ANNÉE 1624.

Lacune des deux premiers mois.—[Le Roi chasse et couche à Versailles].—[Cène de la Reine].—[Le Roi se jette à l'eau pour en tirer un homme].—Le journal d'Héroard devient beaucoup plus court et monotone.—[Manœuvres militaires à Compiègne].—[Entrée du cardinal de Richelieu au conseil].—[Le comte de Carlisle].—[Le Roi pose la première pierre au pavillon du Louvre vers le jardin et à la fontaine de l'Hôtel de Ville].—[Inscription de Grotius].—[Le Roi se fait raser pour la première fois].—[Il couche à Versailles, que l'on meublait].—[Disgrâce du surintendant la Vieuville].—[M. de Schomberg au conseil].—[Chute de cheval du Roi].—[Feu d'artifice pour sa naissance].—[Été très-chaud].—[Rambouillet].—[M. d'Aligre chancelier].—[Lacune dans le journal].

Le 6 mars, mercredi.—Il va à Versailles à la chasse, revient au galop comme il étoit allé, va chez la Reine sa mère.

Le 8, vendredi.—Il va à la chasse à Versailles, prend un renard, fait la curée.

Le 9, samedi.—Il entre en carrosse et va pour la chasse à Versailles, y dîne, par après monte à cheval, va courir un cerf, le prend, revient de bonne heure et prend un renard. Après souper il va en sa chambre, fait faire son lit, qu'il avoit envoyé querir à Paris, y aide lui-même.

Le 10, dimanche.—Il va à la messe, puis courir un renard, après dîner monte à cheval et arrive à Paris. Il va chez la Reine sa mère, au sermon, puis va jouer à la paume.

Le 18, lundi.—Il va au conseil, donne audience au milord Richi, ambassadeur extraordinaire d'Angleterre.

Le 22, vendredi.—Il court le cerf et le loup à Chantilly, Mars
1624 en prend deux de chaque, court après un renard.

Le 29, vendredi.—Il va à Compiègne, à la chasse.

Le 2 avril, mardi.—A sept heures il part de Compiègne et monte à cheval, et commande à son écuyer de bouche de prendre deux ou trois pièces de poisson pour son dîner et de le suivre; va à Arton, à Choisy où il fait faire l'exercice à six compagnies du régiment des gardes, et y mêle ses mousquetaires qu'il fait mettre pied à terre fort bien, et à dix heures fait étendre en terre des mandilles, dont il se sert de nappe, et a dîné. Il revient à Compiègne, au conseil, après son dîner.

Le 4, jeudi saint.—Il va à la chapelle, lave les pieds aux pauvres, dîne à midi; va chez la Reine, lui voit faire sa Cène, revient en sa chambre et me fait l'honneur de me dire: Je viens de voir ce que je n'avois jamais vu. Il va en sa chapelle à Ténèbres; à six heures va jouer à la longue paume en la cour du château. Après son souper il va chez la Reine, se couche, puis se lève, s'amuse à faire des bataillons avec des jetons, puis se recouche et s'endort.

Le 7, dimanche, jour de Pâques.—Confessé, il va à la chapelle à la messe, y a communié, touche les malades dans la basse-cour; le soir il va chez la Reine.

Le 11, jeudi.—A une heure et demie, il monte à cheval et va à la chasse, court un lièvre qui passe une petite rivière; il le suit, et voyant devant un homme de cheval qui faillit à tomber, il se jette dans l'eau jusqu'au-dessus des bottes. Le sieur de Saint-Michel, celui qui saisit Ravaillac, descend dans l'eau, le prend aux bras et le porte au delà de la rivière. Le lièvre revient à passer l'eau, il suit de même dans l'eau, revient à six heures. Dévêtu, séché, essuyé, changé d'habit; il va au conseil, va chez la Reine, soupe et se couche à neuf heures.

Le 12, vendredi.—Il part de Compiègne, va dîner à Moussy.

