J. GARDNER WILKINSON. The Manners and Customs of the ancient Egyptians. (4e éd. par S. BIRCH.) 3 vol.Londres 1878.
A. WIEDEMANN. Herodots zweites Buch.Leipzig 1890.
W. WRESZINSKI. Atlas zur altägyptischen Kulturgeschichte.Leipzig 1914.
5. ART
F. W. VON BISSING. Denkmäler aegyptischer Sculptur. 1 vol. et 2 atlas.Leipzig 1908–13.
L. BORCHARDT. Die aegyptische Pflanzensäule.Berlin 1897.
J. CAPART. L’art égyptien. 2 vol. de planches.Bruxelles 1909–11.
Leçons sur l’art égyptien.Bruxelles 1920.
A. CHOISY. L’art de bâtir chez les Egyptiens.Paris 1904.
G. FOUCART. Histoire de l’ordre lotiforme.Paris 1897.
G. JÉQUIER. Décoration égyptienne.Paris 1911.
Les temples memphites et thébains.Paris 1921.
Les temples ramessides et saïtes.Paris 1923.
Les temples ptolémaïques et romains.(sous presse).
*G. MASPERO. L’archéologie égyptienne.Paris 1887.
*— Egypte (collection «Ars una»).Paris 1912.
G. PERROT ET CH. CHIPIEZ. Histoire de l’Art dans l’Antiquité. I Egypte.Paris 1882.
*W. M. FL. PETRIE. Egyptian Decorative Art.Londres 1895.
*— Arts and Crafts of ancient Egypt.Edimbourg 1909.
*H. SCHAFER. Von ägyptischer Kunst. 2 vol.Leipzig 1920.
*W. SPIEGELBERG. Geschichte der aegyptischen Kunst.Leipzig 1903.
6. ÉCRITURE
HIÉROGLYPHES
PH. BERGER. Histoire de l’écriture dans l’antiquité, p. 90–104.Paris 1891.
F. LL. GRIFFITH. Beni Hasan III.Londres 1896.
Hieroglyphs.Londres 1898.
The Mastaba of Ptahhetep and Akhethetep. I.Londres 1900.
M. A. MURRAY. Saqqara Mastabas I.Londres 1905.
HIÉRATIQUE
AD. ERMAN. Die Märchen des Papyrus Westcar, t. II.Berlin 1890.
S. LEVI. Raccolta dei Signi ieratici egizi.Turin 1882.
G. MOLLER. Hieratische Palaeographie. 3 vol.Leipzig 1909–1913.
DÉMOTIQUE
H. BRUGSCH. Grammaire démotique.Paris 1855.
7. LANGUE
GRAMMAIRE
H. BRUGSCH. Hieroglyphische Grammatik.Leipzig 1872.
J. F. CHAMPOLLION. Grammaire égyptienne.Paris 1836.
E. DRIOTON. Cours de grammaire égyptienne.Nancy 1922.
AD. ERMAN. Aegyptische Grammatik (3e éd.)Berlin 1911.
V. LORET. Manuel de la langue égyptienne.Paris 1889.
E. DE ROUGÉ. Chrestomathie égyptienne, 4 vol.Paris 1867–76.
K. SETHE. Das aegyptische Verbum. 3 vol.Leipzig 1899.
DICTIONNAIRE
H. BRUGSCH. Hieroglyphisch-demotisches Wörterbuch. Vol. I-IV et suppl. Vol. V-VII.Leipzig 1867–82.
AD. ERMAN, H. GRAPOW. Aegyptisches Handwörterbuch.Berlin 1904.
S. LEVI. Vocabolario geroglifico-copto-ebraico. Vol. I-IV et suppl. Vol. VII-VIII.Turin 1887–94.
P. PIERRET. Vocabulaire hiéroglyphique.Paris 1875.
8. LITTÉRATURE
*J. BREASTED. Ancient Records of Egypt, 5 vol.Chicago 1906–07.
G. MASPERO. Etudes égyptiennes. Vol. I.Paris 1879.
Du genre épistolaire chez les Egyptiens.Paris 1872.
*— Les Contes populaires de l’Egypte ancienne. (4e édit.).Paris 1911.
W. M. MULLER. Die Liebespoesie der alten Aegypter.Leipzig 1899.
Records of the Past. Vol. II, IV, VI, VIII, X, XII.Londres 1874–81.
9. RELIGION
H. BRUGSCH. Religion und Mythologie der alten Aegypter.Leipzig 1888.
E. A. WALLIS BUDGE. The Gods of the Egyptians (2 vol.).Londres 1904.
Osiris and the Egyptian Resurrection (2 vol.).Londres 1911.
*AD. ERMAN. Die aegyptische Religion.Berlin 1905.
G. MASPERO. Etudes de Mythologie et d’Archéologie égyptiennes. (Vol. I-VI. Bibliothèque Egyptologique, t. I, II, VIII, IX, XXVII, XXVIII.)Paris 1893–1912.
