II

Un an plus tard, la reine, très gravement malade, emmenée d'abord dans le sud de l'Italie, venait d'être transportée à Venise. Il lui fallait, disait-on, l'air marin atténué et la constante humidité des lagunes.

En réalité, l'exil était commencé.

Et c'est là, à Venise, qu'il me fut permis de venir la voir, mais pour la dernière fois...