SOMMAIRE DU DOUZIÈME CHANT.


Rincon et Frégose, envoyés de François-Premier, l'un à Venise et l'autre à Constantinople, sont tués en naviguant sur le Pô. Des brigands instruits de ce meurtre craignent d'en être accusés. La justice fait des perquisitions, et ces voleurs de grands chemins sont arrêtés. Au moment où leur procès commence, et où ils jurent qu'ils sont innocents du meurtre des deux ambassadeurs, un émissaire secret de Charles-Quint interrompt la poursuite de l'information, et renvoie ces assassins chez Dugast, les prenant pour ceux que l'empereur avait chargés du coup dont on les soupçonne. Ceux-ci, délivrés par cette méprise, en profitent pour s'échapper, et leur chef réfléchit que son métier de brigand le met en parallèle avec celui de potentat, puisque ses crimes et ceux de Charles-Quint sont les mêmes.


LA PANHYPOCRISIADE