IV

Il faut tout supporter sans se plaindre ici-bas.

Le hasard n’est-il point le maître des combats ?

Accepte ta victoire, accepte ta défaite.

Nul ne commande aux dieux et nul n’est leur prophète.

N’as-tu jamais appris que tu n’es rien, vivant,

Sinon l’ombre d’un songe où s’amuse le vent ?