TABLE

Pages.
Préface[I]
Avertissement de l’auteur[1]
CHAPITRE PREMIER.
Description de la famille de Wakefield, chez laquelle règne un air deparenté, aussi bien dans les esprits que dans les figures[3]
CHAPITRE II.
Malheurs de famille.—La perte de la fortune ne fait qu’accroître la fiertédes justes[9]
CHAPITRE III.
Abnégation.—Les circonstances heureuses de notre vie se trouvent généralementêtre, en fin de compte, notre propre ouvrage[15]
CHAPITRE IV.
Preuve que même la plus humble fortune peut donner le bonheur, lequeldépend, non des circonstances, mais du caractère[27]
CHAPITRE V.
Présentation d’une nouvelle et importante connaissance.—Les choses oùnous mettons le plus nos espérances se trouvent d’ordinaire être lesplus funestes[31]
CHAPITRE VI.
Bonheur d’un foyer rustique[37]
CHAPITRE VII.
Portrait d’un bel esprit de la ville.—Les plus sots peuvent réussir à amuserpendant une soirée ou deux[43]
CHAPITRE VIII.
Un amour qui ne promet guère de fortune peut cependant en amenerbeaucoup[51]
CHAPITRE IX.
Présentation de deux dames très distinguées.—Il semble toujours que lasupériorité de la toilette donne la supériorité de l’éducation[61]
CHAPITRE X.
La famille s’efforce de faire comme plus riche qu’elle.—Misères des pauvresquand ils veulent paraître au-dessus de leur état[67]
CHAPITRE XI.
La famille persiste à relever la tête[73]
CHAPITRE XII.
La fortune semble résolue à humilier la famille de Wakefield.—Les mortificationssont souvent plus douloureuses que les calamités véritables[81]
CHAPITRE XIII.
On s’aperçoit que M. Burchell est un ennemi, car il a l’audace de donnerdes avis désagréables[89]
CHAPITRE XIV.
Nouvelles humiliations, ou démonstration que des calamités apparentespeuvent être des bénédictions réelles[95]
CHAPITRE XV.
Toute l’infamie de M. Burchell découverte d’un coup.—La folie d’êtretrop sage[105]
CHAPITRE XVI.
La famille use d’artifices auxquels on en oppose d’autres plus grands[113]
CHAPITRE XVII.
Il ne se trouve guère de vertu qui résiste à la puissance d’une tentationagréable et prolongée[121]
CHAPITRE XVIII.
Poursuite d’un père pour rappeler à la vertu un enfant égaré[133]
CHAPITRE XIX.
Portrait d’une personne mécontente du présent gouvernement et appréhendantla perte de nos libertés [141]
CHAPITRE XX.
Histoire d’un vagabond philosophe, qui court après la nouveauté et perdle bonheur[153]
CHAPITRE XXI.
Courte durée de l’amitié entre les méchants; elle ne subsiste qu’aussi longtempsqu’ils y trouvent leur mutuelle satisfaction[173]
CHAPITRE XXII.
Les offenses se pardonnent aisément lorsqu’il y a l’amour au fond[185]
CHAPITRE XXIII.
Nul que le méchant ne peut être longtemps et complètement misérable[193]
CHAPITRE XXIV.
Nouvelles calamités[201]
CHAPITRE XXV.
Il n’est pas de situation, quelque misérable qu’elle semble, qui ne soitaccompagnée de quelque espèce de consolation[209]
CHAPITRE XXVI.
Réformes dans la prison.—Pour rendre les lois complètes, elles devraientrécompenser aussi bien que punir[217]
CHAPITRE XXVII.
Continuation du même sujet[225]
CHAPITRE XXVIII.
Le bonheur et le malheur dépendent de la prudence plutôt que de lavertu, dans cette vie; car le ciel regarde les maux ou les félicités terrestrescomme des choses purement insignifiantes en soi et indignes deses soins dans leur répartition[233]
CHAPITRE XXIX.
Égalité de traitement de la part de la Providence démontrée vis-à-vis desheureux et des malheureux ici-bas.—De la nature du plaisir et de lapeine, il ressort que les misérables doivent recevoir la compensation deleurs souffrances dans la vie future[247]
CHAPITRE XXX.
Un avenir meilleur commence à paraître.—Restons inébranlables, et lafortune à la fin changera en notre faveur[255]
CHAPITRE XXXI.
Anciens bienfaits inopinément payés avec usure[267]
CHAPITRE XXXII.
Conclusion[287]

FIN DE LA TABLE