*ED. NAVILLE. La Religion des Anciens Egyptiens (Annales du Musée Guimet. Bibl. de Vulgarisationt. XXIII.)Paris 1906.
*W. M. FL. PETRIE. Religion and Conscience in Egypt.Londres 1898.
*Personal Religion in Egypt before Christianity.Londres 1909.
P. PIERRET. Essai sur la Mythologie égyptienne.Paris 1879.
*G. STEINDORF. The Religion of the ancient Egyptians.New-York 1905.
V. VON STRAUSS UND TORNEY. Der altaegyptische Götterglaube. 2 vol.Heidelberg 1889.
*A. WIEDEMANN. Die Religion der alten Aegypter.Münster 1890.
RITES
*E. A. W. BUDGE. The Liturgy of funerary offerings (Books on Egypt and Chaldaea. Vol. XXV).Londres 1909.
*— The Book of Opening the Mouth. 2 vol. (ibid. Vol. XXVI et XXVII).Londres 1909.
H. KEES. Der Opfertanz des aegyptischen Königs.Leipzig 1912.
E. LEFÉBURE. Rites égyptiens. (Publ. de l’Ecole des Lettres d’Alger. IV.)Paris 1890.
*A. MORET. Du caractère religieux de la royauté pharaonique. (Annales du Musée Guimet. Bibl.d’Etudes, t. XV.).Paris 1902.
*— Le Rituel du Culte divin journalier en Egypte (ibid. t. XIV).Paris 1902.
E. SCHIAPARELLI. Il Libro dei Funerali degli antichi Egiziani, 3 vol. et atlas de planches.Turin 1882.
G. MASPERO. Le rituel du sacrifice funéraire. Bibliothèque égyptologique I. p. 283–324.Paris 1893.
TEXTES ANCIENS
1. Livre des pyramides.
G. MASPERO. Les Inscriptions des Pyramides de Saqqarah. (Extrait du Recueil de Travaux.)Paris 1894.
K. SETHE. Die altaegyptischen Pyramidentexte. (En cours de publication. 4 vol. parus.)Leipzig 1908. sq.
2. Textes funéraires du Moyen Empire.
P. LACAU. Textes religieux. (Parait dans le Recueil de travaux. Vol. XXVI et suiv.)Paris 1904 sq.
R. LEPSIUS. Aelteste Texte des Todtenbuchs.Berlin 1867.
3. Livre des morts.
*E. A. WALLIS BUDGE. The Book of the Dead. 3 vol. (Texte, traduction et index.)Londres 1898.
*P. LE PAGE RENOUF. The Book of the Dead. Translation and commentary (Life-Work, vol. IV.)Paris 1907.
R. LEPSIUS. Das Todtenbuch der Aegypter.Leipzig 1842.
ED. SAVILLE. Das aegyptische Totenbuch der XVIII-XX. Dyn. 3 vol.Berlin 1886.
G. MASPERO. Le livre des morts. Bibliothèque égyptol. I. p. 325–387.Paris 1893.
*P. PIERRET. Le Livre des morts. (2e édit.) trad.Paris 1907.
W. PLEYTE. Chapitres supplémentaires du Livre des morts. 3 vol.Leide 1881.
*E. DE ROUGÉ. Etudes sur le Rituel funéraire des anciens Egyptiens. Bibl. égyptol. XXIII.Paris 1910.
4. Livre de l’Am.-Douat.
G. JÉQUIER. Le livre de ce qu’il y a dans l’Hadès.Paris 1894.
R. V. LANZONE. Le domicile des Esprits.Paris 1879.
E. LEFÉBURE. Le Tombeau de Seti Ier (Mém. de la Mission franç. au Caire, t. II.)Paris 1886.
G. MASPERO. Les Hypogées royaux de Thèbes. (Bibliothèque égyptol. II, p. 1–181.)Paris 1893.
5. Ouvrages divers.
E. VON BERGMANN. Das Buch vom Durchwandeln der Ewigkeit.Vienne 1877.
E. CHASSINAT. Le livre de protéger la barque divine. (Recueil de travaux XVI. p. 105–122.)Paris 1894.
Etude sur quelques textes de provenance thébaine. (Bulletin de l’Inst. fr. d’arch. or. du Caire, III. 129–163.)Le Caire 1903.
J. DE HORRACK. Les lamentations d’Isis et de Nephthys.Paris 1866.
Le livre des respirations.Paris 1877.
H. JUNKER. Die Stundenwachen in den Osiris-Mysterien.Vienne 1910.
Die Onurislegende.Vienne 1917.
