LES ÉCHAFAUDAGES DE LA TRINITÉ
On répare, en ce moment, la façade de l'église de la Trinité. Bien qu'elle n'ait pas encore quarante ans d'existence, elle commençait, parait-il, à s'effriter. Le monument de Ballu n'a rien à gagner ni à perdre, sans doute, au point de vue esthétique, à ces travaux de pur entretien, et personne n'y aurait pris garde si l'échafaudage élevé autour de la flèche principale et des deux clochetons latéraux de l'église n'était, en soi, une merveille de grâce aérienne, de beauté même, en son genre un chef-d'oeuvre, et, en ce moment, à tout le moins, une des curiosités de Paris. Il est d'une légèreté qui confond et qui inquiéterait un peu, si l'on n'avait, d'autre part, la certitude que le système a fait ses preuves de solidité. Et les passants s'arrêtent involontairement pour le contempler, les uns étonnés, les autres ravis de tant d'élégance et de tant d'audace.
En quelques jours, l'échafaudage de la Trinité a surgi de terre et escaladé la façade qu'il garnit si joliment. Les éléments principaux, comme on le voit sur notre gravure, en sont des échelles, qui forment les montants, l'armature essentielle. Il en est entré dans la confection de cette charpente environ deux cents de 14, de 12 de 10 mètres de long. Le tout ne cube que 155 mètres. Et c'est un fort remarquable travail aux yeux des constructeurs comme à ceux des artistes.
Le général Stoessel et son aide de camp, le lieutenant Nevelskoy, quittant Nagasaki.
Major Bielaïef. Major Seifouline, Docteur Troitzky. Médecin japonais. Général Tretiakof. Officiers russes, prisonniers sur parole, dans le jardin d'une maison de thé à Inasa, près de Nagasaki.