NOTES
[1: A. Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1894, pp. 37-38.]
[2: Il est vrai que Eugène de Mirecourt, l'auteur des Contemporains, avait essayé de faire quelques recherches et qu'il avait consulté le Voyage de Fortis, source principale de la Guzla. Mais, avant d'avoir trouvé ce qu'il cherchait et ce qu'il aurait pu trouver avec quelque diligence, il ferma le «gigantesque volume», déclarant «franchement» qu'il ne voyait pas de quel secours a pu être à Mérimée «ce livre indigeste, qui ne parle que de métallurgie, de botanique et de géologie». (Les Contemporains, n° 79, Mérimée, Paris, 1857, p. 37.)]
[3: Voir à la fin du présent volume une liste de travaux relatifs à la Guzla.]
[4: Notamment: le royaume de Serbie, la Bosnie-Herzégovine, le royaume de Croatie, une partie de l'Istrie et une autre de la Hongrie du Sud, la Dalmatie, la principauté de Monténégro, la Vieille-Serbie (Macédoine du Nord et le sandjak de Novi-Bazar), enfin une partie de la Macédoine.]
[5: Même de nos jours, le gouvernement bosniaque ne reconnaît pas l'existence d'une langue serbo-croate officielle et lui donne le nom de langue provinciale (sic), die Landessprache.]
[6: Ce nom, qui désigne aujourd'hui exclusivement les habitants de l'Esclavonie (pays faisant partie de la Croatie), désignait autrefois les Slaves en général; il commença à disparaître dès la fin du XVIIIe siècle, surtout sous l'influence des écrivains russes. Pour remplacer le nom d'Esclavons par un terme plus précis, un Ragusain, le comte de Sorgo, proposait, en 1807, à l'Académie Celtique de Paris le nom de Slovinski-narod (peuple slovinique). Mémoires de l'Académie Celtique, t. II, pp. 21-62.]
[7: Voir ci-dessous, ch. II, § 5.]
[8: Petit de Julleville, Histoire de la langue et de la littérature française, t. II, pp. 308-311.]
[9: Ernest Leroux, éditeur.]
[10: Édition fac similé, par L. Stoyanovitch, Belgrade et Vienne, 1897.]
[11: M. Murko, Geschichte der älteren südslawischen Litteraturen, Leipzig, 1908, pp. 181-184.—A. Brückner, Ein weissrussischer Codex miscelianeus, Archiv für slavische Philologie, t. IX, 1886.]
[12: Dr Friedrich Krauss, dans la Zeitschrift für vergleichende Litteraturgeschichte, Neue Folge, III Band, Berlin, 1890, p. 351.]
[13: F. Lenormant, Deux dynasties françaises chez les Slaves méridionaux, Paris, 1861.]
[14: Pavlé Popovitch, Manekine in der südslavischen Litteratur dans la Zeitschrift für romanische Philologie, 1908, pp. 312-322 et 754.]
[15: Paul Morillot, Le Roman de 1660 à 1700 dans l'Histoire de la langue et de la littérature française publiée sous la direction de Petit de Julleville, t. V, p. 574.]
[16: Maurice Souriau, Bernardin de Saint-Pierre, Paris, 1905.]
[17: À ce sujet, consulter la Bibliographie française sur les Serbes et les Croates, par M. Nicolas S. Pétrovitch (Belgrade, 1900), et les travaux du Dr Petar Matković, dans les Rad de l'Académie Sud-Slave d'Agram, et ceux de M. Stoyan Novakovitch, dans les Godichnitsa Nikolé Tchoupitcha et ailleurs.]
[18: Pierre Martino, L'Orient dans la littérature française aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1906.]