J. LIEBLEIN. Le livre égyptien «Que mon nom fleurisse».Leipzig 1895.
E. GRÉBAUT. Hymne à Ammon-Râ.Paris 1874.
H. KEES. Der Opfertanz des aegyptischen Königs.Leipzig 1912.
V. LORET. Les fêtes d’Osiris au mois de Khoïak. (Recueil de travaux III-V.)Paris 1882–84.
G. MASPERO. Hymne au Nil.Le Caire 1912.
E. NAVILLE. Textes relatifs au Mythe d’Horus.Leipzig 1870.
La Litanie du Soleil.Leipzig 1875.
La destruction des hommes par les dieux. (Transaction of the Soc. of Bibl. Arch. IV et VIII.)Londres 1875–85.
6. Textes magiques.
F. CHABAS. Le papyrus magique Harris.Chalon 1860.
AD. ERMAN. Zaubersprüche für Mutter und Kind.Berlin 1901.
G. DARESSY. Textes et dessins magiques. (Catal. gén. du Musée du Caire.)Le Caire 1903.
W. GOLENISCHEFF. Die Metternichstele.Leipzig 1877.
10. PUBLICATIONS DE TEXTES
MONUMENTS
H. BRUGSCH. Recueil de monuments égyptiens. 6 vol.Leipzig 1861–83.
Thésaurus inscriptionum aegyptiacarum. 6 vol.Leipzig 1883–91.
J. F. CHAMPOLLION. Monuments de l’Egypte et de la Nubie. 4 vol. de planches et 2 vol. de texte.Paris 1835 sq.
J. DUMICHEN. Historische Inschriften altägyptischer Denkmäler. 2 vol.Leipzig 1867.
Altägyptische Kalenderinschriften.Leipzig 1866.
Altägyptische Tempelinschriften. 2 vol.Leipzig 1867.
R. LEPSIUS. Denkmaler aus Aegypten und Aethiopien. Planches 12 vol. Texte 5 vol.Berlin 1840 sq.
J. ROSELLINI. Monumenti dell’Egitto e della Nubia. Planches 3 vol. Texte 9 vol.Pise 1832–44.
R. DE ROUGÉ. Inscriptions hiéroglyphiques copiées en Egypte. 4 vol.Paris 1877–79.
Description de l’Egypte. 1re édit. Planches. 14 vol. Texte. 9 vol.Paris 1809 sq.
2e édit. Planches 11 vol. Texte 26 vol.Paris 1821 sq.
Urkunden des aegyptischen Altertums. En cours de publication.Leipzig 1903 sq.
Archaelogical Survey of Egypt. 24 vol. parus.Londres 1890 sq.
FOUILLES
Egypt Exploration Fund. 37 vol. parus.Londres 1883 sq.
Egypt Research Account. British school of Archaeology. 18 vol. parus.Londres 1898 sq.
Deutsche Orient Gesellschaft.Leipzig 1908 sq.
Services des Antiquités de l’Egypte. (Comptes rendus de fouilles).Le Caire 1894 sq.
W. M. FLINDERS PETRIE. Publications diverses.Londres 1896 sq.
MUSÉES
Catalogue général des antiquités égyptiennes du Musée du Caire. 59 vol. parus depuis 1901.
Beschreibung der aegyptischen Sammlung .... in Leiden. 11 vol. parus depuis 1907.
Aegyptische Inschriften aus den Kg. Museen zu Berlin. 2 vol. parus depuis 1901.
C. LEEMANS. Monuments égyptiens du Musée d’Antiquités des Pays-Bas à Leide.Leide 1832 sq.
P. PIERRET. Recueil d’inscriptions inédites du Musée égyptien du Louvre. 2 vol.Paris 1874–78.
E. SCHIAPARELLI. Museo archeologico di Firenze.—Antichita Egizie.Rome 1887.
PAPYRUS
Select papyri in the hieratic character from the British Museum.Londres 1841–60.
Hieratische Papyrus aus den kg. Museum zu Berlin. 5 vol. parus.Leipzig 1901 sq.
S. BIRCH. Inscriptions in the hieratic and demotic character (British Museum).Londres 1868.
Facsimile of an egyptian hieratic papyrus of the reign of Ramses III.Londres 1876.
TH. DEVÉRIA. Le papyrus judiciaire de Turin et les papyrus Lee et Rollin (Bibliothèque égyptologique V).Paris 1897.
G. EBERS. Papyros Ebers. 2 vol.Leipzig 1875.
A. EISENLOHR. Ein mathematisches Handbuch der alten Aegypter. 2 vol.Leipzig 1877.
AD. ERMAN. Die Märchen des Papyrus Westcar (2 vol.).Berlin 1890.
Gespräch eines Lebensmüden mit seiner Seele.Berlin 1896.
A. GARDINER. Egyptian hieratic texts. (En cours de publication.)Leipzig 1911 sq.
Admonitions of an aegyptian Sage.Leipzig 1909.