Le 13, samedi.—Couché, il se lève en robe, fait appeller Avr
1624 le sieur d'Argenson[414], fort entendu aux fonctions militaires, et s'amuse à dresser diverses sortes de bataillons et à en inventer de nouveaux, tant il est inventif en toutes choses et spécialement aux choses de la guerre; après il va chez la Reine.

Le 15, lundi.—Étant à cheval, son pied lui fait grand mal; il s'étoit plaint la veille du pied droit; débotté, chaussé d'un soulier, il ne laisse pas d'aller à la chasse. Le soir il a une grande douleur à l'orteil du pied droit; le soir mis dessus des mouillages.

Le 18, jeudi.—Il va dans la plaine près de Compiègne, où il y avoit six compagnies de son régiment des gardes, leur fait lui-même faire les exercices. La Reine y étoit, M. le comte de Soissons, M. le connétable et toute la Cour; il faisoit extrêmement bien. Il revient à cinq heures chez la Reine sa mère.

Le 29, lundi.—Il va chez la Reine sa mère, puis au conseil, où il donne séance à M. le cardinal de Richelieu[415].

Le 1er mai, mercredi.—Il va jouer à la longue paume, et Monsieur, qui l'étoit venu voir, avec lui; à une heure il dîne, et Monsieur avec lui. Il va à la chasse au loup, a goûté à la campagne.

Le 6, lundi.—La Reine sa mère, à Compiègne avec lui. Il va au conseil, donne audience aux Hollandois, va à la comédie italienne; après monte à cheval, va à la chasse.

Le 8, mercredi.—Couché à dix heures; levé, il va chez la Reine[416], revient et s'endort jusques à cinq heures et demie après minuit.

Mai
1624

Le 26, dimanche de la Pentecôte.—Il faisoit une excessive chaleur. Il touche les malades.

Le 29, mercredi.—A midi il donne audience à l'ambassadeur de Venise.

Le 30, jeudi.—Il a goûté de quatre sortes de vins que M. le duc de Savoie lui a envoyés.

Le 31, vendredi.—A cinq heures du matin il va à cheval à la chasse, détourner un renard avec son limier; c'étoit une façon nouvelle qu'il avoit inventée.

Le 3 juin, lundi.—Il donne audience à M. l'ambassadeur de Danemark.

Le 4, mardi.—M. le comte de Carlisle[417], ambassadeur anglois, arrive pour le mariage de Madame, entre quatre et cinq heures.

Le 5, mercredi.—A trois heures le comte de Carlisle voit le Roi à son audience première; le soir il va chez sa mère et chez la Reine.

Le 7, jeudi.—Il donne audience à M. le comte de Carlisle seul, après va au conseil, puis chez sa mère; le soir il va chez la Reine.

Le 10, lundi.—Il va à la chasse au renard, revient à quatre heures et demie, fait faire les exercices à six-vingts hommes de pied de sa suite, qu'il arma sur-le-champ des armes ramassées.

Le 13, jeudi.—Il va chez sa mère, puis donne audience à l'ambassadeur de Danemark.

Le 18, mardi.—Les Hollandois prennent congé de lui.

Le 21, vendredi.—Il va chez la Reine le soir.

Le 26, mercredi.—Il va à la comédie italienne, puis chez la Reine sa mère. Il est à son souper; sur la fin l'on dessert du massepain de la Reine; il n'avoit osé en demander, l'écoute et le demande à l'officier qui le desservoit, le prend, et le mange. Monsieur, son frère, y Juin
1624 survient, lui en donne, le jeu l'échauffe; M. de la Vieuville y vient et M. Bautru[418]. Ils se prennent à la viande, aux poulets; lui en mange deux cuisses, et d'un poulet d'Inde, du pain assez, et bu un coup de vin fort trempé. A dix heures et demie il va en sa chambre, ayant pris congé de la Reine sa mère, et se promène avec M. de Montmorency, ne se couche point, monte à cheval à une heure et va à Louvres en Parisis.

