N

Nabuchodonosor, un des derniers rois de Babylone, p. [619].

Nadir chah, né en 1688, général de chah Tamasp, qu'il détrône en 1732. Après de nombreux succès militaires sur les Afghans, il est battu par les Arabes à Samara. Nadir revient à la charge l'année suivante, tue le général ottoman, investit Bagdad et signe une paix avantageuse qui, après une nouvelle prise d'armes, lui assure la Géorgie et l'Arménie. A la mort de chah Tamasp il prend le titre de chah (1736). Il conduit une expédition dans l'Inde et meurt assassiné en 1747, p. [320].

Naïeb saltanè (lieutenant du royaume), troisième fils de Nasr ed-din chah, p. [158].

Nakhch, dessin.

Nakhchè Roustem (dessin de Roustem), bas-reliefs achéménides et sassanides sculptés sur des rochers voisins de Persépolis et au-dessous des tombes des princes achéménides, p. [388].

Nakir, ange noir, qui interroge les morts sur l'unité de Dieu et la mission de Mahomet, p. [114].

Namat, tapis de feutre, p. [493].

Napoulioun Bezeurg, Napoléon le Grand, p. [505].

Narchivan, ancienne ville persane, aujourd'hui comprise dans les possessions russes. Ruines de mosquées et de tombeaux anciens, bazars animés, p. [24].

Nasrabad, caravansérail sur la route de Koum à Kachan, p. [193].

Nasr ed-din (Chah), fils de Mohammed chah, né en 1828, monte sur le trône en 1848. Souverain régnant, p. [132] et 710.

Nateins, mosquée renommée pour ses émaux à reflets métalliques, p. [211].

Nazer, intendant.

Nébo, divinité chaldéenne, p. [619].

Néchanè (signal), laissé par les muletiers sur les routes de caravane, p. [477].

Nedj, province de l'Arabie turque, p. [572].

Nedjef, ville de l'Arabie située au sud de Kerbéla. C'est à Nedjef que se trouve le tombeau d'Ali, neveu et gendre de Mahomet. Lieu de pèlerinage très célèbre chez les Chiites. Université, p. [55].

Négaristan, palais construit à Téhéran par Fattaly chah, p. [127].

Nemouden, paraître, p. [435].

Nestoriens. Ils séparent la nature divine et la nature humaine de Jésus-Christ. Nestorius, patriarche de Constantinople, mort en 439, est le chef de cette hérésie, p. [547].

Niavarand, palais royal aux environs de Téhéran.

Nicolas de Damas, historien grec, né en 64 avant J.-C, p. [380].

Niet, mot russe qui signifie «il n'y a rien».

Nimrou, œufs au plat.

Nisibin, ville forte située entre le Tigre et l'Euphrate. Elle passa tour à tour aux mains des Perses et des Romains. Prise par Chapour après la conquête de l'Arménie, p. [408].

Nitocris. Il semble que Nitocris ait été la femme de Nabou-pal-Oussour, prédécesseur de Nabuchodonosor II, p. [613].

Nizamé, auteur de l'Iskender Nameh et du poème intitulé Kosro et Chirin, p. [706].

Noire (Mer), le Pont-Euxin des anciens; située entre la Russie, la Turquie d'Europe, celle d'Asie et les régions caucasiennes. Elle reçoit de grands fleuves, entre autres le Danube, le Dniester, le Dnieper et le Kouban, p. [7].

Nooukar (domestique). Ce nom s'applique non seulement aux serviteurs, mais encore à tout individu placé sous les ordres d'un autre. Le premier ministre est le premier nooukar du roi.

Norouz (fête du nouvel an), dont l'origine paraît remonter à la plus haute antiquité perse. Elle donne lieu à de grandes réjouissances et se célèbre toujours avec solennité, p. [22].

Noubaïn, serviteur d'Isdoubar qui aida son maître à purger la terre de tous les monstres qu'elle nourrissait, p. [396].