F. LL. GRIFFITH. Hieratic papyri from Kahun and Gurob.Londres 1898.
G. JÉQUIER. Le Papyrus Prisse et ses variantes.Paris 1910.
A. MARIETTE. Les papyrus égyptiens du Musée de Boulaq.Paris 1872–77.
W. PLEYTE et F. ROSSI. Les papyrus de Turin. 2 vol.Leide 1869–76.
G. REISNER. The Hearst medical papyrus.Leipzig 1905.
W. WRESZINSKI. Der grosse medizinische Papyrus des Berliner Museums.Leipzig 1909.
11. MÉMOIRES EN SÉRIES
Mémoires publiés par les membres de la Mission archéologique française au Caire. (16 vol.).Paris 1884–1897.
Mémoires publiés par les membres de l’Institut français d’archéologie orientale du Caire (45 vol. parus).Le Caire 1902 sq.
Bibliothèque égyptologique, contenant les œuvres des égyptologues français (25 volumes parus).Paris 1893 sq.
Untersuchungen zur Geschichte und Altertumskunde Aegyptens. (6 vol. parus.).Leipzig 1896 sq.
Recueil d’Etudes égyptologiques dédiées à la mémoire de J.-F. Champollion.Paris 1922.
12. PÉRIODIQUES
Ancient Egypt.Londres dès 1914.
Annales du Service des Antiquités de l’Egypte.Le Caire dès 1900.
Bulletin de l’Institut français d’archéologie orientale.Le Caire dès 1901.
Journal of Aegyptian archeology.Londres dès 1914.
Mélanges d’archéologie égyptienne et assyrienne. (Vol. I-III.)Paris 1872–77.
Recueil de travaux relatifs à la philologie et à l’archéologie égyptiennes et assyriennes.Paris dès 1870.
Revue égyptologique.Paris dès 1880.
Society of Biblical Archaeology. Transactions I-IX. Londres 1872–93. Proceedings I-XL.Londres 1879–1918.
Sphinx. Revue critique. (Vol. I-XXI.)Upsala 1897–1918.
Zeitschrift für aegyptische Sprache und Altertumskunde.Leipzig dès 1863.
B. OUVRAGES SPÉCIAUX
1. ÉPOQUES PRÉDYNASTIQUE ET THINITE
E. AMÉLINEAU. Les nouvelles fouilles d’Abydos. 4 vol.Paris 1899 sq.
Le tombeau d’Osiris.Paris 1899.
E. AYRTON. Predynastic cemetery at El Mahasna.Londres 1911.
J. CAPART. Les débuts de l’art en Egypte.Bruxelles 1909.
J. GARSTANG. Mahasna and Bet-Khallaf.Londres 1902.
J. DE MORGAN. Recherches sur les Origines de l’Egypte. 2 vol.Paris 1896–97.
W. M. FL. PETRIE, J. E. QUIBELL. Nagada and Ballas.Londres 1896.
FL. PETRIE. The Royal Tombs of the earliest dyn. 2 vol.Londres 1900–01.
Diospolis parva.Londres 1901.
Abydos. 2 vol.Londres 1902–03.
J. E. QUIBELL. Hieraconpolis. 2 vol.Londres 1900 sq.
Archaïc objects (catal. gén. du Caire).Le Caire 1905.
D. RANDALL-MACIVER. El-Amrah and Abydos.Londres 1902.
G. REISNER. The early dynastie cemeteries of Naga-ed-Dêr.Leipzig 1908.
K. SETHE. Beitrage zur ältesten Geschichte Aegyptens.Leipzig 1905.
R. WEIL. Des monuments et de l’histoire des IIe et IIIe dynasties égyptiennes.Paris 1908.
2. ANCIEN EMPIRE
F. W. VON BISSING. Die Mastaba des Gem-ni-kai. 2 vol.Berlin 1905 sq.
Das Rè-Heiligtum des Königs Ne-Woser-Rè. 2 vol.Berlin 1905 sq.
L. BORCHARDT. Das Grabdenkmal des Königs Ne-User-Re.Berlin 1907.
Das Grabdenkmal des Königs Nefer-ir-ke-Re.Berlin 1909.
Das Grabdenkmal des Königs Sa-hu-Re. 2 vol.Berlin 1910–13.
J. CAPART. Une rue de tombeaux à Saqqarah. 2 vol.Bruxelles 1907.
N. DE G. DAVIES. Ptahhetep and Akhethetep. 2 vol.Londres 1900.
The Rock-tombs of Sheikh-Said.Londres 1901.
The Rock-tombs of Deir-el-Gebrawi. 2 vol.Londres 1902.
A. MARIETTE. Les Mastabas de l’Ancien Empire.Paris 1889.
M. A. MURRAY. Saqqara Mastaba I.Londres 1904.
W. M. FL. PETRIE. Medum.Londres 1893.
Deshasheh.Londres 1898.
