NOTES:
[1] Les Preuves et les Planches, auxquelles renvoient fréquemment les notes, se trouvent dans l'Histoire Généalogique des Courtin, Paris, 1887, in-4o.
[2] Turpin, Vies de Charles et de César de Choiseul, Maréchaux de France, 1768, p. 1.
[3] Comte de Boulainvilliers, Essais sur la Noblesse, p. 8.
[4] D'Hozier, Armor. général, t. XI, Champagné, p. 52, charte de 1291: «... Comme dom Gohier de Champaagné, chevalier,.... comme joveignor de éné...»
[5] Voyez ci-après, au chapitre XXVII, ce qui concerne la famille d'Allard.
[6] Iliade, livre V, v. 168.
[7] Charte des moines de Marmoutier, v. 1254: «... sub militari disciplina Deo militantes.»—Cartul., t. III, p. 376.
[8] Robertson, Introd. à l'hist. de Charles V, p. 13: «La défense nationale était le principal objet du système féodal.»
[9] Dom Bouquet, t. V, p. 57, Constit. Caroli Magni: «Quicumque beneficia habere videntur omnes in hostem veniant.»
[10] Époux de Louise de Bonadona.
[11] Clairambault, t. 943, p. 248.
[12] Lettres d'érection du marquisat d'Hermanville, 1651; doss. bleu 17510, Vauquelin, p. 1.
[13] Charte de 1109: «Goffridus Rorigo, filius Goffridi Rorigonis qui in exercitu hierusolimitano obiit...»—Coll. d'Anjou, t. IV, no 1290.
[14] Sur la ruine générale de la Noblesse par les croisades, voy. Boulainvilliers, Essais, p. 149-152.
[15] Par exemple, la noblesse du Perche, à la bataille de Verneuil, en 1425.
[16] De Thou, Hist., ann. 1589, liv. XCIV, p. 388 et 504.
[17] Comme la loi des Visigoths, dégradant les Nobles oublieux de leur premier devoir, qui était de marcher à l'ennemi pour le roi et la patrie. (Leber, t. V, p. 415.)
[18] Coll. d'Anjou et Touraine, t. XI, no 4750.
[19] Mémoires, t. X, p. 311.
[20]—Vous êtes bien jeune, Monsieur! répondit Louis XIV à un brave officier qui demandait la croix de Saint-Louis.—Sire, on ne vit pas vieux dans votre régiment d'Orléans!
[21] Dans les revues de l'arrière-ban comparaissent des gentilshommes octogénaires.—Voy. le chap. [XVIII].
[22] L'Impôt du sang, t. II, p. 120; t. III, p. 12; t. V, p. 156—O. de Poli, Royal-Vaisseaux, p. 48.
[23] Pièces orig., t. 148, Auvé, p. 31.
[24] La Mure, t. II, p. 524, col. 1.
[25] L. de la Sicotière, Un chapitre de l'hist. de Frotté, 1884, p. 16.
[26] Mémoires, t. I, p. 127-128.
[27] Dans ses curieux Mémoires.—Voy. mon Précis généal. de la Maison de la Noüe.
[28] Chartrier de Beauvoir, no 164, orig. impr.
[29] Montres, t. XCV, p. 1176.
[30] Montres, t. CXII, p. 1694; t. CXIII, p. 1862; t. p. CXV, p. 2061.
[31] Montres, t. CXXIX, p. 3559, 3575.
[32] Preuves, nos 1624, 1625.
[33] Cte de la Porte, Membre Honoraire du Conseil Héraldique de France, Hist. généal., p. 11.
[34] Cf. O. de Poli, Royal-Vaisseaux, p. 2-3, 47.
[35] Charte de 1025: «Humbaldus Virsionensis dominus et barones ejus.»—Cartul. de Vierzon, fol. 12.
[36] Guille, seigneur de Talmont, v. 1080: «... milites suos tam nobiles quam ignobiles.»—Dom Fonteneau, t. XIV, p. 245.
[37] Charte de 1053: «Ego Ebroinus miles stipendiarius.»—Coll. d'Anjou, t. II, no 541.
[38] Charte de 1045: «Ego Almoricus vir nobilis, tamen miles.—Dom Grenier, t. LXVIII, fol. 260, no 7.
[39] Cf. Léon Gautier, La Chevalerie.
[40] Michaud, t. I, p. 455-456.
[41] Charte de Raoul, comte de Soissons, 1183: «Aalis uxor mea et Guido, filius ejus, jam miles factus.» (Senlis, t. I, fol. 24.)—Charte de Bouchard, seigneur de l'Isle, 1184: «... filiis meis Bucardo, jam milite, et Bartho puero.» (Marmoutier, t. II, p. 276.)
[42] La propriété forestière, par un ancien Conservateur des forêts, passim.
[43] Charte de 1260: «... pro salute anime mee et amicorum meorum.» (St Cyr-de-Friardel, fol. 15 vo.)—Contrat de partage du 18 mars 1501: «Si le dict pré vault par an plus grant somme, led. Françoys Courtin, ses hers et aians cause, seront tenuz l'employer en bienfaiz pour les ames de leurs amys trespassez.» (Preuves, no 264.)
[44] Fontaine-Daniel, fol. 51 vo.
[45] «Pro anima patris nostri.»—Cartul. du dioc. de Paris, p. 148.
[46] Par exemple: Gui, comte de Ponthieu (Louandre, p. 68); le comte de Roussillon (B. Alart, Not. hist. sur les communes du Rouss., p. 71); Louis, duc d'Anjou, comte du Maine. (L'abbé R. Charles, Souvigné, p. 142.)—Cf. Laurentie, t. II, p. 293.
[47] Charte de restitution faite à Saint-Marcel de Châlon par Et. de Neublans, cher, v. 1170: «Signum Hugonis servi manentis.»—Cartul., p. 152.
[48] «Qui pro duritia jure Talvatius vocabatur.» Orderic Vital.—Talvas, taille-vassal.
[49] G.-A. de la Roque, Traité de la nobl., p. 234.
[50] Charte de 1229: «Robertus de Renge, miles, seculari relicta milicia, solo Deo militare desiderans...»—Cartul. de l'abb. de Bonneval, p. 82.
[51] Cf. Michaud, t. V, p. 274.—Huart, Jacq. de Bourbon, comte de la Marche, roi de Hongrie, de Sicile et de Jérusalem, frère mineur à Besançon. Besançon, 1882, in-8o.
[52] L. de Mas-Latrie, L'Ile de Chypre, p. 352-353, nos 27, 28.
[53] A. Couret, L'Ordre du Saint-Sépulcre; dans la revue La Terre-Sainte, 1er avril 1885.
[54] Michaud, t. III, p. 63, 536.—Marchangy, Gaule poét., t. IV, p. 354.
[55] Coll. de Picardie, t. CLXIV, Nécrol. de Saint Luc. de Beauvais: «III id. jan. Joannes miles et monachus.»
[56] Cantù, Hist. des Ital., t. V, p. 385.
[57] L. de Mas-Latrie, ut suprà.
[58] Farin, t. III, p. 332.
[59] Voy. la planche IV.
[60] Cartul. de Saint Vincent du Mans, B. N., p. 106.
[61] Cf. l'abbé Deniau, t. II, p. 194.
[62] Coll. d'Anjou, t. XII, no 6583.
[63] Udalricus, Antiq. consuetud. Clun. mon., l. II, cap. 8.
[64] Bibl. nat., ms. ital. no 361.
[65] Cartul. de l'abb. de Montier-en-Der, t. I, fol. 86 vo.
[66] Voy. notamment le Cartul. de l'abb. de Vendôme, p. 24.
[67] Salmon, p. 14.
[68] Coll. de Poitou, t. X, p. 203, 343, 359, etc.
[69] Voy. sur ce sujet la Revue hist. et archéol. du Maine, 1878, p. 30.
[70] Cartul., t. III, p. 214.
[71] Tiltres de Baugerais, fol. 119.
[72] Cartul. de St-G. de H., p. 138: «Quidam rusticus, Robertus nomine, campos duos... concessit.»
[73] Cartul de St-Vinc. du Mans, B. N., p. 32.
[74] Cartul., p. 45: «Gosbertus quidam plebeius homo et uxor ejus... agrum quendam... in elemosinam contribuerunt.»
[75] Guérard, Cartul. de St P. de Ch., no 103: «Quidam plebeius homo, arte sellarius.»
[76] Cartul. de St Etienne, no 96.
[77] Cartul., B. N., p. 251: «Quidam pauper homo nomine Hagelet.»
[78] Robert, Réplique à Me Dupuy, avocat à Rouen, p. 10.