[19: À Paris, chez N.-M. Tilliard, 1765, pp. XLIV et 364, in-4°. Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[20: «Ces Ragusois sont gens de grand traffic, et principalement sur ceste mer Méditerranée, ayans plus de six-vingts gros navires, avares, superbes et hautins, qui se persuadent n'y avoir gens plus nobles qu'eux: et pour paroistre tels, portent ordinairement l'oyseau sur le poing en se promenans par la ville, avec leur long habit, suyvans au reste l'église romaine et recognoissans le Pape. Leur commun idiome est l'Esclavon, le plus fâcheux de toutes les autres langues: pour lequel ils ont un alphabet et characteres à part, duquel aussi se servent les Serviens, Bossenois, Bulgariens, etc.» (Jean Palerne Foresien, Pérégrinations, Lyon, 1606, p. 517.)—«Nous vismes après Raguse, qui est la ville capitale d'une république, écrivait vers 1610 un Parisien; bien qu'elle ne soit guère plus grande que la place Royalle, mais que la beauté des édifices et la quantité des fontaines rendent si jolie que je pourrois vous assurer qu'il y en a peu dans l'Europe de mieux bastie, si depuis peu de temps les tremblemens de terre n'en avoient tellement ébranlé les fondemens qu'il a fallu traverser les rues avec des estayes pour en appuyer les maisons.» (Voyage du sieur Du Loir, Paris, 1654.)—Ces deux ouvrages manquent dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[21: Starine de l'Académie Sud-Slave, t. XIV, Agram, 1883, pp. 58-82.]
[22: Glasnik du Musée «provincial» bosniaque, t. XVI, Sarayévo, 1904.]
[23: Cf. Louis Leger, Molière à Raguse, dans la Revue d'histoire littéraire, juillet-septembre 1908.]
[24: Bibl. nat. Mss. fonds fr., dossier Raguse.]
[25: Louis de Voïnovich, Louis XIV et Raguse, dans la Revue d'histoire diplomatique, 1907, pp. 57-95.]
[26: Les Éclipses, poème en six chants, dédié à Sa Majesté par M. l'abbé Boscovich; traduit en français par M. l'abbé de Barruel, Paris, 1779; réimprimé en 1784.]
[27: Il en existe deux copies à Paris, l'une à la Bibliothèque nationale, l'autre aux Archives nationales. Il y en a aussi à Raguse et à Venise, paraît-il.]
[28: Léon Gautier, Les Épopées françaises, t. II, Paris, 1892, p. 679.—M. Gottlieb Wüscher, dans son étude Der Einfluss der englischen Balladenpoesie auf die französische Litteratur (Zurich, 1891, p. 23), attribue faussement cette collection à J.-B. de la Curne de Sainte-Palaye.]
[29: Bibliothèque universelle des romans, mai 1777, p. 6.]
[30: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[31: Toute la correspondance à ce sujet entre l'Institut, le ministre des Relations extérieures et le consul général de France à Raguse, a été publiée par M. Švrljuga dans les Starine, t. XIV, pp. 70-79.]
[32: Parmi les derniers poètes serbo-croates de l'école ragusaine il faut mentionner un Français, Marc Bruère-Dérivaux (Marko Bruerović), né vers 1770, mort en 1823. Son père représentait la France auprès de la République de Raguse, aussi apprit-il si bien la langue indigène qu'il devint capable d'écrire des traductions, des satires et des comédies. Bruère-Dérivaux passa toute sa vie parmi les Slaves méridionaux, fut consul de France à Scutari en Albanie et mourut pendant un voyage dans l'île de Chypre. Sur son œuvre poétique, il existe une étude critique de M. J. Nagy, Marko Bruère als ragusanischer Dichter, dans l'Archiv für slavische Philologie, t. XXVIII, pp. 52-76, Berlin, 1906.]
[33: Né à Vicence en 1740, mort à Bologne le 21 octobre 1803. Cf. l'article de G. Vedova dans la Biografia degli Italiani illustri del secolo XVIII de Tipaldo, t. II, p. 237 et suiv.—A. Pypine, Poésie populaire serbe (en russe), dans le Viestnik Evropy, décembre 1876, p. 718 et suiv.—Archiv für slavische Philologie, t. XXX, pp. 586-590.]