E. DE ROUGÉ. Recherches sur les monuments qu’on peut attribuer aux six premières dynasties de Manéthon.Paris 1866.
3. MOYEN EMPIRE
E. CHASSINAT et CH. PALANQUE. Une campagne de fouilles dans la nécropole d’Assiout.Le Caire 1911.
N. DE G. DAVIES, A. GARDINER. The tomb of Antefoker.Londres 1920.
J. GARSTANG. The Burial Customs of Ancient Egypt.Londres 1907.
J. E. GAUTIER, G. JEQUIER. Mémoire sur les fouilles de Licht.Caire 1902.
F. LL. GRIFFITH. The Inscriptions of Siut and Der-Rifeh.Londres 1889.
P. LACAU. Sarcophages antérieurs au Nouvel Empire thébain (2 vol.).Le Caire 1904.
H. O. LANGE et H. SCHAEFER. Grab und Denksteine des Mittleren Reichs. 4 vol.Berlin dès 1902.
A. C. MACE, H. E. WINLOCK. The Tomb of Senebtisi at Lisht.New-York 1916.
J. DE MORGAN. Fouilles à Dahchour. 2 vol.Vienne 1895–1903.
ED. NAVILLE. The XIth dynasty Temple at Deir-el-Bahari. 3 vol.Londres 1907 sq.
P. E. NEWBERRY. Beni Hasan. 4 vol.Londres 1892 sq.
El Bersheh. 2 vol.Londres 1894 sq.
H. SCHÆFER. Priestergräber .... vom Totentempel des Ne-User-Rè.Leipzig 1908.
G. STEINDORFF. Grabfunde des Mittleren Reichs. 2 vol.Berlin 1896 sq.
4. NOUVEL EMPIRE
N. DE G. DAVIES. The Rock-tombs of El-Amarna (6 vol.).Londres 1903 sq.
— GARDINER. The tomb of Amenemhèt.Londres 1915.
The Tomb of Nakht at Thèbes.New-York 1917.
P. LACAU. Stèles du Nouvel Empire.Le Caire 1909.
A. MARIETTE. Abydos I.Paris 1880.
Karnak.Leipzig 1875.
ED. NAVILLE. The Temple of Deir-el-Bahari. 7 vol.Londres 1900.
P. E. NEWBERRY. The life of Rekmara.Londres 1900.
Mis OF NORTHAMPTON, W. SPIEGELBERG, P. NEWBERRY. Excavations in the Theban necropolis.Londres 1908.
K. SETHE. Urkunden der XVIIIe dynastie. 4 vol.Leipzig 1906 sq.
Mém. de la Mission archéologique française au Caire, t. V.Paris 1894.

[TABLE DES GRAVURES]

Pages
Le «Sheikh-el-beled» statue en bois de l’Ancien Empire([frontispice]).
[1].Quelques lignes de la Pierre de Rosette[11]
[2].La table royale d’Abydos[22]
[3].Fragments du papyrus royal de Turin[22]
[4].Partie supérieure de la Pierre de Palerme[24]
[5].Panneau de la Salle des Ancêtres de Karnak[34]
[6].Rà dans la barque solaire[35]
[7].Ptah[37]
[8].Sekhet[38]
[9].Nouït portant la barque solaire: Shou et Qeb; Thot[39]
[10].Osiris et Isis[41]
[11].Anubis embaumeur[43]
[12].Set et Horus réunissant les deux parties du pays sous l’autorité du roi[44]
[13].Les Enfants d’Horus[52]
[14].Poignard en silex[53]
[15–18].Instruments paléolithiques[61]
[19–21].Haches et herminette en silex[64]
[22–25].Couteaux et grattoirs en silex[65]
[26–29].Pointes de flèches en silex[66]
[30].Tombeau prédynastique[69]
[31].Tombeau prédynastique[70]
[32].Tombeau prédynastique[71]
[33].Couteau en silex[74]
[34–36].Plaques de schiste[75]
[37–41].Vases rouges à bord noir[76]
[42–46].Poterie rouge[77]
[47–49].Vases rouges à décor blanc[78]
[50–51].Vases à cordon[79]
[52–54].Vases peints[79]
[55].Vase peint[79]
[56–57].Poterie grossière[80]
[58].Sanctuaire primitif[84]
[59].Figurines d’ivoire d’époque archaïque[85]
[60].Bracelet en silex[86]
[61].Peigne en os[86]
[62–63].Massues[87]
[64].Harpon en os[88]
[65].Modèle de nacelle en terre cuite[90]
[66].Barque préhistorique. Graffito[91]
[67].Hippopotame en terre cuite[94]
[68].Vue perspective du tombeau de Negadah[95]
[69].Tête de Kha-Sekhemouï[102]
[70].Plan d’un tombeau royal à Abydos[103]
[71].Stèle royale d’Abydos[104]
[72].Tombe d’époque thinite[106]