[79] Michaud, t. VI, p. 302, 318-320.
[80] Le droit du Seigneur.
[81] Bruel, t. III, no 2489.
[82] Mabille, p. 143.
[83] Leber, t. V, p. 343: «... à mon esclave N... que j'ai acheté de N...»
[84] Leber, t. V, p. 355.
[85] Cartul. de Cluny, t. I, fol. 57 vo.
[86] Chartes d'Evreux: «Ego Gs dictus Pulanus, tornator... concessi in feodo et hereditate Go dicto Asbues, tornatori... presentem feodationem sigilli mei munimine roboravi.»
[87] Cartul. de Sav., p. 88.
[88] Quittances, t. XXVIII, p. 398.
[89] Chartrier de Beauvoir, no 4, orig. parch.
[90] Chartrier de Beauvoir, no 143, orig. parch.
[91] Voy. La famille de la Noë, par le comte de Quatrebarbes,—et le Patriote de Normandie, 16 juill. 1885.
[92] Charte de 1173, dans les Chartes de Pic. et d'Artois, B. N. ms. latin nouv. acq. 2096, no 3.
[93] Michaud, t. VI, p. 423.
[94] Michaud, t. IV, p. 446; t. V, p. 63.
[95] Froissart, t. II, p. 564.
[96] Cf. O. de Poli, La Royauté, p. 12.
[97] Le Prince, ch. XIX; Discours, liv. I, ch. XVI; liv. III, ch. I.
[98] Cité par Michaud, t. VI, p. 303.
[99] Matharel, Rép. au livre d'Hotman intitulé Franco-Gallia; Leber, t. V, p. 354.
[100] O. de Poli, Un martyr de la patrie, p. 89.
[101] Chorier, Estat politique, t. III, p. 688, rôle de feux, XVe s.: «Joh. Uraisii, pauper, quasi nobilis est.»
[102] B. Alart, Communes du Rouss., p. 210.—Le plus pauvre, à l'hôpital de Beauvais, était traité en seigneur. Règlement de 1565, article XXX: «... Et puys après, sera mené au lict, où doresenavant sera traitté comme seigneur de la maison.» A rapprocher des hôpitaux laïcisés, où, sans parler de certains sévices, le malade n'est pas même seigneur de son âme et de sa conscience.
[103] Chartes diverses, p. 4.
[104] Marmoutier, t. II, p. 103: «Signum Gausberti indocti.»
[105] Courtalon-Delaistre, Topogr. hist. du dioc. de Troyes, t. III, p. 241, Vie de saint Serein: «Il laissoit ses bestiaux pour accompagner le fils du comte à l'abbaye de Nesle où ils alloient faire ensemble leurs estudes.»—Des Guerroys, La Saincteté chrestienne, fol. 155-163.—O. de Poli, Les seigneurs et le chât. de Béthon, p. 14.
[106] L'abbé Lebeuf, Dissert., t. II, p. XI, 4, 10, 11, 16, 319.
[107] Mabillon, Annal. Benedict., t. V, p. 335: «Nobilium filii in monasteriorum scholis eruditi.»
[108] Colliette, t. I, p. 690: «Walterus pedagogus meus.»
[109] Marmoutier, t. II, p. 28: «Ilgerius pedagogus Roberti filii comitis.»
[110] Mém. de Bretagne, fol. 452 vo: «Radulphus philosophus.»
[111] Chartes de St-Evroult, 1095, non fol.: «Natalis nutricius infantis Willelmi de Roelent.»
[112] Guérard, Polyptic. Irminon. abb.; t. II, no 33, p. 373: «Filius comitis Willelmus cum pedagogo suo.»
[113] Mabille, p. 154: «Savaricus qui fuit nutricius comitis.»
[114] Marmoutier, t. I, p. 397: «Paganus nutricius.»
[115] Marmoutier, t. III, p. 288: «Ingomar grammaticus.»
[116] Coll. d'Anjou, t. IV, no 1381, charte dud. comte: «Aiani nutricii sui exortationi adquiescens.»
[117] Marmoutier, t. IV, p. 129: «Rainaldus grammaticus.»
[118] Cartul. de Val-le-Roy, fol. 57: «Joh. de sancto Medardo et Laurentius, nutricius ejus.»
[119] Cartul. de Foucarmont, fol. 42, 48, 51, 68: «Odo pædagoga.... Odo pædagogus.... Odo magister....»
[120] Cartul. de St Marcel de Chalon, p. 161: «Signum Bernardi grammatici. Signum Hugonis de Miliaco. Signum Bertranni de Castaniaco.»
[121] Marmoutier, t. I, p. 384 b: «Actum est hoc in curte Berengerii grammatici.»
[122] Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 86.
[123] Coll. d'Anjou, t. II, no 534: «Gislebertus de Calniaco manu firmavit.»
[124] Coll. d'Anjou, t. XIII, no 8474.
[125] Cartul. de Lugny, fol. 48: «Symon de Brecon miles... charta... per cujus manum facta.»
[126] Guillaume de la Barre, chevalier, auteur de poésies satiriques qu'il paya de sa vie.—Voy. ma notice sur la Maison de la Barre, dans la revue La Terre Sainte no 258, 1er mai 1886.
[127] Cartul. de Cluny, t. I, fol. 34: «Quidam miles et clericus nomine Achardus.»
[128] Coll. de Poitou, t. XVII, fol. 82.
[129] Extr. de cartul. relat. à la Bret., p. 733: «Fulco dominus de Tusse, magr scholasticus cenom.»—Obit. de l'égl. du Mans, fol. 3: «Fulco quondam dns de Tusseyo ac scholast. cenom.»
[130] Borel d'Hauterive, t. XVI, p. 236.
[131] Dom Villevieille, Trésor, t. XCI, vo Villedavray.
[132] Coll. d'Anjou, t. VII, no 3337: «... ad querendum libros ut possent studere in eis et addiscere in schollis.»
[133] Cartul. de la Sorbonne, fol. 27, 33 vo, 34: «Guillelmus de Monte Moranciaco, provisor domus pauperum magistrorum de Seurbonio.»
[134] Clairambault, t. DCCLXXXVI, p. 66.
[135] Quittances, t. XXVIII, p. 366.
[136] Rossignol, Invent. somm. des Arch. de la Côte-d'or, t. I, p. 137.
[137] Dom Plancher, t. I, p. 353.
[138] Doss. bleu 4102, Castellane, fol. 167.
[139] Cartul. de Provence, t. I, p. 44.
[140] Cartul. de Bonneval, p. 119.
[141] Preuves, no 114.
[142] Pièces orig., t. 2610, Salazar, p. 186.
[143] Clairambault, t. CCCI, p. 234.
[144] Cf. Laurentie, t. IV, p. 109.
[145] Sainte-Palaye, p. 22, 73, 83.
[146] Chartes de l'abb. d'Uzerche, vers 1135; citées par Saint-Allais, t. XIV, p. 186, note 2.
[147] L. de Mas-Latrie, L'Ile de Chypre, p. 372.—Assises de Jérus., t. I, p. 523.—Cf. E. Rey, Colonies franques de Syrie, p. 171-172.
[148] Borel d'Hauterive, Ann., t. XXIV, p. 231.
[149] Cartul. de Marmoutier, t. II, p. 297, vers 1126: «... justo judicio procerum et burgensium.»
[150] Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 265-266: «... qui cum abbate erant subtus ulmum que est ante ecclesiam.»
[151] Cartul. de St Vinc. du Mans, p. 486, charte de juin 1205.
[152] Cf. A. du Buisson de Courson, Rech. nobil., p. 268.
[153] Laurentie, t. II, p. 353.
[154] Doss. bleu 17791, Vieuxpont, p. 19.
[155] Borel d'Hauterive, t. XXXIV, p. 150.
[156] Cartul. de St Corneille de Compiègne, B. N., ms. latin 9171, p. 235: «Henricus de Marla, miles, domini nostri regis consiliarius et in suo parlamento præsidens.»
[157] P. de Miraulmont, De l'orig. du parl. de Paris, 1612, p. 51-52.—Cf. H.-F. de Malte, Les nobles dans les tribunaux, 1680, pass.
[158] Chartes royales, t. XII, p. 575.
[159] La Roque, Traité de la nobl., p. 143: «Pasquier (Rech. de la France, liv. II) et Loiseau (Offices, liv. I, ch. IX), disent qu'il y a deux sortes de chevaliers en France, les uns d'armes et les autres de loix.» Au XVe siècle, il y avait, dans l'église de Lyon, sept milites jurisperiti chargés de défendre ses droits. (Tiltres du Lyonnois, fol. 184.)—Cf. Boulainvilliers, p. 123-124.