[34: Les biographes de Fortis désignent simplement comme «un certain Anglais, nommé Symonds», ce scholar accompli, successeur du poète Thomas Gray à la grande Université anglaise. Nous croyons que c'est ici, pour la première fois, que l'on identifie la personnalité de ce distingué compagnon de Fortis. Sur John Symonds lire Dictionary of National Biography, t. LV, p. 271, et Allibone's Dictionary of British and American Authors, art. «Symonds (John)».]
[35: Osservazioni, pp. 160-161.]
[36: Milan Čurčin, Das serbische Volkslied in der deutschen Literatur, Leipzig, 1905, p. 24.]
[37: Dans son Voyage en Dalmatie, il écrit une fois: «L'endroit où il nous attendait… est le lieu le plus propre pour y méditer les Nuits de Young» (t. II, p. 93).]
[38: Viaggio in Dalmazia, t. I, p. 89. Cesarotti était même un ami de sa famille. Il eut beaucoup de succès avec ses réflexions sur les poèmes ossianiques, dans la Gazette littéraire du 1er septembre 1765.]
[39: Le plus important chapitre du Voyage en Dalmatie, celui des «Mœurs des Morlaques», était dédié à lord Bute. Ce seigneur écossais était un grand admirateur de son compatriote Macpherson, qu'il fit venir à Londres en 1762, au moment de son arrivée au pouvoir. Macpherson lui dédia la première édition de Fingal et cette politesse fut très libéralement rendue: lord Bute paya les frais de la publication de Temora (Dictionary of National Biography, t. XXXV, p. 263). Un tel homme ne pouvait que très chaudement conseiller à Fortis de recueillir des ballades populaires.]
[40: Archiv für slavische Philologie, t. XXX, pp. 586-596.]
[41: Quoi qu'en disent quelques écrivains, sous ce nom, Fortis entendait le peuple serbo-croate en général, et non pas exclusivement la tribu dalmate désignée aujourd'hui par ce nom. Il déclare expressément que «le pays habité par les Morlaques s'étend plus loin vers la Grèce, l'Allemagne et la Hongrie»: c'est-à-dire qu'il comprend la Bosnie, la Serbie et la Macédoine (Viaggio, t. I, p. 44).
Morlaque vient d'une forme primitive morovlach: moro représente le grec μαυρος (noir, misérable); vlach (valaque) est le mot par lequel les Slaves musulmans et catholiques désignent volontiers leurs congénères de religion orthodoxe.]
[42: Volkslieder, Erster Teil, Leipzig, 1778, pp. 130-138: «Ein Gesang von Milos Cobilich und Vuko Brankowich. Morlakisch.»]
[43: Viaggio in Dalmazia dell'Abate Alberto Fortis. In Venezia, Presso Alvise Milocco, all'Apolline, 1774, 2 vol. in-4°, pp. 180 et 204; nombreuses planches.]
[44: Viaggio, t. I, p. 88.]
[45: Viaggio, t. I, pp. 98-105.]
[46: Charles Nodier se moque agréablement de son lecteur quand il prétend avoir «recueilli de la bouche des Dalmates» la version qu'il en a donnée dans Smarra (1821).]
[47: F.-C.-H.-L. Pouqueville, Voyage dans la Grèce, 2e édition, Paris, 1826, t. III, p. 135.]
[48: Cf. ci-dessus, p. 25.]
[49: M.J. Nagy, dans son article sur Marc Bruère, tout en ignorant l'ouvrage de Pouqueville, discute, par anticipation, la possibilité de ce qu'on y avance. Sa conclusion est négative. (Archiv für slavische Philologie, 1906, pp. 52-76.)]
[50: Osservazioni sopra diversi pezzi del Viaggio in Dalmazia del Signor Abate Alberto Fortis, coll'aggiunta della cita di Sochivizca. In Venezia, 1776, pp. 264, in-4º.]
[51: Sermone parenetico di Pietro Sclamer Chersino al Signor Giovanni Lovrich, Modena, 1777.—L'Abate Fortis al Signor Giovanni Lovrich, Brescia, 1777.—Lettera apologetica di Giovanni Lovrich al celebre Signor Antonio Lorgna, Padoua, 1777. (Lorgna avait attaqué Lovrich dans les Efemeridi letterarie di Roma du 31 août 1776.)]
