PLANCHE XLVII.

(XXIII, t. III de l'Édition royale.)

Le costume de cette figure qui se montre demi-nue, ses cheveux ceints d'une couronne de lierre, et dont une partie retombe sur ses épaules, la lyre dont elle touche les cordes, pourraient faire reconnaître dans ce personnage, une de ces joueuses de cithare dissolues, qui étaient admises dans les festins. Sa pose droite et resserrée, l'ornement qu'elle porte sur la tête, ne démontrent, à parler raisonnablement, qu'une figure de décoration, une cariatide peinte à caprice. Cette observation semble ôter toute probabilité à l'opinion de ceux qui ont voulu reconnaître, dans cette Citharistria, une Sapho, ou une des Muses.

Hauteur, 1 P. 10 p°. 5 lig.—Larg. 1 P. 4 p°. 2 lig.