[160] L. de Mas-Latrie, Hist. de Chypre, Documents, t. I, p. 149: «1328. Mons. Pierre Champion, seigneur en loy.»
[161] Marmoutier, t. III, p. 25: «1398. Symon Destrees, bachellier en loys, garde du seel de la conté de Sancerre.»
[162] Cartul. d'Abenon, fol. 71: «1543. Es plès d'Orbec tenuz par nous Jacq. Baudoin, escuier es droictz, vicomte dud. lieu.»
[163] Chroniq., p. 452.
[164] Marmoutier. t. II, p. 480.
[165] L'abbé F. Renon, Chron. de N. D. d'Espérance de Montbrison, p. 556.
[166] Carrés, t. CLIII, Carondelet, p. 1: «... dum viveret miles in armis.»
[167] Dom Fonteneau, t. XIV, p. 619, acte de 1568: «Noble homme Pierre Goheau, gentilhomme, seigneur de Laubinière en Touraine.»
[168] Rapetti, Li livres de justice et de plet, p. 67.
[169] Cartul. de Barbeaux, fol. 263 ro-vo: «Andreas Vicinus de Glerannis.... Andreas de Gleranis cognomento Borgeois.»
[170] Cf. La Roque, Traité de la nobl., ch. LXXIV, p. 225.
[171] Cartul. de Champagne, fol. 35 vo-37: «Pontius de Chaponai, civis lugdunensis.»
[172] Coll. d'Anjou, t. VI, no 2625.
[173] Dom Villevieille, Trésor, t. LXXXVIII, fol. 8 vo.—Gaignières, Egl. et abb., t. I, p. 225.
[174] Clairambault, t. CMXCIX, fol. 22 vo.—Marmoutier, t. III, p. 17, 376.
[175] Cartul. de N. D. de la Roche, p. 17: «... quam domum tenebant a Rob. de Logiis, burgen. de Caprosia... Preterea dictus Robertus, primus dominus feodi... et Joh. Faiel de Coussiis, secundus dominus dicti feodi... dictam venditionem concesserunt.»
[176] Pastoral de N. D. de Paris, fol. 11.
[177] Peigné-Delacourt, Ourscamp, p. 186.
[178] Cartul. de St Médard, fol. 33.
[179] Titres de St Himer, p. 127.
[180] Cartul. de St Crespin, fol. 69 vo.
[181] L. Pannier. Méry-sur-Oise et ses seigneurs, p. 64.
[182] H. Bouchot, p. 126.—Colliette, t. II, p. 819.
[183] Arch. Nat., Layett. J. 377, no 235.
[184] La Roque, Traité de la nobl., p. 225.—Willaume de Hangest était aussi bourgeois de Montdidier, en 1367. (Dom Grenier, t. XXX, fol. 29.)
[185] La Roque, ibid., p. 226.
[186] Pièc. orig., doss. 52772, p. 2.—Vers 1089, Hélie de la Porte, chevalier, est témoin d'une donation au prieuré de Saint-Denis de la Chapelle, dioc. de Bourges. (Ibid., p. 161.)
[187] Farin, t. III, p. 332.
[188] Mém. de Bretagne, fol. 100 vo.
[189] Demay, Sceaux d'Artois, nos 1218-1221.
[190] E. de Rosny, t. III, p. 1323.
[191] Demay, op. cit., nos 1286-1288.
[192] G. de Rivoire, add. mss. à son Armorial de Dauphiné.
[193] Clairambault, t. CCCI, p. 38.
[194] Dom Grenier, t. XXXIX, fol. 65.
[195] La Roque, op. cit., p. 226.
[196] O. de Poli, Un martyr de la patrie, p. 153-156.
[197] Pièc. orig., t. 201, doss. 4431, p. 6.
[198] Bibl. nat., Invent. des tiltres de la ch. des comptes de Villefranche, p. 124.—Le chartrier de Beauvoir renferme un certain nombre de chartes des Rognin ou Rognins, ancienne famille chevaleresque, paraissant être un ramage des sires de Lavieu; nos 512, 560, 617, 624, 649, 665, 718, 769, 781, 837 (ann. 1336-1491.)
[199] Quittances, t. XLVI, p. 4350.
[200] Farin, t. III, p. 311.
[201] Cartul. de Cluny, t. II, fol. 189 vo.
[202] La Roque, op. cit., p. 227.
[203] Trésor généal., 1777, p. XXIX.
[204] La Roque, op. cit., p. 147.
[205] Livre I, chap. 320.
[206] Tome I, p. 130.
[207] Pièces orig., t. 621, Caudron, p. 4.
[208] Doss. bleu 4118, Castille, p. 3-15.
[209] Chronique de Saint-Denis.—Dom Bouquet, t. XVII, p. 409: «Les communes trespasserent toutes les batailles des chevaliers et se mirent devant le Roy encontre Othon et sa bataille.»
[210] Michaud, t. V, p. 71.
[211] Isambert, t. I, p. 138.
[212] Cartul. de Barbeaux, fol. 64.
[213] Dom Villevieille, Trésor, t. LII, vo Loines.
[214] L. Charles, De l'adm. d'une commun., p. 6.
[215] Cartul. de la chartreuse de Dijon, p. 525, 527 de l'Obituaire.
[216] Cartul. de Paray, fol. 99.
[217] Dom Villevieille, Trésor, t. LXXXV, vo Simon.
[218] Coll. de Bourgogne, t. XVIII, p. 35.
[219] Cf. R. de Belleval, Nobil. de Ponthieu, p. 398.
[220] Rey, Familles d'outre-mer, p. 644.
[221] Michaud, t. II, p. 337.—Cf. Rey, Colonies franq., p. 60.
[222] Isambert, t. I, p. 138.—Rittiez, p. 60.
[223] Socard, p. 181.
[224] Lettres de Jean II aux «attournez et bourgeois de nostre ville de Compiègne,» en faveur de Ch. Colmir, «nostre amé barbier et valet de cambre», 1352. (Coll. de Picardie, t. CX, fol. 225).—«Nous Jehan de St Pierre, sergent darmes du roy nostre sire et son citoien et prevost de Mascon...» (Sceaux, t. LXXXV, p. 6725.)
[225] Cartul. du dioc. de Paris, p. 156, charte de 1271: «... exceptis nobilibus, clericis et quibusdam quos dicebant burgenses Regis.»
[226] V. Bouton, Armorial des tournois, Jouste faicte à Tournay.
[227] La Roque, Traité du Ban, rôles, p. 69.
[228] Titre de 1272: «Dominus Gerardus de Canibus civis et scabinus.» (Arch. Nat., layett. Croisades, J. 456, no 28{81?}.)
[229] Chartrier de Beauvoir, no 502, orig. parch.: «Et sera tenu le seigneur Carrige prendre bonne et vallable quictance.»
[230] Cab. des titres, no 1110, Epitaph., p. 69: «Cy devant gist honorable personne sire Guille de Vassé, en son vivant marchant rostisseur et bourgoys de Paris, qui trespassa le 26e jour de janv. 1550.»—B. N. ms. franç. 8229, p. 163, 179: Commencement du XVIe siècle: «Honorable personne Sire Guille Guerrier, marchant apoticaire d'Orléans... Sire Michel le Thoreau, marchant apoticaire de la ville d'Orléans.»
[231] Le 11 oct. 1462, «Jehan Billon advoue tenir prochement... de Sire René de Rais...» (Extr. de Bretagne, p. 648.)
[232] La Roque, Traité de la Nobl., p. 208.
[233] Fontanieu, portef. 651-653, no 1298.
[234] 12 nov. 1422: «A tous ceulx qui ces présentes lettres verront, les consulz, bourgois et habitans de la ville de Lymoges, salut... Nous..., de nostre certaine science, cognoissons...»—Quittances, t. LV, p. 8.
[235] La Roque, Traité de la Nobl., p. 227.
[236] Douët-d'Arcq, t. II, no 4103.
[237] Sceaux, t. LXXXVIII, p. 6977; t. LXXXIX, p. 6981-6985.—Quittances, t. XLVII, p. 4567, 4576.
[238] Gaignières, Chartes div., t. I, p. 136: «J. de Saumur, cordouennier et varlet de chambre du Roy.» Il signe bellement «Jehan de Saumur.»
[239] Testament orig. en parch. communiqué par Mr le Mis de Rivoire la Bâtie, 10 août 1435: «... Nobilis vir Ludovicus Chapuysii, burgensis et mercator Condriaci, Viennen. dyocésis...»