[52: É. Reclus, Géographie universelle, t. III, p. 235.]
[53: Die Sitten der Morlacken. Aus dem Italienischen übersetzt [par F.-A.-C. Werthes]. Mit Kupfern. Bern, bey der typographischen Gesellschaft, 1775, pp. 99, in-8°.—Extrait de l'ouvrage suivant:]
[54: Abbate Alberto Fortis, Reise in Dalmatien. Aus dem Italienischen. Mit Kupfern. Bern, bey der typographischen Gesellschaft, 1776, 2 vol. in-8°, pp. 266 et 284.]
[55: Mercure de France, février 1777, pp. 109-116.]
[56: Lettre de M. l'abbé Fortis à Mylord comte de Bute sur les mœurs et usages des Morlaques, appelés Monténégrins. Avec figures. À Berne, chez la Société typographique, 1778, pp. 85, in-8º.—Lettre à Son Excellence Jacques Morosini sur le pays de Zara. Avec figures. À Berne, chez la Société typographique, 1778, pp. 43, in-8º.—Ces deux brochures sont tirées à part de l'ouvrage suivant:]
[57: Voyage en Dalmatie par M. l'abbé Fortis. Traduit de l'italien. Avec figures. Berne, chez la Société typographique, 1778, 2 vol., pp. 246 et 276, in-8º.—M. Milan Ćurčin (op. cit., p. 48) prétend que cette traduction française n'est pas faite sur l'original italien mais sur la traduction allemande de 1776. Nous n'avons pu comparer les trois éditions complètes,—au British Museum manque la traduction française et à la Bibliothèque Nationale manque l'original—mais nous avons comparé le chapitre sur les Mœurs des Morlaques et, jugeant d'après ce chapitre, il nous semble que M. Ćurčin se trompe. On trouve tant de mêmes mots d'origine latine dans le texte italien et la traduction française que des coïncidences si nombreuses seraient inexplicables si la traduction française avait été faite sur la traduction allemande. (Cf. surtout le commencement du § 9: De' Costumi). Mais ce n'est pas tout. Le traducteur français NE REPRODUIT PAS nombre de fautes d'impression et de transcription des noms slaves, fautes que l'on trouve dans l'édition allemande, mais non dans l'original. Aussi son texte se rapproche-t-il (son texte serbo-croate de la Xalostna piesanza) plutôt du texte de Fortis que de celui du traducteur allemand. La preuve apportée par M. Ćurčin que les planches sont identiques dans les deux traductions n'est pas suffisante, étant donné que les deux ouvrages sont sortis des mêmes presses.]
[58: Frankfurter Gelehrten Anzeigen, des 1er et 5 mars 1776, p. 149. (Cité par M. Karl Geiger, dans l'Archiv für Literaturgeschichte, t. XIII, Leipzig, 1885, p. 339.)]
[59: Die Sitten der Morlacken, pp. 91, 93, 95, 97, 99. Le Klaggesang ne porte pas la signature de Werthes, mais on sait bien que la traduction était sienne. Cf. Dr. Theodor Herold, Friedrich August Clemens Werthes und die deutschen Zriny-Dramen, Münster i. W., 1898, p. 35 et suiv. (Cité par M. Ćurčin, op. cit., p. 45.)
Goethe avait fait la connaissance de Werthes une année avant la publication de cette traduction (1774). Cf. Allgemeine deutsche Biographie, t. XLII, p. 132, et Goethe-Jahrbuch, t. VII, p. 206 et suiv. Pour notre part, nous croyons que ce fut à cette occasion qu'il prit aussi connaissance de la traduction de Werthes.]
[60: Karl Bartsch, Goethe und das serbische Versmass, article publié dans la revue berlinoise Die Gegenwart, t. XXIV, 1883, n°41, p. 229 et suiv.]
[61: Volkslieder, Erster Teil, Leipzig, 1778, pp. 309-314. La traduction fut publiée anonymement; le nom de Goethe ne figure que dans les Goethes Schriften, t. VIII, 1789, pp. 177-182.—Sur cette traduction existe toute une littérature dont, ailleurs, nous donnerons la nomenclature.]