[73].Jarre en terre[107]
[74–75].Vases cylindriques en terre[107]
[76–79].Coupes en pierre dure[108]
[80–81].Vases de pierre[109]
[82–83].Bracelets de la Ire dynastie[110]
[84].Poignard en silex à poignée d’or[111]
[85–86].Pointes de flèches[111]
[87].Plaque de schiste[111]
[88].Statue archaïque, Turin[112]
[89].Tablette en ébène[114]
[90].Empreinte de cylindre[114]
[91].Protocole du roi Amenemhat III[115]
[92].Noms de rois de la Ire dynastie[117]
[93].Nom du roi Perabsen[117]
[94].Nom du roi Kha-Sekhemouï[117]
[95].Nom du roi Den-Setouï[117]
[96].Chien en ivoire[122]
[97].La pyramide à degrés de Saqqarah[123]
[98].Bas-relief de Snefrou au Sinaï[126]
[99].Khéops[127]
[100].Dadefra[127]
[101].Khefren[127]
[102].La grande pyramide et le sphinx de Gizeh[128]
[103].Mycérinus[128]
[104].Neouserra[130]
[105].Pepi I[132]
[106].Merenra[132]
[107].Colonne palmiforme[136]
[108].Colonne papyriforme[136]
[109].Colonne lotiforme[136]
[110].Le temple du Soleil à Abousir[137]
[111].Plan d’un mastaba de la IVme dynastie[140]
[112].Fausse-porte de Nefer-Seshem-Ptah[141]
[113].Fausse-porte de la Vme dynastie[143]
[114–115].Tables d’offrandes de l’Ancien Empire[143]
[116].Mastabas près de la grande pyramide[144]
[117].Sarcophage de Khoufou-Ankh[144]
[118].Plan du tombeau de Ti[146]
[119].Pyramide de Moïdoum[149]
[120].Coupe de la pyramide de Khéops[149]
[121].Chapelle funéraire de Sahoura[151]
[122].Statue de Ra-Nofer[153]
[123].Scribe agenouillé[154]
[124].Groupe de l’Ancien Empire[155]
[125].Tête du Sheikh-el-Beled[156]
[126].Tête du scribe accroupi (Musée du Caire)[156]
[127].Statue de Khefren[157]
[128].Bas relief du Mastaba de Ptahhotep à Saqqarah[158]
[129].Peinture d’un tombeau de Meïdoum[162]
[130].Panneau de Hosi[163]
[131].Costumes de l’Ancien Empire[172]
[132].Ptahhotep à sa toilette[172]
[133].Chasse et pêche au marais[174]
[134].Chasse au lasso[174]
[135].Chasse au filet[175]
[136].Scènes de pêche[175]
[137].Basse-cour[177]
[138].Engraissage des bœufs[179]
[139].Antilopes. Engraissage des hyènes[179]
[140].Labourage et semailles[179]
[141].Scène de moisson[180]
[142].Dépiquage du grain[180]
[143].Foulage et pressurage du raisin[181]
[144].Récolte du lin[182]
[145].Tressage de nattes[182]
[146].Menuisiers[183]
[147].Orfèvres et Joailliers[184]
[148].Litière[186]
[149].Fabrication de nacelles[186]
[150].Barque (IVme dynastie)[186]
[151].Scène de marché[186]
[152].Forage de vases de pierre[187]
[153].Sphinx du Moyen Empire[189]
[154].Mentouhotep IV (?)[190]
[155].Senousrit I[192]
[156].Senousrit III[192]
[157].Amenemhat III[193]
[158].Neferhotep[195]
[159].Tête d’un roi hyksos[196]
[160].Poignard d’Apepi[198]
[161].Tête de la momie de Seqnenra[200]
[162].Reconstitution du monument de Mentouhotep II[202]
[163].Pyramide de Senousrit III à Dahchour[202]
[164].Façade de tombeau à Beni Hassan[203]
[165].Tombeau de Beni Hassan[205]
[166].Masque de momie[205]
[167].Momie du Moyen Empire[208]
[168].Sarcophage du Moyen Empire[208]
[169].Intérieur d’un sarcophage[208]
[170].Sarcophage anthropoïde[208]
[171].Canope du Moyen Empire[209]
[172].Statuette de serviteur[209]
[173].Modèle de barque[210]
[174].Statuette de bois[211]
[175].Oushabti du Moyen Empire[211]
[176].Modèle de maison en terre cuite[212]
[177].Attaque d’une forteresse[212]
[178].Statues de Senousrit I. Licht[213]
[179].Statue du roi Hor[214]