[240] Preuves, no 2088.
[241] Papon, p. 942.
[242] Voy. la Revue hist. de l'Ouest, mai 1886, p. 5 et suiv.
[243] Pièc. orig., t. 493, Braque, p. 148.
[244] Pièc. orig., p. 56.—Guillery, p. 9.
[245] Gaignières, Extr. de comptes, t. I, p. 177.—Coll. de Picardie, t. CLV, p. 349.
[246] Cartul. de Vivoin, p. 13.
[247] Monstrelet, p. 161.
[248] Cartul. du prieuré de Meulan, fol. 23: «Testes... Mattheus de Montemorenciaco, Nich. Fulchardus draperius...»
[249] Charte de Geoffroy, vicomte de Bourges, 1012: «... ad quod bonum opus peragendum advocavi nobiles patriæ...»—Gall. Christ., t. II, Instrum., p. 50.
[250] Coll. Moreau, t. IV, p. 69, charte de Cluny, 1060: «... inter prudentes viros milites... domni Ardradi presulis.»—Cartul. de l'abb. de Longpont, B. N. ms. latin 11005, p. 56-57, charte de 1189: «Testes sunt... Radulfus de Compendio, Scibertus decanus, christianitatis milites.»
[251] Kermaingant, nos 74, 98.
[252] Rittiez, p. 67.
[253] Saint-Allais, t. III, p. 193.
[254] Voy. notamment l'Hist. des comtes de Ponthieu et des maieurs d'Abbeville, par le P. Ignace.
[255] Borel d'Hauterive, t. XXXI, p. 188.
[256] A. du Buisson de Courson, Rech. nobil., p. 233.
[257] Leber, t. V, p. 414, note.
[258] Chartes de 1190-1215: «Garnerius de Pratis, civis Senonensis... Gaufridus miles...» fils dud. Garnier. (Cartul. de l'arch. de Sens, t. II, fol. 26-28.)
[259] Cartul. de N. D. de Larivour, B. N., ms. latin nouv. acq. 1228, fol. 67 vo, charte de 1195: «Villanus de Nuille miles.»
[260] Témoin d'une donation à St Etienne de Dijon, avec Guiard de Grancey, Ge d'Orgueil et autres chevaliers de Bourgogne.—Cartul. de St Etienne, part. I, p. 111.
[261] Mabille, p. 232: «Herveus dictus Gros villein, armiger.»
[262] Cartul. de St-Evroult, t. II, fol. 85: «Georgius dictus Blanc vilain, miles.»
[263] Coll. d'Anjou, t. XIII, no 9906, charte du XIe s.: «Laurentia, cognomento Villana, uxor Turpini de Ramoforti.»
[264] Marmoutier, t. IV, p. 103: «Giraldus Manens.»
[265] Chartes de l'abb. du Bec, no 34: «Dominis Rob. le Manant miles.»
[266] La Roque, Traité du ban, p. 141.
[267] Chartrier de Soulgé-le-Courtin, Livre II des Remembr. de Monguyon, p. 1.
[268] Dom Plancher, t. II, Preuves, p. 282.
[269] B. Alart, Communes du Roussillon, p. 57.
[270] Clairambault, t. 301, p. 237-241.
[271] Pasquier, Rech. de la France, titre II, ch. XVI; cité par Michaud, t. VI, p. 245, note.
[272] En quelques années, Jacques Cœur acheta plus de vingt seigneuries ou châtellenies «dont la plupart appartenaient auparavant aux plus anciennes familles du Royaume.» (P. Clément, Jacques Cœur, t, II, p. 2.)
[273] La Roque, Traité de la Nobl., p. 228.
[274] Pasquier, Recherches, liv. II, ch. XV.—La Roque, Traité de la Nobl., p. 233.
[275] Commentaires, liv. I, p. 7.
[276] Un «ouvrier en soye» de Saint-Chamond, Jean Jacquier, fit enregistrer ses armoiries, de gueules à 3 croissans d'argent. (Armor. général, Lyon, p. 460.) Qui sait s'il n'était pas de quelque lignage appauvri?—Voy. ci-après le chap. [XXIV] de cette Introduction.
[277] Notamment aux Etats de 1614.—Cf. A. du Buisson de Courson, Rech. nobil., p. 139, note 1.
[278] Papon, p. 779.
[279] Clairambault, t. CMXLIII, p. 172.
[280] Cartul. de St Vinc., B. N., p. 62: «... excepta medietate decime quam predictus miles meus Wido, paupertate districtus, sibi retinuit.»
[281] Cartul. de St Vinc., p. 91: «... pro angustia... paupertatis que me constringit.»
[282] Cartul. de Val-le-Roy, fol. 77 vo-91 ro: «Dominus Milo de Sissonia, cum multo onere debitorum oppressus esset...»
[283] Coll. d'Anjou, t. XII, no 6444, charte de la fin du XIe s.: «Johannes Pauper, miles.»—Dom Bouquet, t. XIV, p. 7: «Hugo Pauper,» fils d'Hugues, comte de Clermont en Beauvaisis.—Cartul. de Saint Corneille de Compiègne, p. 250, charte de 1115: «Hugo Pauper, miles.»—Cartul. de Clairvaux, p. 17, ch. de 1179: «Johannes Pauper, miles.»—Coll. de Picardie, t. CLV, fol. 99, ch. de 1190: «Bernardus Pauper, miles.»—Coll. d'Anjou, t. VI, no 2225, ch. de 1207: «Robertus Pauper, miles.»—Coll. de Bourgogne, t. XIII, fol. 101, ch. de 1218: «Petrus, miles, cognomento li poivres de Possesse.»—Coll. d'Anjou, t. VII, no 2706, ch. de 1231: «Geoffroy, dit le pauvre, chevalier, sgr du Plessys Mellé.»—D'Hozier, Armor. et généal., fol. 67, arr. ban d'Anjou en 1470: «Huguet le Pauvre.»
[284] De Camps, Nobil. hist., t. II, vo Sansavoir: «Galterus Sine habere» ou «Sine pecunia», l'illustre croisé.—«Guillaume Sans avoir, tué dans Rame en 1101.»—Cartul. de Marmoutier, t. II, p. 385, ch. de 1142: «Bertrannus sine terra;» t. I, p. 263, ch. de 1177: «Simon sine censu, miles»; t. II, p. 33, v. 1200: «Radulphus sine avero.»
[285] Cartul. de Meaux, non fol., juin 1230: «Scardus de nullo feodo.»
[286] Dom Villevieille, Trésor, t. LXVIII, vo Platebourse.
[287] De Camps, t. II, vo Pauper.—Cf. Dom Villevieille, Trésor, t. LXVII, vo Pauvre.
[288] Coll. de Poitou, t. XIX, p. 126: «... volens pergere Hierosolymam... mulam unam... accepi, pro qua... donavi... mansum unum obtimum terre.»
[289] Cartul. de Froimont, fol. 5 vo: «Nevelo miles de Plesseio, cognomento Pauper, iturus Iherosolimam...»
[290] Cartul. de Froimont, fol. 11 vo, 14 vo: «Manasserius Pauper, dominus de Hes, miles.»
[291] Gall. Christ., t. IV, col. 612.—En 1283, «Gautier lou pauvre homme, chevalier,» est l'époux de Marguerite de Mailly. (Coll. de Bourgogne, t. XLI, fol. 158.)
[292] Anc. évêchés de Bretagne, t. III, p. 81.
[293] Cartul. de Saint-Seine, p. 24.—Varia ad hist. Brit., fol. 123.
[294] Anc. évêchés de Bret., t. III. p. 195-196 et notes.
[295] Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 505-506: «... Cresson judeo...»
[296] Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 501: «Cum Vilanus de Nouile judeis denarios debuisset...»
[297] Cartul. de Froimont, fol. 50 vo: «Radulfus, advocatus de Harissart, miles, indigens peccunia...»
[298] Dom Bouquet, t. XXII, p. 592, ann. 1239: «Milites pauperes donis adjuti... Terricus Torcheboef, pauper miles, de dono [regis], X lib.»
[299] L. Gautier, La Chevalerie.
[300] Dom Villevieille, Trésor, t. LXI, vo Montmorin.
[301] Chroniq. de Math. de Coussy, éd. Buchon, p. 20.
[302] Tome III, p. 209.
[303] Michaud, t. V. p. 16-17.
[304] Cantù, Hist. des Ital., trad. franc., t. V, p. 361.