[62: Volkslieder, Zweiter Teil, Leipzig, 1778, pp. 168-171. Nombreuses réimpressions, dont la meilleure est celle de Karl Redlich: Herders Poetische Werke, Erster Band, Berlin, 1885 (dans les Herders Sämmtliche Werke, herausgegeben von B. Suphan, XXV Band).]
[6: Tome XXX, pp. 593-596.]
[64: Voir à l'appendice.]
[65: Il en parle dans son article Serbische Lieder, publié pour la première fois dans Ueber Kunst und Altertum, t. V, livr. 2 (1824), p. 53. Pourtant, Goethe fait erreur lorsqu'il affirme avoir traduit le Klaggesang d'après la comtesse de Rosenberg; les Morlaques, en effet, ne contiennent pas cette pièce. Ils sont, du reste, postérieurs de treize ans à la traduction de Goethe, qui est de 1775 ou 1776. (Voir Franz Miklosich, Ueber Goethe's «Klaggesang von der edlen Frauen des Asan Aga», Vienne, 1883, pp. 50-52.)]
[66: Giornale encyclopedico di Vicenza, 1789 ou 1790. L'article fut traduit en français et publié dans l'Esprit des journaux, juillet 1790, pp. 225-249.]
[67: Par Samuel Gottlieb Bürde, Breslau, 1790. Cf. une notice de Karl Geiger dans l'Archiv für Literaturgeschichte, Leipzig, 1885, t. XIII, p. 348 et suiv.]
[68: Charles Nodier, Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, Paris, 1829, pp. 187-194.—Cf. aussi la note de Nodier, jointe à son exemplaire des Morlaques et publiée par le baron A. Ernouf dans le Bulletin du Bibliophile, juin-juillet 1858, p. 1010: «Je connais, dit-il, peu de livres plus neufs, plus piquants et plus curieux; c'est un tableau très vrai des mœurs les plus originales de l'Europe, et j'ose dire qu'il n'existe dans aucune langue un ouvrage aussi complet sur cette matière.»]
[69: Notice sur la vie et l'œuvre de Justine Wynne, par le baron Ernouf, dans le Bulletin du Bibliophile, 1858, p. 997 et suiv. (En citant cet article, nous l'abrégeons.) Outre cette curieuse Notice, nous avons consulté: l'Introduction des Essays moral and sentimental (Londres, 1785); l'article cité de Charles Nodier; Biographisches Lexikon des Kaiserthums Oesterreich, von Dr. C. v. Wurzbach (art. «Rosenberg-Orsini»); l'ouvrage cité de Franz Miklosich.—Un érudit français, d'Ansse de Villoison, qui séjourna à Venise en 1782, parle souvent de la comtesse de Rosenberg, dans les très intéressantes lettres qu'il écrivit cette même année 1782 de la cour de Weimar à John Strange, ministre anglais à Venise. D'Ansse de Villoison était un des premiers Français qui aient connu Goethe personnellement, et M. Ch. Joret lui a récemment consacré trois articles dans la Revue d'histoire littéraire de la France (1895-1896) et dans la Revue germanique (1909). Les lettres dont nous parlons non seulement sont restées inédites, mais encore personne n'a songé à les étudier. Elles se trouvent au British Museum, Eg. MSS. 2002, ff. 112-120, 127, 130, 138, 145, 155, 167, 181.
Peut-être fût-ce cet ami de la comtesse de Rosenberg qui parla pour la première fois d'elle devant Goethe.]
[70: Wurtzbach, Biographisches Lexikon des Kaiserthums Oesterreich, t. XXVIII, p. 17 et suiv.]
