II

Maintenant ce passage de la lettre que je reçois aujourd'hui même d'une religieuse française, supérieure d'une des plus grandes maisons d'éducation en Orient, une sainte femme universellement connue et vénérée là-bas, qui a transformé ses salles d'étude en ambulance pour les blessés turcs :

« Nos pauvres Turcs, oui, je les plains du fond de mon cœur. Jamais nous ne trouverons autant de tolérance, autant de bonté chez ceux qui veulent les chasser.

»Nos blessés ont été admirables de reconnaissance, et très faciles à soigner, etc. »