HOMMAGE
A Filiger, là-bas, dans sa maison des grèves,
A Filiger qui peint des fresques pour les cieux
Et qui rêve en silence aux saintes dont les yeux
Sont calmes comme des lunes et cruels comme des glaives.
A Filiger, là-bas, dans sa maison des grèves,
A Filiger qui peint des fresques pour les cieux
Et qui rêve en silence aux saintes dont les yeux
Sont calmes comme des lunes et cruels comme des glaives.