[71: Deux tomes en 1 vol. gr. in-8°, ensemble de 358 pages. Titre gravé, avec les initiales J.W.C.D. U.& R. et une dédicace à Catherine II, avec les noms de la comtesse en toutes lettres. Il semble qu'il y ait des exemplaires où ces noms figurent sur le titre aussi, et qu'il y en ait dans lesquels manque la dédicace. L'exemplaire que nous avons eu entre les mains, celui du British Museum, ne porte que les initiales. J.-Ch. Brunet cite aussi une édition de Modène, Société typographique, in-4° [1788?] (Manuel du libraire, t. V, col. 1486.)]
[72: Préface aux Morlaques.]
[73: À propos de la «couleur locale» des Morlaques, l'abbé Cesarotti écrivait: «On a même souvent reproché aux poètes de France que leurs héros, soit Turcs, Chinois ou Américains, ne sont dans le fond que des Français déguisés. Ici, au contraire, tout ce que l'on voit et que l'on entend est morlaque, tout est convenable, tout est dans les coutumes et dans la vérité.» (L'Esprit des Journaux, juillet 1790, p. 247.)]
[74: Cf. Joseph Texte, Jean-Jacques Rousseau et le cosmopolitisme littéraire, Paris, 1895, pp. 384-440.]
[75: J.-J. Jusserand, Histoire littéraire du peuple anglais, t. I, p. 7.]
[76: Nous ne croyons pas qu'il faille attacher beaucoup d'importance à ce jugement: c'est Nodier bibliomane et non pas Nodier critique qui parle («un joli exemplaire, larges marges», etc.). Le rare in-8° qu'est ce roman, est très apprécié par les amateurs de livres.—Pourtant, l'auteur de Jean Sbogar fut blâmé plusieurs fois pour cet éloge de la «couleur locale».]
[77: Elle reconnaît cette dette dans sa préface.]
[78: À ce sujet, voir ci-dessous, §§ 7, 8 et 9.]
[79: Bulletin du Bibliophile, 1858, pp. 1005 et 1011.]
[80: Charles Nodier, Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, pp. 189 et 192.]
[81: Ch. Nodier, op. cit., p. 188.—Cet exemplaire a appartenu, depuis, au prince d'Essling et, ensuite, au baron Ernouf, mort en 1887. Nous ne connaissons pas son possesseur actuel. Un autre exemplaire, marqué 70 francs, se trouvait au mois de juillet 1847 sur le catalogue de la librairie J. Techener à Paris (Bulletin du Bibliophile, 1847, p. 326). Un troisième, appartenant à Aimé Martin, a passé en vente en 1848. Les Morlaques se trouvent au British Museum à Londres, ainsi qu'à la Bibliothèque Impériale de Vienne; à Saint-Pétersbourg on en a deux exemplaires, dont l'un fut offert par l'auteur à Catherine II. (Cf. la lettre du baron Korff au directeur du Bulletin du Bibliophile, sept. 1858, pp. 1226-1228.) La Bibliothèque Nationale ne possède pas cet ouvrage.]
[82: Bulletin du Bibliophile, 1862, pp. 1261-1262. Cf. aussi la notice du baron Ernouf dans le même journal, 1881, pp. 463-468.]
[83: M. Ćurčin, op. cit., p. 181.]
[84: Mélanges tirés d'une petite bibliothèque, pp. 190-191.—Miklosich (op. cit., p. 51) et M. Ćurčin (op. cit., p. 49), ignorant que cet article de la Biographie universelle était de Nodier lui-même, le citent pour démontrer qu'il y avait des gens qui «ont jugé les Morlaques d'une façon plus juste que ne le fit Nodier dans ses Mélanges»!]
[85: Sylvester Douglas, baron Glenbervie (1743-1823). Cf. Dictionary of National Biography, t. XV, p. 348.]