[180].Bas-relief de Koptos[216]
[181].Vase en cornaline[217]
[182].Vase en lapis-lazuli[217]
[183].Pectoral de Senousrit II[217]
[184].Couronne en or[217]
[185].Groupes de soldats d’un prince de Siout[219]
[186].Nomades sémites[221]
[187].Parc de chasse[224]
[188].Barque à voile carrée[225]
[189].Menuisiers[226]
[190].Femmes filant et tissant[227]
[191].Une page du papyrus Prisse[228]
[192].Bijou de la XIIme dynastie[228]
[193].Panneau du char triomphal de Thoutmès IV[229]
[194].Aménophis I, Turin[230]
[195].Tête de la momie de Thoutmès I[232]
[196].Thoutmès III[233]
[197].Tête de la momie de Thoutmès IV[235]
[198].Sphinx d’Aménophis III[235]
[199].Buste de Khounaten[236]
[200].Adoration d’Aten. Tell el Amarna[236]
[201].Peinture de Tell el Amarna[240]
[202].Tablette de Tell el Amarna[240]
[203].Toutankhamon[240]
[204].Horemheb[241]
[205].Tête de la momie de Séti I[244]
[206].Campagnes de Séti I (Temple de Karnak)[244]
[207].Tête de la momie de Ramsès II[244]
[208].Tête de la momie de Menephtah[245]
[209].Tête de la momie de Ramsès III[246]
[210].Bataille contre les Philistins[246]
[211].Bataille navale sous Ramsès III[246]
[212].Osorkon I[251]
[213].Rois et princes faisant leur soumission à Piânkhi[252]
[214].Psammétique I[254]
[215].Apriès[255]
[216].Amasis[256]
[217].Nectanébo I[257]
[218].Fragment d’un dallage peint[260]
[219].Maison et jardin[261]
[220].Pavillon de Ramsès III à Medinet-Habou[263]
[221].Plan du temple de Khonsou à Karnak[263]
[222].Pylone du temple de Louxor[264]
[223].Temple de Khonsou à Karnak[264]
[224].Cour du temple de Louxor (Aménophis III)[265]
[225].Cour du temple de Medinet-Habou (Ramsès III)[265]
[226].Salle hypostyle de Karnak (Séti I)[266]
[227].Salle hypostyle du Ramesseum (Ramsès II)[266]
[228].Bas-relief du temple de Karnak (Séti I)[267]
[229].Bas-relief du temple de Séti I à Abydos[267]
[230].Barque sacrée d’Amon à Abydos[268]
[231].Plan du tombeau de Ramsès IV[271]
[232].Tombeau d’un particulier[271]
[233].Momie de Siphtah[272]
[234].Sarcophage, cercueils, caisse à canopes[274]
[235].Statue de Ramsès II, à Turin[276]
[236].Ramsès II présentant une offrande[276]
[237].Statuette en bois du musée de Turin[278]
[238].Oushabtis du Nouvel Empire[279]
[239].Groupe d’époque saïte[279]
[240].La reine Karomama. Bronze incrusté[280]
[241].Bas-relief du tombeau de Kha-m-ha[282]
[242].Bas-relief d’un tombeau de Tell el Amarna[282]
[243].Cueillette des raisins[282]
[244].Bijou de la XIXme dynastie[283]
[245].Vases d’albâtre. (XVIIIme dynastie)[284]
[246].Fauteuil en bois doré[285]
[247].Cuillère à parfums[286]
[248].Syriens apportant des vases[289]
[249].Soldats égyptiens[290]
[250].Vaisseaux de l’expédition de Hatshepsou au pays de Pount[292]
[251].Scènes de labour et de semailles[293]
[252].Atelier de chaudronnerie[294]
[253].Atelier de cordonniers[295]
[254].Ostracon hiératique[296]
[255].Fragment d’un contrat démotique[297]
[256].Aménophis fils de Paapis[298]
[257].Repas et danseuses[299]
[258].Tête de femme (XVIIIme dynastie)[312]
[259].Moissonneurs portant la récolte[313]
[260].Vanneurs[322]
[261].Haches d’Ahmès I[323]
[262].Coffret à oushabtis. Turin[328]
[263].Frise peinte dans un tombeau de la XVIIIme dyn.[329]
[264].Buste de princesse (XIXme dynastie)[332]

La vignette de la couverture représente un sphinx de Thoutmès III, au Musée du Caire, d’après une photographie de E. Brugsch-Pacha.


