SUJETS DES ESTAMPES.
I. Cupidonet et Jenovefette.
L'adolescente à quatre, troussée, et le jeune Cupidonet à genoux, la couvrant cyniquement, tâchant de l'enfiler. Elle se cambre les reins, pour être atteinte: "Hausse, hausse le cul". p. 5
II. Cupidonet et le con soyeux.
Cupidonet sur Madeleine, âgée de dix-sept ans, dont il lèche le con poilu. Elle est sur le dos, les jambes écartées, et se prête en poussant sur la bouche de son jeune frère, qui la gamahuche. "Darde ta langue dedans, cher petit ami". p. 9
III. La mère foutue.
Cupidonet enconnant une femme de quarante ans, au lit, les draps à terre. Il enconne pour la première fois, et paraît se pâmer. La Femme: "Jamais… jamais… vous ne m'avez donné tant de plaisir". p. 12
IV. Cupidonet et la belle Marie.
Cupidonet, évanoui, le vit en l'air après avoir déchargé dans le con de sa soeur la Belle, mariée à Paris, et parée, un jour de Vierge, Marie dététonnée, et con et cul visibles. Elle dit: "Ah… Grand Dieu… c'est Cupidonet." p. 16
V. Cupidonet et l'horlogère.
Cupidonet au lit, sans couvertures ni draps, foutant la belle horlogère, à laquelle son mari, couché de l'autre côté d'elle, dit: "Courage, ma femme… hausse le cul". p. 20
VI. Cupidonet, avec sa femme le cul découvert.
Il est appelé par sa femme debout, mais courbée sur un lit, troussée au-dessus des reins, et montrant le plus beau cul. Il court à elle, le vit bandant. "Si j'ai la vérole (pense-t-elle), fous-moi en cul". p. 20
VII. Cupidonet et Conquette.
Cupidonet gamahuchant Conquette la nuit, sa lampe sur un garde-sel. Elle est à découvert, et se trémousse toute endormie, quand elle sent la langue entre les lèvres de son connin à poil naissant. "Ah… Ah… Ah… ça m'chatouille". p. 25
VIII. Conquette et Cupidonet.
Conquette, qui vient d'être gamahuchée, et que Cupidonet, le vit bandant, tâche d'enconner. "Ah! ce joli gamahuchage, tant que vous voudriez". p. 30
IX. Cupidonet et Victoire.
Cupidonet tenant Victoire troussée jusqu'aux dessus du genou, et se faisant empoigner le vit, qu'elle ne voit pas: "Mignonne… serre-moi le doigt, fort… fort". p. 32
X. Conquette, Culant, Vitnègre.
Conquette assise devant le feu, entre Vitnègre et Culant déculottés, bandants; elle troussée: "Allons, bougresse. branle-nous tous deux". p. 36
XI. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le moine.
Cupidonet dans un cabinet obscur, voyant Vitnègre le vit à l'air, montrant à nu les appas de sa femme. Un moine, debout dans le cabinet, vu par le père de Conquette, caché derrière un sofa, et qui n'est pas vu. Le moine tenant en main son vit monstrueux, regarde la scène: "Troussée, putain, au-dessus des reins". p. 39
XII. Cupidonet et Conquette en levrette.
Conquette, le ventre appuyé sur le pied d'un lit. Cupidonet l'a troussée au-dessus des reins; elle cambre la taille, et il l'enfile en levrette. "Remue du croupion… mon ange". p. 44
XIII. Conquette, Vitnègre, un payeur.
Vitnègre debout à côté du lit, caché par un rideau, tandis qu'un autre le remplace sur sa femme. Le mari dit à celle-ci: "Décharges-tu"? p. 48
XIV. Cupidonet, Conquette, Vitnègre, le jeune homme.
Cupidonet caché; Vitnègre une lumière en main trouvant le jeune homme sur sa femme troussée: "Hé bien, est-elle enconnée". (dit-il). p. 53
XV. Le fouteur à la Justine.
Le moine Foutamort, ayant mis Conillette nue, expirée et déchirée sur une table, lui cerne les tétons avec un bistouri, etc.: "Décharnons-la." p. 56