[305] Montres, t. II, p. 93, ann. 1387: «La reveue de J. Fouquaut, escuier, de 3 chevaliers bacheliers et de 36 aultres escuiers de sa chambre.» Page 415, ann. 1388: «La monstre de Loys de la Porte, escuier, quatre chevaliers et 14 aultres escuiers de sa compaignie.»
[306] Sceaux, t. LXXXVIII, p. 6942, ann. 1415: «Mre George, sgr de Clere, chevalier benneret, servant dans la comp. de Robert de la Porte, chevalier bachelier.
[307] Ban de Saintonge en 1467: «Geoffroy Gombaud, lequel souloit estre homme d'armes, a esté receu pour archier, pour ce que ses chasteaulx ont esté bruslez.»—Comte Anatole de Bremond d'Ars, Le chevalier de Méré, 1869, in-8o.
[308] D'Hozier, Armor. et généal., fol. 43 ro-vo.—Brigandine, haubergeon ou cotte de maille des soldats. Voulge ou vouge, épieu de vènerie à large fer.
[309] Baron de Cauna, Armorial des Lannes, t. I, p. 25, 26.—O. de Poli, Rech. sur la fam. de St Vincent de Paul, p. 9, note 1.
[310] La Roque, Traité du ban, p. 116, Monstre des nobles du baill. de Caux, en 1470: «Pour G. Louvel, ancien et impotent, se présenta G. Louvel, armé de brigandine, sallade, arc et trousse.»
[311] Coll. de Picardie, t. LXVIII, fol. 221-222, Monstre des nobles de l'archidiaconé de Dynan, en 1472.
[312] La Roque, Traité du ban, p. 117.
[313] Ainsi, en 1270, furent renvoyés avec cette mention, pauper est, de nombreux écuyers du bailliage d'Orléans: J. Bocher, Ph. de Lisserville, Huguelin de Montréal, Pierre de Boigne, G. d'Ozereau, Odin de la Porte, etc.—Ibid., p. 78-79.
[314] Voy. mes Rech. sur la fam. de Saint Vinc. de Paul, p. 11.
[315] Coll. de Picardie, t. CXI, fol. 86: «Cum dilecta in Christo filia Aelidis, puella litterata, nata Americi de Bernoc, militis, qui gravatus est multitudine filiorum...»
[316] Arch. Nat., Trésor des Chartes. JJ. 142, No 90.—Guehedin Chabot, de l'illustre maison de ce nom, était un des plus preux chevaliers de son temps; il avait été plusieurs fois guerroyer contre les Sarrasins, ce que relatent avec d'autres vaillantises les lettres royales de rémission.—Voy. la revue La Terre Sainte, no 230, 1er février 1885.
[317] Doss. bleu 7907, Saint-Georges, p. 2.
[318] Pièc. orig., t. 148, Auvé, p. 31.
[319] Brussel, Traité des fiefs.
[320] Essais sur la Nobl., p. VI.
[321] Ibid., p. 256-257.
[322] L. de la Sicotière, Un chap. de l'Hist. de Frotté, p. 6, note 4.
[323] Les grands pauvres, p. 10.
[324] Ibid., p. 11-12.
[325] G. de Rivoire, p. 97, 608.
[326] Essay, p. 20.
[327] G. des Courtils, seigneur de Sandras, Mém. du comte de Rochefort, 1713, p. 399.
[328] Guillery, Maison de Braque, p. 2.
[329] Ibid., p. 9.
[330] Demay, Sceaux d'Artois.
[331] Arch. Nat., Trés. de chartes, J. 73, fol. 9 vo.
[332] Pièces orig., t. 493, Braque, p. 2-30.
[333] Voy. sur cette illustre maison le chapitre [suivant.]
[334] Guillery, p. 18-19.
[335] Pièces origin., t. 493, Braque, p. 148.—Voy. ci-dessus le chap. [XVI], p. 94.
[336] La Roque, Traité de la Nobl., p. 351.
[337] «Denys Allard» figure, en effet, le 10 juillet 1525, comme archer, dans la «revue de 57 hommes d'armes et cent archiers du nombre de 60 lances fournyes des Ordonnances du Roy, estans soubz la charge et conduicte de Mr d'Ars». (Clairambault, Sceaux, t. VI p. 305.)—«Honneste Denys Allard, marchant de Sainct-Estienne de Furan», y fait un acquêt, le 12 juin 1566. (Chartrier de Beauvoir, No 627.)—«Noble homme Denys Allard, escuier, demeurant en sa maison à Sainct-Estienne de Furan», y fait un autre acquêt le 20 avril 1572. (Ibid., No 854.)
[338] Ibid., No 822, liasse.
[339] Le change ou la banque.
[340] Mélanges d'hist. et de littérature, éd. 1779, t. II, p. 279.
[341] Voy. ma notice sur la maison d'Arc, dans la revue La Terre Sainte, 15 janv. 1885, et mes Rech. sur la famille de Saint Vincent de Paul.
[342] Mélanges, t. I, p. 308.
[343] Lettres sur le Ponthieu, p. 415-422.
[344] Gargantua, liv. I, chap. I.
[345] Clairambault, t. CCCX, fol. 14 vo.
[346] Doss. bleu 5583, Courcy, p. 6.
[347] D'Ault-Dumesnil, Dict. des Croisades, p. 41.
[348] Michaud, t. I, p. 120, note 2; p. 451, note; p. 491.
[349] Chroniq., t. I, p. 8.
[350] La prise du comte de Tancarville et du connétable Raoul de Nesles rapporta cent mille moutons d'or à Thomas Holland.—Froissart, t. I, p. 352; t. II, p. 58, 431.
[351] Blazon des armes et des dames, éd. Coutelier, p. 26.
[352] Huillard-Bréholles, No 2041.
[353] Journal d'un bourgeois de Paris, XVe siècle, éd. Buchon, p. 674.
[354] Pièc. origin., t. 1490, Haudry, p. 43.
[355] G. de Rivoire la Bâtie, p. 525.
[356] A. de Terrebasse, Salvaing de Boissieu, p. 116.
[357] G. de Rivoire, p. 724.
[358] O. de Poli, Louis XVIII, p. 181; instructions secrètes envoyées de Mittau, le 20 février 1800, par le Roi à ses agents en France.
[359] O. de Poli, Royal-Vaisseaux, p. 2-3, et p. 47: «L'histoire des Potier serait l'éclatante réfutation du mensonge révolutionnaire qui fait de la Noblesse sous la monarchie une caste fermée, et la glorification de ce régime vraiment national qui s'appliquait à tirer de la foule les Colbert, les le Tellier, les Potier, tous les mérites, pour les porter à la cime sociale comme un fécond exemple, un superbe encouragement.»
[360] Tiraqueau, De nobilitate, cap. VIII.
[361] Édit de septembre 1724.—Clairambault, t. DCCCXVII, fol. 137.
[362] Quittances, t. II, p. 175; t. XVII, p. 756; t. XXXV, p. 1933; t. XLI, p. 3559; t. XLIX, p. 4934.
[363] Voy. ma notice sur la Maison de Choiseul, dans la revue La Terre-Sainte, No 215, 15 juin 1884.
[364] Coll. d'Anjou, t. IX, No 3868: «Jehnequin Choisel... ou aultre gentilhomme du pais.»
[365] Pièces orig., dossier Valence.
[366] Boulainvilliers, p. 245.
[367] P. Roger, Nob. et chevalerie, p. 196.—Au XVIe siècle, N... de Larmain est «fruitier de la Reyne». (L. Guignard, Chouzy, p. 69.)
[368] Chartes Royales, t. X, p. 258.
[369] Lazare de Montholon, conseiller au parlement de Bourgogne, mort en 1537 (Coll. de Bourgogne, t. X, fol. 97), descendait très probablement de Lazare de Monthelon, tué à Azincourt en 1415 (Courcelles, t. I, p. 57), qui lui-même descendait vraisemblablement de Lazare de Montelon, chevalier, vivant en 1213 (B. N., Ms franc. 8237, Épitaphes, p. 209).
[370] Originaires du comté de Nevers, où, depuis le XIIIe siècle, ils possédaient le fief de Lamoignon; «avant d'entrer dans la magistrature, ils comptaient depuis plusieurs siècles dans la noblesse d'épée.» (Vte de Ségur, Les Seigneurs de Méry, p. 73.)
[371] Le Brun de la Rochette, livre II, p. 183.
[372] Pièces orig., t. 371, Blondel, p. 59.
[373] A. du Buisson de Courson, Rech. nobil., p. 127, 193.
[374] Sceaux, t. CXXIII, p. 515.
[375] Après vingt ans d'exercice, les docteurs régents des facultés de droit acquéraient la noblesse comitive.