[86: Un «ballet historique», la Vente des esclaves, fut dansé à Berlin pendant le carnaval de 1802 à une fête donnée par l'ambassadeur de Portugal, M. de Correa, fête mémorable à laquelle assistaient le roi et la reine de Prusse. La pièce ne fut jamais imprimée, mais on voit d'après l'extrait qu'en a publié le baron Ernouf (Bulletin du Bibliophile, 1868, pp. 385-390) qu'un Morlaque y jouait un rôle important.—Le Magazine encyclopédique enregistrait, au mois d'août 1806, un nouveau ballet des Morlaques qui venait d'être donné au Théâtre de la Ville de Vienne et qui n'avait point réussi.—Un opéra intitulé les Morlaques, en deux actes, musique du baron de Lannoy, texte italien de Rossi, fut représenté en 1817 à Graz. L'illustre savant autrichien Miklosich, qui ne connaissait l'ouvrage de Mérimée que de nom, et pas du tout celui de Nodier, se trompa singulièrement en prétendant que cet opéra fut le dernier écho du Viaggio in Dalmazia. (Cf. Ueber Goethe's Klaggesang, pp. 38 et 49.)]
[87: Corinne ou l'Italie, livre XV, ch. IX.—Cette idée sur la poésie d'Ossian était déjà exprimée par Mme de Staël au chapitre consacré à la littérature du Nord, dans son livre De la littérature (pp. 210-224 de l'éd. originale). On remarquera ici la même fameuse division des «deux littératures tout à fait distinctes, celle qui vient du Midi et celle qui descend du Nord».]
[88: Srpski kgnijevni Glasnik du 16 mai 1904, p. 748.]
[89: Goethe-Jahrbuch, 1884, p. 118.]
[90: De l'Allemagne, éd. Garnier, p. 175.]
[91: Idem, partie 2e, ch. XXX.]
[92: Le Globe, samedi 21 septembre 1827, p. 410.]
[93: Paul Pisani, La Dalmatie de 1797 à 1815, épisode des conquêtes napoléoniennes. Paris, 1893.—Simo Matavouil, Le Littoral adriatique et les plans de Napoléon (en serbe) dans la Délo de Belgrade, décembre 1894.—William Miller, Napoléon in the Near East, dans la Westminster Review, novembre 1900.—Louis Madelin, Fouché (1759-1820), Paris, 1901, t. II.]
[94: Décret du 15 avril 1811.]
[95: Louis Madelin, Fouché, t. II, p. 246.]
[96: Ibid.]
[97: Le 26 juillet 1812, le Moniteur annonçait que «la langue française étant devenue la langue du gouvernement et celle de l'armée, il vient d'être pris des mesures pour que les habitants des villes illyriennes soient à même d'étudier cette langue. On a donc établi des chaires de français dans tous les collèges de l'Illyrie». Pourtant, l'intendant d'Istrie se plaignait au gouvernement général de ce que «l'instruction ne fût pas adaptée ni aux localités, ni aux mœurs des habitants». (Madelin, op. cit.)]
[98: Télégraphe illyrien, 27 août 1812 et 28 janvier 1813.]
[99: Madelin, op. cit., loc. cit.]
[100: L. Leger, Le Monde slave, Paris, 1873, pp. 15-17.]
[101: Jean Skerlitch, Les Romantiques français et la poésie populaire serbe: Charles Nodier (en serbe), dans le Srpski kgnijevni Glasnik des 16 mai et 1er juin 1904.]
[102: N.S. Pétrovitch, Bibliographie française sur les Serbes et les Croates, Belgrade, 1900, pp. 25-26.]
[103: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[104: Louis Leger, Une mystification littéraire de Mérimée, dans la Nouvelle Revue du 16 juin 1908, p. 447.]
[105: Par exemple: Recherches sur l'Illyrie ancienne et moderne, dans le Moniteur universel du 20 mars 1810.]
[106: Moniteur universel, 1806, p. 463.]
[107: Mémoires de l'Académie Celtique, Paris, 1808, t. II, pp. 21-62. Cf. aussi pp. 143-145 (lettre de Marc Bruère) et 403-434.]
[108: Le comte de Sorgo, qui prit plus tard le titre de duc, passa le reste de sa vie à Paris, où il mourut le 17 février 1841, après avoir publié quelques opuscules sur la littérature ragusaine. Nous parlerons plus loin de sa traduction d'une ballade serbo-croate qu'il donna à Mérimée et qui figure aujourd'hui dans la Guzla.]
[109: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[110: Voir ci-dessous, ch. IV, § 5.]