XVI. Cupidonet, Conquette, Timori.
Cupidonet, caché dans le sofa, avançant la tête, pendant que Conquette, gamahuchée par Timori, lève les jambes en l'air, et fait claquer ses talons: "Ah… Timori… ta langue vaut un vit". p. 62
XVII. Conquette enculée.
Cupidonet sous un sofa; Timori enculant Conquette, courbée, dont le cul est bien perforé: L'enculeur s'écrie: "Quel cul! quel plaisir des Dieux". p. 63
XVIII. Conquette s'enconnant du vit paternel.
Cupidonet au lit avec Conquette, deux flambeaux sur la table de nuit. Il est sur le côté, le vit bien bandant. Il dit à sa fille nue, cherchant à s'enfiler: "Appuie lentement, ma reine". p. 67
XIX. Montencon, Cupidonet, Hochepine, Vitsucette.
Montencon embouchant Adélaïde Hochepine en présence de
Cupidonet et de Vitsucette. "J'embouche la jolie garce". p. 70
XX. Cupidonet, Conquette, Montencon.
Cupidonet sortant du con de Conquette. Montencon, le vit en main, allant se mettre sur elle dont le con et les cuisses sont bien à découvert. "A toi, bougre". p. 7
XXI. Les moines vérolés.
Tous les lits sont couverts de robes monacales. Vitnègre assis auprès du lit de Foutamort, qui lui montre un tableau, représentant une femme à laquelle il vient de ne faire qu'un trou du cul et de la motte, et dont il cerne les tétons: "Je me suis fait accommoder son con". p. 81
XXII. Le sommeil enconné.
Cupidonet endormi, le vit dans le con de Conquette, qui dort également enconnée. En commençant à s'éveiller, elle dit: "Ah! Mon Dieu! c'est mon papa, qui me…" p. 83
XXIII. Cupidonet, Conquette.
Cupidonet devant Conquette assise, en court jupon, les tétons découverts: Il vient de se mettre le vit à l'air. Elle joue avec sa mule mignonne, qu'elle fait badiner avec le bout de son pied: "Je veux te griller". p. 88
XXIV. Conquette, Cupidonet, Centlouis.
Centlouis prenant les tétons et le con de Conquette, en présence de Cupidonet, auquel il dit de serrer les cinquante louis: "Ce con satiné, ces tétons touchés les valent". p. 91
XXV. Conquette, Cupidonet, Traitdamour.
Conquette renversée, troussée au-dessus du nombril, et à laquelle Cupidonet présente Traitdamour, qui tient à la main et montre son gros et superbe vit. Conquette avançant sa main, pour prendre le vit: "C'est donc toi qui m'as fait tant de mal… et de plaisir"… p. 95
XXVI. Cupidonet, Conquette, Traitdamour, Minone, Connète.
Cupidonet foutant Conquette, qui lui darde sa langue. Traitdamour tenant les tétons de sa soeur, qui lèche le trou du cul du fouteur; tandis que Connète le suce dans la raie du dos: "Quels délices!… Je suis rendu"… p. 100
XXVII. Minone, Conette, Cordaboyau, Brisemote (1er groupe).
Connète chatouille les couilles de Cupidonet debout, tandis que Cordaboyau enconne Minone, que Brisemote encule couchée sur le côté. "C'est une fouterie de princesse…". p. 108
XXVIII. Cupidonet, Conquette, Traitdamour (2ème groupe):
Conquette sur Traitdamour, qui la tient enculée sur lui! Cupidonet dans le con de la belle, ainsi limée entre deux feux: "Piquez… des deux; la garce est enculée"… p. 110
XXIX. La danse nègre.
Cupidonet habillé, mais le vit à l'air, regardant la danse, dans laquelle il pousse Conquette nue par les fesses. Traitdamour danse avec Rosemauve, une nouvelle actrice; Cordaboyau avec Conette; Brisemote avec Minone; tous six nus de la tête aux pieds. Ils figurent les mouvements voluptueux; un couple paraît prêt d'enconner; un autre d'enculer; le troisième, en se contournant, met les tétons sous la bouche, le vit sous la main, et montre le con qui l'appète. "Allons! Du mouvement, garces!" p. 114