[376] Voy. aux Preuves, No 1933, l'arrêt du 13 juin 1665, relatif aux héritiers de René Courtin. ]
[377] La Roque, Traité de la Nobl., p. 357.
[378] Pièces orig., t. CCCXXVI, Béthisy, p. 4, 94.
[379] L. Charles, De l'adm. d'une commun., p. 72.
[380] La Roque, op. cit., p. 356.
[381] Pièces orig., dossier Thumery, orig. parch.—En juillet 1526, «honorable he Nic. de Neufbourg, marchant et bourgeoys de Paris», acquiert douze arpens de terre, à Sarcelles, de «Maistre Johan de Thumery, procureur ou chastellet de Paris, et Marguerite Josset, sa femme.» (Ibid.).—Martin Courtin, seigneur de Pomponne, eut pour première femme Isabeau de Thumery. (Preuves, No 1375).
[382] La Roque, Traité de la Nobl., p. 360.—Cf. Tiraqueau, De Nobil., cap. XXX.
[383] La Roque, p. 363-368.
[384] G. de Rivoire la Bâtie, p. 148-149.
[385] La Roque, loc. cit.
[386] Cartul. d'Abenon, fol. 65.
[387] La Roque, p. 364, 365.
[388] Cartul. de St-Michel-en-Thiérache, p. 280.
[389] Coll. d'Anjou, t. IX, no 4105.
[390] Cartul. des Blancs Manteaux, p. 153.—Pièc. orig., t. 910, doss. 20092, p. 1.—Par contrat du 27 juill. 1607, Marguerite, fille de Gérard Colbert et de Marie Pingré, fut mariée à noble homme Jean Courtin, seigneur de Cormeilles. (Preuves, nos 1780, 1781.)
[391] L'abbé Guiller, t. I, p. 35.
[392] Merlet, Invent., t. I, p. 181.
[393] Preuves, no 20002, acte de 1520: «Faict... en la bouticque dud. maistre Jacques Victon...»
[394] Truinet, Pourquoi Molière n'a pas joué les avocats.
[395] Voy. Michaud, t. VI, p. 373-374.—Th. Sonnet, sr de Courval, Satyre contre les charlatans et pseudomédecins, etc. Paris, 1610, pet. in-8o.
[396] Chroniques, t. III, p. 174.
[397] Cantù, Hist. des Italiens, trad. franc., t. VII, p. 47.
[398] Le chirurgien charitable, par Guérin. Lyon, pet. in-8o.
[399] Cf. Moréri, vo médecins.
[400] Le moyen de parvenir, chap. C.
[401] Sceaux, t. L, p. 3769.—La Roque, op. cit., p. 62, l'appelle erronément «Renaut Frérot»; toutes les quittances qu'il donne aux trésoriers du Roi sont signées «R. Fréron».
[402] Arch. Nat., Trés. des chart., JJ. 142, no 52.
[403] Généalogies, p. 109.
[404] Armorial de Dauph., p. 184, 187, 572, etc.
[405] Saint-Allais, t. IV, p. 239.
[406] Farin, t. III, p. 348.
[407] Sceaux, t. XVII, p. 1127.
[408] Chartes de croisade, no 331, charte d'emprunt, Damiette, 2 nov. 1249: «Dominus Symon de Bumbellis».
[409] Borel d'Hauterive, t. XXI, p. 403.
[410] A. du Buisson de Courson, Rech., p. 193.—Voy. mon Nobiliaire des Croisades, Notice sur la maison du Buisson, dans la revue La Terre Sainte, no 224, 1er nov. 1884.
[411] Fret, t. III, p. 530.—Gall. Christ., t. XIV, col. 636: 1218, Simon de Baillou, chevalier.
[412] Pièc. orig., t. 613, Castellan, p. 5-7, 17.
[413] J. Guillien, Rech. hist. sur Roanne, publ. par Alph. Coste, p. XXIV.
[414] G. de Rivoire, Armor. de Dauph., p. 435.
[415] Par exemple, Jacq. Coythier, médecin de Louis XI.—Voy. Marchangy, Gaule poétique, t. VIII, p. 236.
[416] Gall. Christ., t. X, col. 1184.
[417] Catal. de pièces hist., Paris, librairie Voisin, 10 avril 1885, no 150.
[418] G. de Rivoire, p. 712.
[419] La Roque, op. cit., p. 371.
[420] Quittances, t. XXXIII, p. 1632.
[421] Douët-d'Arcq, nos 5905-5909.—Clairambault, Sceaux, t. XL, p. 3015, sceau de «Pierre de Dye, maistre en physicque», 1355.
[422] Dom Plancher, t. II, Preuves, p. 258, no 299, charte de 1360: «Actum in presencia Rob. de Balneolis, phisici, notarii ejusdem loci.»
[423] De la Nobl. des médecins et des avocats en France, Paris, 1860, in-8o p. 8, 10, 29.
[424] P. A. Cap, Un apothicaire belge au XVIe siècle, Pierre Coudenberg, 1862, in-8o.
[425] La Roque, Traité de la Noblesse, p. 371.
[426] Preuves, nos 2015, 2019, 2043.
[427] Preuves, nos 2024, 2210, 2216, 2314.
[428] Arrests notables, liv. XXIII, tiltre VIII, p. 1297.
[429] Bibl. nat., ms. franc. 8229, Epitaphes, p. 163, 179: «1535. Honorable personne sire Guill. Guerrier, marchant apothicaire d'Orléans... Sire Michel le Thoreau, marchant apoth. d'Orléans.»
[430] Dom Villevieille, Titr. orig., t. XXXIV, p. 77: «Blois, 1632. Noble homme René Truchon, appothicaire du Roy.»
[431] Coll. de Picardie, t. CLXIV, fol. 232, lettre de Blayrie, théologal d'Amiens, ann. 1622, adressée «à Monsieur, Monsieur Maistre Michel d'Achery, marchand apothicaire, demeurant à Saint-Quentin.»
[432] Douët-d'Arcq, no 5857: «┼ S. G. DE BLACHERIA. YPOTECARII.»
[433] Coll. Blondeau, t. CXXVI, p. 157.
[434] Pièces orig., t. 2089, dossier 47590, p. 2.
[435] Ibid., dossier 47591.
[436] Doss. bleu 12769, Neveu, Généalogie, par Mr du Guesclin, p. 4.
[437] Catal. du cab. d'autogr. d'Antoine de Latour, secr. des command. de S. A. R. Mgr le duc de Montpensier, juin 1885, no 48, orig. parch.
[438] Pièces orig., t. 1760, doss. 41578.
[439] Preuves, nos 2046, 2102.
[440] P. L. Jacob, Curiosités de l'hist. de France, p. 208.
[441] Cte A. de la Porte, Hist. généal., p. 354.
[442] Dom Caffiaux, Trésor, Cab. des titres, no 1209, fol. 97 vo.
[443] Chartes Royales, t. X, p. 268.
[444] Généalogies, p. 14.
[445] Pièces orig., t. 675, doss. 15778, p. 187.—Voy. ci-après, au chap. XXVII de cette Introduction, l'extrait des lettres de relief de dérogeance obtenues en 1700 par Louis de la Chapelle.
[446] Cab. des titres, no 515, Rec. des sépult. de Paris, p. 143.
[447] Dom Villevieille, Trésor, t. XV, vo Blondel.
[448] Dossier bleu 1201, Baillon, fol. 32 vo.
[449] Pièces orig., t. 171, Baillon, fol. 165.
[450] Lettres sur le Ponthieu.
[451] Antoine-Garnier Courtin, né à Roanne le 13 sept. 1598; marié le 8 fév. 1628, à Pierrette Bouillefont, aliàs de Bouillefons, et en secondes noces, le 7 nov. 1632, à Claude Dupuy; apothicaire et pharmacien de Roanne, en 1628; noble homme Anthoine Courtin, commis à la recette générale des aides de Roanne, en 1637; volontaire au régiment de Béthune-Charost, en 1645; prévôt des maréchaux de France et chevalier du guet de Roanne, le 20 mai 1647; écuyer, seigneur des Jandons, le 15 août suivant; écuyer, seigneur de Châteauneuf et des Jandons, en 1650; tué, dans l'exercice de sa charge de prévôt des maréchaux, en 1652. (Preuves, nos 2026, 2046, 2050, 2072, 2095, 2102-2105, 2110, 2314).
[452] Revue Nobiliaire, t. XIV, p. 89.—Sur les fonctions et les pouvoirs des prévôts des maréchaux, voy. Le Brun de la Rochette, p. 145-146.
