V

Dans la vie où tu vas, ne crains pas d’être seul,

Mais garde intactes tes pensées,

Et couche en ta tristesse ainsi qu’en un linceul

Tes illusions dispersées.

Car, que tu sois plus tendre ou que tu sois plus dur,

Tout méconnaîtra ton génie,

Et vois ! Si tes espoirs sont tenaces, l’azur

Les raille, à moins qu’il ne les nie.