XXX. La Piochée et ses piocheurs.
La Piochée sur le foutoir; Piocheur-père enculant Piocheur-fils; Piochencul les excitant, et se faisant bander, à l'aide de la main et des tétons de la jeune fille. "Bougre… encule ton petit garçon". p. 117
XXXI. Piochette.
Le vieux Piochencul patinant les tétins de Piochette, âgée de 14 ans, et fille du frère et de la soeur, pendant que ces 2 individus sont enconnés, et que le vieux Piocheur grand-père encule son fils. "Tu me dépucelleras ta fille, dès que ton grand-père t'aura déculé". p. 119
XXXII. Les gourmets de con.
Conquette enconnée par Cordaboyau, seulement comme gourmet du satiné de son con, est enlevé de sur elle, prêt à décharger, par Traitdamour et Brisemote, le vit bandant et décalotté, pour le plonger tout brandi dans le con de Rosemauve, étendue sur un foutoir haussant du cul: "Le sacré bougre allait partir"… p. 123
XXXIII. Honnête entretien du père et de la fille.
Cupidonet prenant le con de sa fille d'une main, les tétons de l'autre. Elle dit: "Mon Dieu: je vous remercie d'un si bon père". p. 133
XXXIV. L'homme enfilant deux cons d'une volte.
L'homme-à-queue foutant Sophie Linars de son vit, tandis que
Geoline s'enconne avec la queue velue qu'il a au croupion.
Celle-ci dit: "Et moi, je vais me servir de cette queue
raide". p. 141
XXXV. La fouteuse insatiable.
La belle Agnès, livrée par son père, enfilée par le jeune procureur, qui se loue de ses délicieux mouvements; elle s'écrie, en déchargeant: "Ah… mon âme va sortir… par le trou qu'il me fait". p. 157
XXXVI. Indicibles fouteries!
Agnès, après souper, ayant un corset refluant, cachée derrière un rideau de fenêtre, de sorte que l'homme-à-queue seul, qui lui prend le con, ne voit pas son visage: Elle tient d'une main le vit de son père; de l'autre, elle retient à l'entrée de sa bouche, et presse de ses lèvres, le gros membre de Guae qui décharge, et lui lance le foutre au fond du gosier. Fysitère leur dit: "Il faut d'abord que je foute habillée…". p. 175
XXXVII. Les six fouteurs des trois foutues.
Agnès, Doucète, la carmélite, et la marchande de modes, maîtresse d'Agnès Convelouté. La 1re en déshabillé de gaze transparente, avec le chapeau de mariée; les 3 autres nues, sont instruites par Agnès [Coupure.] Six vieillards, le vit en main, nus, endoctrinés séparément par Guae, nu aussi, à l'entrée d'une autre pièce, où il les attire les uns après les autres… Le premier est un grand, maigre, dont le nez touche au menton; vit ordinaire. Le second, gros, très ventru; le nez comme une grosse betterave; le vit long. Le troisième monté sur de longues jambes sèches; ayant un pain de sucre sur les épaules; le vit gros comme celui de l'homme-à-queue au moins. Le quatrième aussi large que haut, a le vit de l'oncle d'Agnès. Le cinquième a la tête monstrueuse, le ventre comme un tonneau, le vit comme celui de Guae. Le sixième est grand, voûté, bancroche; ayant un bourrelet à son long vit. Quant au laid Guae, on voit son vit, gros comme un timon de carrosse, soulever sa chemise… "Chacun des 6 monstres crut qu'il allait avoir le plaisir d'être mon bourreau". p. 183