Le 27, jeudi.—Il va au Blanc-Mesnil, dépouille son pourpoint, se met sur son lit à midi et s'éveille à quatre heures. Il va jouer à la longue paume deux heures, puis soupe et se couche à dix heures.

Le 28, vendredi.—Il monte à cheval à onze heures, part du Blanc-Mesnil, arrive à Paris à une heure, va au Louvre pour mettre la première pierre du pavillon du côté du jardin, avec une médaille de la face et du revers du pavillon, avec lettre faite par M. Grotius, Flamand, homme très-docte[419]. Au partir de là il est allé à l'Hôtel-de-Ville, y a goûté, y met la première pierre d'une fontaine que l'on avoit fait venir en la place des eaux de Roungy, puis monte à cheval, va au galop à Versailles[420], y arrive à cinq heures, va à la chasse au renard, revient souper à huit heures.

Juin
1624

Le 29, samedi, à Versailles.—Il va à la messe, puis au bois à pied. Après dîner il monte à cheval pour aller au laissez-courre d'un cerf, puis va courir un renard.

Le 30, dimanche, à Versailles.—Après dîner il fait faire l'exercice à ses mousquetaires.

Le 1er juillet, lundi, à Versailles.—Il chasse au renard, va courir le cerf qui le mène jusques aux étangs de Marcoussy et revient à Versailles fort las.

Le 2, mardi, à Versailles.—Il va à la messe, va faire donner la curée du cerf à ses chiens, revient au château, va faire faire l'exercice à ses mousquetaires, puis a tracé le plan de la basse-cour de sa maison de Versailles.

Le 3, mercredi, à Versailles.—Il va à la messe, court le cerf, donne la curée à ses chiens.

Le 4, jeudi, à Versailles.—Il chasse au renard.

Le 5, vendredi.—Il part de Versailles après déjeuner.

Le 14, dimanche.—Il fait ses cheveux lui-même, les sèche avec de la poudre, va à la comédie italienne, s'amuse à lire l'art militaire d'Élian[421].

Le 27, samedi, au Plessis.—Il mange d'un déjeuner donné par M. de Huxelles, maître de la maison[422]. Il part après le déjeuner; il soupe à Saint-Germain, soudain monte à cheval, et part sur les mêmes chevaux qui l'avoient porté et va à Ruel voir la Reine sa mère. Il revient de même à neuf heures.

Juil
1624

Le 28, dimanche.—Il va au conseil, à vêpres, puis à quatre heures et demie va en carrosse au coin de l'île, du côté bas de la garenne, commence à apprendre à nager par M. Galeteau, premier valet de chambre du Roi et le sieur Descluseaux, porte-manteau du Roi, et y demeure une heure.

Le 29, lundi.—Il entre en carrosse, et va baigner à la rivière, comme le jour précédent.

Le 30, mardi.—Il part de Saint-Germain, va à Joyenval dîner à l'assemblée.

Le 31, mercredi.—Levé en robe, il va chez la Reine.

Le 1er août, jeudi.—Il se fait raser la barbe pour la première fois (il ne y avoit que du poil presque imperceptible), par François Despaux, barbier de la chambre du Roi; il lui rase le menton et les joues.

Le 2, vendredi.—Après souper il monte à cheval, part de Saint-Germain; va au déçu de chacun à Versailles, où il arrive à huit heures et demie, s'amuse à voir toutes les sortes d'ameublements que le sieur de Blainville, premier gentilhomme de la chambre, avoit fait acheter, jusques à la batterie de cuisine[423]. L'on l'a fait coucher tout vêtu sur son lit, lui disant qu'il seroit plus tôt prêt pour aller détourner le cerf.

Le 3, samedi, à Versailles.—Éveillé à trois heures, il prend son limier et va au bois pour détourner le cerf, y est deux ou trois heures, et revient tout mouillé à Marly. Il se jette sur un méchant lit sans dormir, et après dîner va courir son cerf, qu'il avoit détourné. Il ne le prend point, et revient à Saint-Germain.