[453] L. Barthélemy, Chartes de la maison de Baux, no 1354.
[454] Chartrier de Soulgé-le-Courtin, registre orig. pap.: «C'est le double du compte que rend à noble et puiss. sgr monseigneur Loys de la Palu, sgr de Sougé le Courtin et de St Mars du désert, Jehan de Brée escuier, des receptes et mis. qu'il a faictz pour et ou nom dud. sgr en sad. terre de Sougé le Courtin depuys le jour de la feste de N. D. angevine lan 1474...»
[455] Le Brun de la Rochette, liv. II, p. 182.
[456] G. d'Orcet, Les grands pauvres, p. 4.
[457] Merlet, Invent., t. I, p. 292.
[458] Cantù, Hist des Ital., t. III, p. 404.
[459] Traité de la Nobl., p. 251.
[460] La Roque, ibid., p. 252.
[461] Borel d'Hauterive, t. XXV, p. 154.
[462] Pièces orig., t. 1642, doss. 38161, Langlois, seigneurs d'Oynel, p. 4, orig. parch.
[463] Anc. évêchés de Bret., t. II, p. 281.—Voy. mon Précis généal. de la maison de la Noüe, p. 54, 117, 118.
[464] Clairambault, t. CMXXVIII, fol. 4.
[465] La Roque, Traité de la Nobl., p. 417: «La Noblesse a ses écueils, comme tous les autres biens du monde; la pauvreté l'obscurcit souvent et la contrainct à s'abaisser à des employs mécanicques.»
[466] Armor. de Dauphiné, p. 761-763.
[467] P. L. Jacob, Curios. de l'hist. de France, p. 202.
[468] R. de Belleval, Nobil. de Ponthieu, p. 694.
[469] Borel d'Hauterive, t. XXV, p. 240.
[470] Cte A. de Foras, Armor. de Savoie, t. I, p. 347.
[471] Borel d'Hauterive, t. XXX, p. 194.
[472] La Roque, Traité de la Nobl., p. 144.
[473] Ph. le Duc, Pap. curieux d'une famille de Bresse, 1862, p. 7, 12.
[474] Nobil. de Ponthieu, p. 463.
[475] Les qualifications d'«honorable» et «honneste» furent communes à l'origine entre la Noblesse et la Bourgeoisie, jusqu'au temps de leur complète scission; elles devinrent alors des qualificatifs exclusivement bourgeois.—Cartul. de l'évêché de Langres, p. 63, ann. 1274: «Honorable baron et saige le bailly de Langres».—Coll. de Bourgogne, t. X, fol. 184, fin du XIIIe s.: «Cy gist noble et honnorable dame... fame monseigneur Jehan, chevallier, sires de Fontaines.»—Quittances, t. VII, p. 466, 468, ann. 1347: «Homme honnorable et honneste monseigneur Ph. le Despencier, chevalier et chastellain de Carenten.»—Monstrelet, p. 5, ann. 1400: «Noble homme et honorable personne Michel d'Orris.»—Dom Villevieille, Trésor, t. XLIX, vo Hennequin, 1403: «Honneste femme Jehanne Hennequin, femme de noble homme Mahiet Paaillon, escuyer»; t. XCI, vo Villefranche, 1452: «Honnorables Jehan de Villefranche et Bérenger de Copons, damoiseaux.»—Cf. Dom Caffiaux, Trésor, 1777, p. XXVIII, et les consultations de Pierre d'Hozier et de Mrs de Sainte-Marthe, ap. Revue Nobiliaire, t. X, p. 469 et suiv.
[476] Armor. de Dauphiné, aux noms cités.
[477] Rech. Nobil., p. 352, note.
[478] Le Laboureur, cité par le Mis de Rivoire, Armor. de Dauph., p. 791-792.
[479] «Petrus Bardonnenchi, faber de Sancto Stephano.»
[480] De la Tour-Varan, Armor et généal. des familles de Saint-Étienne, p. 24-29.
[481] Demay, Sceaux d'Artois, no 1270.
[482] Cartul. des Blancs-Manteaux, p. 175.
[483] Dom Villevieille, Titres orig., t. XXXIV, p. 46.
[484] Clairambault, Sceaux, t. LXXXI; p. 6369.
[485] La Roque, op. cit., p. 350-351.
[486] Voy., sur les vicissitudes de J.-B. l'Hermite de Souliers, Henri Chardon, Nouv. documents sur les comédiens de campagne et la vie de Molière, ap. Revue hist. du Maine, t. XVIII-XX, 1885-1886.
[487] Des auteurs font remonter la maison du Terrail au IXe siècle; la filiation part d'Aubert du Terrail, en 1320, quartaïeul de Charles du Terrail, sgr de Bernin, chef de nom et d'armes, marié vers 1550 à Soffre d'Arces, dite «la belle Couvat», d'un illustre lignage du Dauphiné. Leur fils aîné, «Jaime Couvat du Terrail», et tous ses descendants sont dits «laboureurs», et le nom de «du Terrail» disparaît des actes. Un jugement du tribunal civil de Grenoble, du 3 déc. 1838, a prescrit la rectification des actes de l'état civil, en ce sens que le nom de Couvat y sera précédé de celui de «du Terrail». (De la Tour-Varan, op. cit., p. 372-391.)
[488] Cf. Louis Vian, La Particule Nobiliaire.
[489] Cf. Borel d'Hauterive, t. XXV, p. 164.—Voy., au chap. [suivant], l'extrait des lettres de réhabilitation de Louis de la Chapelle, dont les ascendants, issus de noble lignée, ayant embrassé le négoce, ne s'appelèrent plus que Chapelle.
[490] G. de Rivoire, op. cit., p. 574.—Voy. le chap. [précédent].
[491] Pièc. orig., t. 326, doss. 7110, p. 4.
[492] Quittances, t. XLVII, p. 4524; t. XLIX, d. 4967; t. XXXVIII, p. 2694.
[493] Chartrier de la maison de Chapuis, orig. parch.
[494] Gargantua, liv. I, ch. IX.
[495] Saint-Allais, t. V, p. 105.
[496] Borel d'Hauterive, t. XVI, p. 150.
[497] L. P. Gras, Obit. de St Thomas en Forez, p. 100.
[498] Le P. Anselme, t. II, p. 42.
[499] Par contrat du 9 avril 1567, Claude de Lévis, baron de Cousan, vendit à Jean Camus, notaire et secrétaire du Roi, la baronnie de Feugerolles, «ensemble le nom et armes du dict Fogerolles». (De la Tour-Varan, Chron. des chât. et abbayes, t. I, p. 418.)
[500] Doss. bleu 4430, Chantepie, p. 2.
[501] Généalogies, p. 180-182.
[502] Pièces orig., t. 675, doss. 15778, p. 171-175.
[503] Mr Hugues d'Arbigny de Chalus, Membre Honoraire du Conseil Héraldique de France, m'écrivait, le 24 nov. 1882: «Un de mes cousins, maire en Haute-Saône, a découvert qu'un paysan de sa commune était baron de vieille souche, sans se douter même de ce que pouvait être une baronnie. En un siècle bien des choses s'oublient.»
[504] Chartrier de Beauvoir, no 818, imprimé.
[505] Arch. Nat., Olim, t. I, fol. 27.—Boutaric, t. I, no 661.
[506] Doss. bleu 1882, p. 2.
[507] Annuaire de la Nobl., t. XVI, p. 145.
[508] La Roque, op. cit., p. 252.
[509] Dans certaines provinces, avant l'édit de mai 1579, la possession féodale anoblissait: par sentences du parlement et de la chambre des comptes de Dauphiné, en 1461, Pierre Rolland, bourgeois de Grenoble et coseigneur d'Argenson, fut déclaré exempt des tailles, «quoique plébéien», parce qu'il possédait le château d'Argenson.—G. de Rivoire la Bâtie, p. 635.
[510] La Roque, ch. XXXII, p. 106: «J'ay remarqué qu'il y en a quelques-uns d'ancienne noblesse qui, ayant acquis des fiefs et arrière-fiefs, avoient trouvé à propos d'estre maintenus et confirmés en leur qualité en vertu de la charte générale.» Cette pratique n'était pas nouvelle: en 1314, Geoffroy Courtin est inscrit au «Rôle des finances pour les francs-fiefs»; la conformité des prénoms permet de présumer qu'il tenait de près à Geoffroy de Courtin, chevalier vivant en 1279. (Preuves, nos 53, 54.)—Montfaud dit des Bras-de-Fer, anoblis par la charte des francs-fiefs, qu' «ils sont nobles de tout temps».—Cf. A. du Buisson de Courson, Rech. Nobil., p. 118, note 1.