XXXVIII. Fysitère au grand lit avec ses 3 fouteuses.
Elles sont nues. Fysitère nu enconne Doucète; Agnès lui chatouille les couilles; la carmélite lui branle le queue velue, dont elle se dispose à s'enfiler. Le mot est pris de l'histoire par Agnès "Nous fumes ainsi foutues 8 fois chacune dans la nuit; ce qui faisait les 24, ordinaire de Fysitère" p. 192
Table des Chapitres
La Préface. 3
I. Chapitre De l'enfant qui bande. 5
II. Chap. Du con soyeux. 8
III. Chap. De la mère foutue! 11
IV. Chap. D'un autre beau-frère cocu. 14
V. Chap. Du bon mari spartiate. 18
VI. Chap. De l'épouse qui se fait enculer. 20
VII. Chap. Du connin au poil follet. 25
VIII. Chap. Des conditions de mariage. 28
IX. Chap. Des dédommagements. 31
X. Chap. De l'infâme mari. 33
XI. Chap. Pucelage destiné aux gros vits, pris par un petit. 39
XII. Chap. Du plus délicieux des incestes. 41
XIII. Chap. Du con et du cul vendus. 46
XIV. Chap. Le jeune homme, la fille, le moine. 51
XV. Chap. Du fouteur à la Justine. 54
XVI. Chap. Foutoir. Petit magasin. Enserrement. Amour. 58
XVII. Chap. Du pucelage du cul. Le père enconneur. 63
XVIII. Chap. Des avis paternels, tenant sa fille enconnée. 67
XIX. Chap. Du père juste, et du vit grisonnant. 70
XX. Chap. Du, Ah, comme elle fut foutue! 74
XXI. Chap. Du ressouvenir, et de l'épisode. 80
XXII. Chap. De la fouteuse mise en appétit. 83
XXIII. Chap. De la tendresse filiale; et de l'amour paternel. 86
XXIV. Chap. Du chef-d'oeuvre de tendresse paternelle. 91
XXV. Chap. Du bon père qui fait foutre sa fille. 93
XXVI. Chap. d'AVIS très utile au lecteur, et à l'auteur. 98
XXVII. Chap. Du commencement des grandes fouteries. 101
XXVIII. Chap. De l'enculo-connillerie. 106
XXIX. Chap. D'une nouvelle actrice. Danse nègre. 112
XXX. Chap. Le Pioché, la Piochée, le Piochard. 116
XXXI. Chap. Suite des mêmes, Piochette. 119
XXXII. Chap. Du connin goûté. 122
XXXIII. Chap. La fouteuse sensée. 130
XXXIV. Histoire de l'homme-à-queue. 134
XXXV. Chap. de la garce insatiable. 144
XXXVI. Chap. Des fouteries de la Convelouté, etc. 174
XXXVII. Chap. Des six fouteurs pour trois foutues. 185
XXXVIII. Chap. Conclusion de l'histoire des trois foutues. 191
XXXIX. Chap. Du fauteuil. 207
Fin de la table de la 1re partie.
EPILOGUE de la Ire PARTIE.
J'ai longtemps hésité si je publierais cet ouvrage posthume du trop fameux avocat Linguet. Tout considéré, le casement déjà commencé, j'ai résolu de ne tirer que quelques exemplaires, pour mettre deux ou trois amis éclairés, et autant de femmes d'esprit, à portée de juger sainement de son effet, et s'il ne fera pas autant de mal que l'oeuvre infernale à laquelle on veut le faire servir de contrepoison! Je ne suis pas assez dépourvu de sens pour ne pas sentir que l'ANTI-JUSTINE est un poison: mais ce n'est pas là ce dont il s'agit. Sera-ce le contrepoison de la fatale JUSTINE? Voilà ce que je veux consulter, à des hommes, à des femmes désintéressés, qui jugeront de l'effet que le livre imprimé produira sur eux et sur elles. L'auteur a prétendu éloigner de la cruauté, de la soif du sang et de la mort de la femme possédées. A-t-il réussi? Il a prétendu ranimer les maris blasés, pour les faire jouir de leurs femmes avec goût, à l'aide de la lecture d'un demi-chapitre de son ouvrage. A-t-il atteint ce but? C'est ce qu'on décidera.
On a vu, par la table seule, combien cet ouvrage est salace! mais il le fallait pour produire l'effet attendu. Jugez-le, mes amis, et craignez de m'induire en erreur!
L'ANTI-JUSTINE aura VII ou VIII parties comme celle-ci.
FIN de la 1re partie.