Le 7, mercredi.—Après souper il va en son cabinet, Août
1624 prend son habit de drap, monte à cheval à sept heures et part de Saint-Germain pour Versailles, où il arrive à neuf heures.

Le 8, jeudi, à Versailles.—Éveillé à trois heures et demie, il prend son limier, va à quatre heures au bois détourner le cerf, revient à Vaucresson, dîne à huit heures, se va coucher sur de la paille, puis monte à cheval et va courir le cerf.

Le 10, samedi, à Saint-Germain.—Il est vêtu de noir pour le décès de M. de Lorraine.

Le 12, lundi, à Saint-Germain.—Il va à la chapelle des terrasses à la messe; va à pied à son écurie, monte à cheval, va dans la forêt, à la mare aux canes, où il dîne sur les paniers, sous un chêne, tout de viande froide. Comme il fut remonté à cheval, le cheval du sieur Soupite, premier valet de chambre, se cabra, qui faillit à lui tomber sur les épaules, n'étoit qu'il s'en garantit d'un soudain coup d'éperon.

Le 13, mardi.—Il envoie querir M. le marquis de la Vieuville, surintendant des finances, démis de sa charge par la bouche du Roi, qui commande à M. de Tresmes, capitaine des gardes du corps, de le faire entrer dans le petit carrosse de Sa Majesté accompagné d'un certain nombre d'archers, et de le faire conduire à Amboise[424].

Le 15, jeudi, à Saint-Germain.—Il communie, touche les malades, va chez la Reine, au sermon et à vêpres. A quatre heures, pour ne savoir que faire, il est dévêtu, mis au lit et s'endort jusques à six heures et demie. Après souper il va chez la Reine.

Le 16, vendredi.—Il va courir le cerf, revient à cinq heures, fort hâlé et mauvais visage; va chez la Reine, puis en sa chambre, où il reçut les serments du prévôt Août
1624 des marchands et échevins de Paris; goûte sur le pied du lit et s'endort soudain.

Le 18, dimanche.—La Reine sa mère étoit chez la Reine; il va au conseil, y établit M. de Schomberg. Le soir il retourne chez la Reine.

Le 19, lundi.—Le soir chez la Reine.

Le 20, mardi.—Il va chez la Reine, revient en sa chambre, me dit avoir froid, sur les onze heures, et en avoir eu de même le dimanche matin. Dévêtu, mis au lit; puis levé, il va chez la Reine en son cabinet, joue aux cartes et fait jouer aussi les princes et seigneurs. Après son souper il retourne chez la Reine, se plaint de lassitude par tout le corps, provenant du grand travail de la chasse du cerf; fait faire de la musique jusques à onze heures, et s'endort jusques à deux heures après minuit.

Le 21, mercredi.—Rendormi jusques à neuf heures, amusé jusques à dix, il entend la messe. A onze heures levé, dîné à l'antichambre, il va après en sa chambre; mis au lit sans dormir, à cinq heures il se met au pied de son lit, y fait mettre la table, et fait jouer les jeunes seigneurs avec lui. A six heures levé en robe, soupé à l'antichambre. Remis au lit après; la Reine le vient voir.

Le 22, jeudi.—Il va au conseil, puis entre en carrosse et va à la rivière, à la volerie; il faisoit une épouvantable et effroyable chaleur, se met sous un arbre à l'ombre sans se travailler. Mis au lit, relevé, il va chez la Reine.

Le 24, samedi.—Il mange des muscats frais de Montpellier, cueillis dans la vigne de M. Mariotte, mon beau-frère. Le soir il se promène par la chambre à cause de la grande chaleur, avant de se coucher, se met au lit avec inquiétude.