[TABLE DES MATIÈRES]

Pages
Préface[9]
Chap. I. LES SOURCES DE L’HISTOIRE D’ÉGYPTE[11]
Sources classiques[13]
La Description de l’Egypte[16]
Déchiffrement des hiéroglyphes[17]
Progrès de l’égyptologie[19]
Listes royales[21]
Documents historiques divers[25]
Chronologie[27]
La civilisation égyptienne[29]
Chap. II. L’ÉGYPTE LÉGENDAIRE[35]
A. Les dynasties divines[36]
Les dieux cosmiques[36]
Osiris et son cycle[40]
B. Les dynasties des demi-dieux et des mânes[47]
C. La chronologie légendaire[49]
Chap. III. L’ÉGYPTE ARCHAIQUE[53]
I. Paléolithique[60]
II. Prédynastique[63]
A. Monuments[63]
Silex[64]
Villages[67]
Tombeaux[68]
Mobilier funéraire[73]
Céramique[76]
B. Civilisation[81]
Le pays[82]
La race[83]
Habitations[84]
Costume et parure[85]
Chasse et pêche[86]
Elevage. Agriculture[89]
Navigation[90]
Commerce extérieur[91]
Arts et métiers[91]
Organisation sociale et politique[93]
Chap. IV. ÉPOQUE THINITE (De 4000 à 3400 av. J.-C. env.)[95]
A. Histoire et tradition[98]
B. Monuments[102]
Tombeaux[102]
Mobilier funéraire[106]
Inscriptions[113]
C. Civilisation[118]
Royauté[118]
Tribus[118]
Fonctionnaires[119]
Peuple[119]
Commerce extérieur[121]
Chap. V. ANCIEN EMPIRE (De 3400 à 2200 av. J.-C. env.)[123]
A. Histoire[123]
IIIme dynastie[124]
IVme dynastie[125]
Vme dynastie[129]
VIme dynastie[131]
La fin de l’empire memphite[133]
B. Monuments[135]
Architecture[135]
Temples[136]
Mastabas[139]
Pyramides[148]
Sculpture[153]
Peinture[161]
Objets usuels[162]
Inscriptions[163]
C. Civilisation[165]
Royauté et gouvernement[165]
Relations extérieures[168]
Famille[169]
Vêtement[170]
Mobilier. Habitation[173]
Chasse et pêche[173]
Elevage[177]
Agriculture[179]
Métiers[182]
Navigation[184]
Chap. VI. MOYEN EMPIRE (De 2200 à 1500 av. J.-C. env.)[189]
A. Histoire[189]
XIme dynastie[189]
XIIme dynastie[191]
XIIIme et XIVme dynasties[194]
Les Hyksos[195]
XVIIme dynastie[197]
Chronologie[198]
B. Monuments[200]
Architecture[200]
Sculpture[212]
Peinture[215]
Arts industriels[216]
C. Civilisation[217]
Royauté[217]
Gouvernement[219]
Relations extérieures[220]
Vie privée[222]
Chasse et pêche[224]
Agriculture et élevage[224]
Navigation[225]
Industrie[226]
Littérature[227]
Chap. VII. NOUVEL EMPIRE (De 1500 à 332 av. J.-C.)[229]
A. Histoire[229]
XVIIIme dynastie[230]
Les rois hérétiques[236]
XIXme dynastie[242]
XXme dynastie[246]
XXIme dynastie[250]
XXIIme dynastie[250]
XXIIIme dynastie[251]
XXIVme dynastie[252]
XXVme dynastie[253]
XXVIme dynastie[254]
Epoque perse (dynasties XXVII à XXX)[257]
L’Exode des Hébreux[259]
B. Monuments[259]
Architecture[260]
Temples[262]
Tombeaux[270]
Sculpture[275]
Peinture[280]
Arts industriels[283]
C. Civilisation[285]
Royauté[285]
Gouvernement[287]
Relations extérieures. Commerce[287]
Vie civile. Vêtement[289]
Armée[289]
Marine[291]
Agriculture. Elevage[292]
Pêche et chasse[293]
Industrie[294]
Langue et littérature[294]
INDEX[299]
BIBLIOGRAPHIE[313]
TABLE DES GRAVURES[323]

ACHEVÉ D’IMPRIMER
LE DIX FÉVRIER MIL NEUF CENT VINGT-CINQ
PAR LA
SOCIÉTÉ D’IMPRIMERIE D’AMBILLY S. A.
A ANNEMASSE (HAUTE-SAVOIE)
POUR LA LIBRAIRIE PAYOT — PARIS


— Note de transcription détaillée —

Les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L’orthographe d’origine a été conservée et n’a pas été harmonisée. En particulier:

En revanche, la ponctuation dans les notes et la bibliographie a été harmonisée afin d’en améliorer la présentation.

Certaines images ont été déplacées de quelques lignes par rapport au livre original afin de les joindre au paragraphe qui les concerne. Leur numéro de page dans la table des gravures a été modifié en conséquence.

Malgré des recherches, il n’a pas été possible de trouver une image utilisable de la vignette de la couverture représentant un sphinx de Thoutmès III, mentionnée à la fin de la table des gravures. Il est toutefois possible de la trouver sur certains sites de ventes aux enchères ou de vente de livres en cherchant le titre de ce livre. Toutes les éditions de 1913, 1923, 1925 et 1930 ont la même couverture.

Les numéros des pages blanches ont été supprimés.

Un index alphabétique à été ajouté dans la section Index pour le confort du lecteur.