[511] Clairambault, t. CMXXVIII, fol. 66.
[512] A. du Châtellier, Des réformations de la Nobl. de Bret., dans la Revue Nobil., t. XII, p. 12-14.
[513] O. de Poli, Rech. sur la fam. de St Vinc. de Paul, p. 14.
[514] De la nobl. des médecins et des avocats, Paris, 1860, in-8o, p. 10.
[515] Doss. bleu 2583, Du Bois de Chevillon, p. 7.
[516] A. du Buisson de Courson, Rech. Nobil., p. 303.
[517] Chartrier de Beauvoir, nos 819-822, liasses.
[518] Preuves, nos 2203, 2210, 2212, 2216, 2269, 2270, 2314.
[519] Preuves, no 2064.
[520] Clairambault, t. CMXXVIII, fol. 77o-14 vo.
[521] O'Gilvy, Nobil. de Guyenne, t. I, p. 139-140.
[522] Michaud, t. VI, p. 241, note 2.
[523] G. d'Orcet, Les grands pauvres, p. 174.
[524] Pièces orig., t. 745, doss. 16942, Chevalier de Saint-Hilaire, p. 10.
[525] Trésor généal., 1777, p. XXXI.
[526] Henri II, 26 mars 1556: «Défenses sont faictes à toutes personnes de changer leurs noms et leurs armes, sans avoir obtenu des lettres de dispense et de permission, à peine de mille livres d'amende, d'estre punis comme faussaires et estre exauthorés et privés de tout degré et privilège de noblesse.»
[527] Pièces orig., doss. d'Abatant, p. 2.
[528] Curia ou curtis.
[529] Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 81, charte d'Eudes, comte de Chartres, ann. 1015: «Quidam fidelium nostrorum, Hugo scilicet Dublellus... in proprio castro quod ab ipsius cognomine Mons Dublelli vocatur...»
[530] Charte de 1101: «Paganus Dublellus». Charte de 1108: «Paganus de Monte Dublello.» (Mabille, p. 62, 75.)
[531] Chartes de 1080-1105: «Ernaldus Barbatus... Ernulfus de Monte Barbato.» (Cartul. de St Vinc. du Mans, B. N., p. 147, 155, 171, 325-328.)
[532] De 1125 à 1226: «David de Castro Brientii» (Coll. d'Anjou, t. IV, no 1446; t. V, nos 1961, 2011; t. VI, nos 2135, 2528; t. XII, no 7591, 7622; t. XIII, no 10015)—En 1335, «noble homme Mr Davy Brian, chevalier». (Ibid., t. VII, no 3557.)
[533] Cte de Monteynard, Cartul. de Domène, pass.
[534] Coll. d'Anjou, t. VII, no 2867, ann. 1240: «Mauricius de Danieleria, miles.» En note: «Dans un acte précédent, à la mesme page du Cartulaire, il est appelé Mauricius Daniel miles.»
[535] Preuves, nos 10, 12, 29, 40, 42, 49.
[536] Les Lusignan du Poitou et de l'Agenais, p. 79.
[537] Legeay, Rech. hist. sur Mayet, p. 245, note.
[538] A. de la Porte, Hist. généal., p. 50.
[539] Pitard, p. 278.
[540] Chartrier de Mr le comte de Thy de Milly, au château de Berzé, Terrier.
[541] Preuves, nos 36, 38, ann. 1219: «Cortin Aienne». Voy. aux Preuves, no 10, note 1.
[542] L. Maître, Dict. topogr., p. 101.
[543] Carte de Cassini.
[544] Maison de Bremond d'Ars, 1874, in-8o, p. 5.
[545] Borel d'Hauterive, Ann. de la Nobl., t. XXXVII, p. 112-113.
[546] Durand de Courson est appelé, au XIe siècle, dans une charte de Geoffroy II, comte d'Anjou, Durandus Corsonus (Salmon, Livre des serfs de Marmoutier, p. 16), et dans une charte de St Nic. d'Angers, Durandus Corpus suum. Statuta monast., fol. 148 vo.)—Geoffroy Boissel ou Boisseul est appelé, au XIIe siècle, dans une charte de Marmoutier, Gausfridus Boissellus (Cartul., t. IV, p. 159), et, dans une autre, Gaufridus Bibens solem (Ibid., t. I, p. 403.) Dans une charte de St Vinc. du Mans, vers 1115, Mainard de Grateuil est appelé Mainardus de Grata oculum (Cartul., B. N., p. 213).—Hugo Curto naso, Herbertus Cortneis (Ibid., p. 124, 484) et Andreas Curtus nasus (Gaignières, Cartul. de la Couture, p. 178) sont probablement des Courtenay. Montaigne a fait des gorges-chaudes de ces latinisations macaronîques qui, de la part des scribes monastiques, il faut le dire, découlaient généralement de leur parfait dédain pour tous autres noms que les noms de baptême. Ce dédain est éclatant dans une charte de l'abb. de St-Riquier, de l'an 1043: «Galterius miles... quem vano cognomine Tirellum plerique appellamus...» (Chronic. Centul., l. IV, cap. XXI.—De Camps, Nobil., t. I, p. 406.) Il s'agit de Gautier Tirel, prince de Poix.
[547] Je ne connais pas de nom plus bellement estropié par les anciens chroniqueurs que celui de Mac-Mahon par Mathieu de Coussy (éd. Buchon, p. 81), qui appelle ce chef irlandais «Mâchemaron».
[548] Un n pris pour un u, un t pris pour un c,—et l'on sait combien les méprises de ce genre sont faciles dans les anciens textes, où l'n a la même forme que l'u, et le t la même que le c,—suffisent pour rendre contestable l'attribution d'une charte à la famille intéressée.—Clairambault indique «Jean de Cortuiz, chevalier», comme ayant été à la croisade en 1218; et il faut très probablement lire «Cortinz», qui est une des formes anciennes du nom de Courtin. (Preuves, nos 33, 50, 51.)—«Drogo filius Aui» figure, vers la fin du XIe siècle, dans une charte de St Vincent du Mans (Cartul., B. N., p. 159); peut-être faut-il lire «Drogo filius Ain».
[549] Voy. aux Preuves les notes des nos 9, 10 (note 1), 42, 49.
[550] Le César Armorial, 1645, p. 42.
[551] Quel labeur, par exemple, pour débrouiller cette phrase de l'Histoire de Mortagne (page 2), par le baron Patu de Saint-Vincent. «Au moment de sa mort (Yves de Bellême), arrivée vers l'année 997, Mortagne dépendait de Bellême et passa, après Yves, à Guillaume Talvas, son fils selon Bry, Desnos, et à René Courtin, son frère, selon Dom Clément.» Quelle splendide origine pour les Courtin du Perche et du Maine! Que l'ombre de Dom Clément pardonne au malencontreux typographe! La fin de la phrase doit être rétablie ainsi: «... à Guillaume Talvas, son fils selon Bry, Desnos et René Courtin, son frère selon Dom Clément.»
[552] Preuves, nos 734, 1946.
[553] Preuves, no 2469.
[554] A. du Buisson de Courson, Rech. Nobil., p. VI.
[555] C'était un sentiment fort commun dans l'ancienne Noblesse, qui volontiers eût dit comme la devise d'une illustre maison féodale: Gratiâ Dei sum quod sum! (Par la grâce de Dieu je suis... ce que je suis.) Bertin du Rocheret écrivait, il y a plus de cent ans, à la comtesse de Brugny, née Condé: «... Je ne comprends pas votre délicatesse sur les avantages que vous devez tirer de votre naissance et de vos alliances: il n'y a de la vanité que de s'en prévaloir ou mal, ou mal à propos. Je conviens que nous ne sommes pas les maistres de naistre autres que nous sommes, et que l'on ne doit s'élever au-dessus de sa sphère que par les voyes que l'honneur prescrit; mais quand la Providence nous a mis dans une classe supérieure, il faut en jouir avec la décence convenable; la modération et l'humilité sont des vertus; poussées trop loin, elles tombent dans l'abjection.»—(Communiq. par Mr Armand Bourgeois, membre correspondant du Conseil Héraldique de France.—Voy. ma notice sur la maison de Condé, dans la revue La Terre-Sainte, 1er février 1887.)
[556] Lettre du 12 mai 1884.
[557] La Saincteté Chrestienne, p. 1.
[558] Les noms de lieux sont en italiques.—Le lecteur trouvera l'Index des Sources à la fin de l'Histoire Généalogique des Courtin.
Imprimerie de DESTENAY, à Saint-Amand (Cher).