II
TRADUCTIONS DE «LA GUZLA»
1° Allemagne:
GERHARD (Wilhelm).—Wila. Serbische Volkslieder und Heldenmärchen.
Zweyte Abtheilung. Leipzig, Verlag van Joh. Ambr. Barth, 1828 [W.
Gerhard's Gedichte. Vierter Band.], pp. X et 317 in-8°.
Aux pages 91-188 se trouvent traduites vingt-sept pièces de la Guzla.
Ne manque que la Triste ballade de la noble épouse d'Asan-Aga.
LIPPERT (Dr. Robert).—Alexander Puschkin's Dichtungen. Aus dem
Russischen übersetzt. Leipzig, 1840. 2 vol. in-8°.
Aux pages 311-312 du tome premier: Serbisches Lied, poème qui n'est autre chose que le Cheval de Thomas II de Mérimée, traduit sur la traduction russe de Pouchkine:
Sprich, was wieherst du so traurig,
Stampfest mit dem Huf so schaurig—
Sprich, mein Ross, was dich gekränkt,
Dass dein schlanker Hais gesenkt?—etc.
2° Angleterre:
ANONYME.—Quatre pièces insérées dans l'article sur la Guzla, dans la Monthly Review, novembre 1827.
Ces pièces sont: Death Song, The Brave Heyducs, Hadagny (première partie) et Barcarolle.
KEIGHTLEY (Thomas).—Deux ballades insérées dans l'article sur la
Guzla, dans la Foreign Quarterly Review, juin 1828.
Ces deux pièces sont: The Hawthorn of Velico et The Brave Heyduks.
LE MÊME.—The Fairy Mythology. Londres, 1828. 2 vol. in-12
Aux pages 323-324: Lord Mercury [de Mérimée].
ANONYME.—Deux ballades traduites dans l'article intitulé Servian Ballads, dans le Chambers's Journal, Édimbourg, septembre 1855, pp. 190-192.
The Fatal Shot (Hadagny) et The Bounden Brothers (les Pobratimi), traduites en vers, d'après la traduction allemande de Gerhard.
3° Russie:
POUCHKINE (Alexandre Serguiévitch).—Onze ballades traduites dans la Bibliotéka dlia Tchténiya, Saint-Pétersbourg, 1835, t. VIII et t. IX.
Au tome VIII, première partie, p. 158: le Cheval de Thomas II (le Chant serbe). Au tome IX, première partie, pp. 5-26: dix autres pièces de la Guzla. Elles sont réimprimées au t. IV des Poésies de Pouchkine (Stikhotvoréniya, pp. 115-177), avec une préface inédite. Il existe une quantité de réimpressions postérieures.
4° Pologne:
CHODZKO (Alexandre).—Poésies (en polonais), Saint-Pétersbourg, 1829.
Nous ne connaissons cet ouvrage que de nom. Suivant M. Leger, on y trouve trois pièces de la Guzla, traduites en vers.
MICKIEWICZ (Adam).—Pisme, na nowo przejrzane, Paryz, w drukarni
Bourgogne et Martinet, przy ulicy Jacob, 30. 1844.
Aux pages 127-129 du tome IV: Morlach w Wenecyi (le Morlaque à
Venise), traduit en vers. Cette traduction polonaise de la ballade de
Mérimée est RETRADUITE en français dans l'édition française des Poésies
complètes de Mickiewicz (Paris, 1844, 1857, etc.).