Le 27, mardi.—Il part de Saint-Germain-en-Laye, va voir la Reine sa mère, à Rueil, y mange d'une tarte aux prunes de la façon du sieur François, écuyer de bouche de la Reine. De là il va au galop jusques à Versailles, Août
1624 où il monte sur un cheval de pas, et va à Châteaufort, où il a dîné.

Le 29, jeudi.—A deux heures il va en son écurie, où il saigne un peu du nez pour y avoir frotté avec le bout des doigts. A deux heures il monte à cheval et va à la chasse, revient souper à six heures.

Le 31, samedi.—Il va en sa garde-robe, botté, va à la chasse. Courant à toute bride, à son accoutumée, son cheval tombe sur le devant, à chute redoublée, et tourne sur le côté; il ne se fait aucun mal, remonte sur le même cheval, quelque prière qu'on lui en fasse faire, et court comme auparavant; revient à sept heures souper.

Le 29 septembre, dimanche.—Le soir il va chez la Reine sa mère, puis en face le portail, pour voir jouer les artifices de Morel, l'artiller, monté sur un cheval tout entouré de fusils, qui se promenoit.

Le 4, vendredi.—Il revient à sa chambre, où il reçoit M. d'Aligre, garde des sceaux à serment de chancelier par le décès de M. Brulart, sieur de Sillery, qui décéda le jour précédent[425]. Puis il monte à cheval, et va à Châteaufort, où il a dîné.

Le 7, lundi.—A onze heures il monte à cheval, part de Dourdan avec la pluie, va courir le cerf, court tout le jour ainsi jusques à la nuit, qu'il se trouve dans les bois de Rambouillet; il ne savoit où il étoit, à cause de l'obscurité de la nuit, ce qui le fait résoudre, me dit-il, d'aller tout droit pour pousser à l'aventure. Il trouve quelques maisons, se y arrête, arrive à Rambouillet tout mouillé, environ les huit heures, à l'hôtellerie.

Le 8, mardi.—Le matin il part de Rambouillet, arrive à Versailles à huit heures, se met au lit, sans dormir, Oct
1624 se lève à dix heures; part de Versailles, court et prend deux lièvres en chemin, et arrive à Saint-Germain. Il va chez la Reine, puis à sa chambre.

Le 9, mercredi.—Le soir il va chez la Reine.

Le 12, samedi, à Versailles.—Il détourne le cerf, rentre tout mouillé, change de linge, de chausses et de chaussures, et après dîner court le cerf jusques à Porchefontaine; il le laisse dans l'étang et revient à Saint-Germain.

Le 14, lundi.—Le soir il va chez la Reine.

Le 19, samedi, à Saint-Germain.—Il détourne le cerf le matin, le court l'après-dîner; la Reine y étoit.

Le 31, jeudi.—Il n'a point voulu déjeuner, à cause du jeûne du jour; va à la chapelle des terrasses, revient en sa chambre, puis au conseil, chez la Reine sa mère. Il dîne, puis se va botter en sa garde-robe, monte à cheval à midi, et va à la chasse au renard; revient à cinq heures chez la Reine sa mère, après va en son cabinet, où il a fait collation à cause du jeûne.

Le 1er novembre, vendredi.—Confessé, communié, touché les malades; il va chez la Reine le soir.

Le 2, samedi.—Il va chez la Reine sa mère, puis chez la Reine, qui lui donne à dîner à onze heures trois quarts; à une heure il monte à cheval, part de Saint-Germain[426].

Le 10, mercredi.—Le soir il va chez la Reine.

Le 17, dimanche.—Il va en sa chambre, où il reçoit la nouvelle de l'entière résolution par le comte de Carlisle, ambassadeur d'Angleterre, sur le mariage de Madame.

Nov
1624

Le 19, mardi.—Il va chez la Reine.

Le 20, mercredi.—Il part de Paris, va à Crosne.


Ici pareillement défaut de suite de ce journal jusqu'au mercredi 27 mai mil six cent vingt-six, qui sont dix-huit mois sept jours, qui ont aussi malheureusement été dissipés par sa veuve et ses parents.