[111: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[112: On peut lire sur cet ouvrage une critique de Ch. Nodier, dans le Journal des Débats du 1er février 1815, et dans ses Mélanges, t. II, pp. 1-10.]
[113: Annales encyclopédiques, mars 1818.]
[114: Manquent dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[115: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[116: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.—Il existe dans les archives de la famille Guiguer de Prangins, à Lausanne, un manuscrit intitulé: Souvenirs de mon séjour en Illyrie et de mes voyages avec le général comte Bertrand, gouverneur des provinces illyriennes, en 1812, 1813 et 1814, par Amédée Massé, secrétaire intime du général. (Le Correspondant du 10 février 1910, p. 543.)]
[117: Préface de la Guzla.]
[118: Madame Mennessier-Nodier, Ch. Nodier, épisodes et souvenirs de sa vie, Paris, 1867, p. 141.—Correspondance inédite de Ch. Nodier, publiée par A. Estignard, Paris, 1876, p. 135.]
[119: Correspondance inédite (lettres à Charles Weiss).]
[120: Il avait épousé Mlle Désirée Charves, fille du juge Claude Charves, le 30 avril 1808.]
[121: On le voit bien dans la Correspondance inédite. Pourtant, M. Pisani, op. cit., p. VIII, prétend que Nodier «passa à Laybach l'année 1812 et le commencement de 1813». Nous reviendrons sur ce point.]
[122: Correspondance inédite, p. 141.]
[123: Ibid.]
[124: L'on connaît quel rôle fantaisiste il attribue à la société secrète des philadelphes dont il disait avoir été l'un des membres des plus actifs.]
[125: Souvenirs et portraits: Fouché, p. 313.
[126: Ibid.]
[127: Portraits littéraires, t. I, p. 472.]
[128: Quérard, La France littéraire, t. VI, p. 429.]
[129: G. Vicaire, Manuel de l'amateur de livres, t. VI, col. 91.]
[130: Marmont, Mémoires, liv. XIV, p. 435.]
[131: Prospectus du Télégraphe officiel.]
[132: Charles Nodier, Souvenirs de la Révolution et de l'Empire, Paris, 1850, t. II, p. 332.]
[133: Télégraphe officiel, janvier 1813, p. 32 (Cité par M. Tomo Matié, Archiv für slavische Philologie, 1906, p. 324.)]
[134: «Vers 1811… Nodier fut chargé de la direction… d'un journal intitulé le Télégraphe, qu'il publia d'abord en trois langues: français, allemand et italien, puis en quatre, en y ajoutant le slave vindique.» Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. I, p. 472.]
[135: P. Pisani, dans le Bulletin critique du 15 novembre 1887.]
[136: Archiv für slavische Philologie, t. XXVIII, p. 324, et t. XXIX, pp. 70 et 79-80.]
[137: Il semble que Nodier n'apporta pas d'Illyrie la collection du journal dont il était rédacteur, car elle ne figure pas sur le catalogue de sa bibliothèque, rédigé après sa mort en 1844. En 1821, ayant voulu insérer dans Smarra une pièce du poète ragusain Ignace Gjorgjić, pièce dont il avait déjà fait une traduction dans le Télégraphe, Nodier se trouva obligé d'en faire une autre, sans doute parce que le numéro où parut la première lui manquait.]
[138: Lettres à Weiss.]
[139: Nodier, Souvenirs et portraits: Fouché, p. 313.]
[140: P. Pisani, La Dalmatie de 1797 à 1815, Paris, 1893, p. 345.]
[141: Journal de l'Empire des 4 et 21 février 1814 (manque le quatrième article). Ces feuilletons, qui sont d'après M. Leger «spécimens d'ignorance naïve et de creuse phraséologie», sont réimprimés encore plusieurs fois, à savoir: 3° dans les Mélanges de littérature et de critique par M. Charles Nodier, mis en ordre et publiés par Alexandre Barginet de Grenoble, Paris, 1820, t. II, pp. 353-371; 4° dans les Annales romantiques pour l'année 1827-1828, pp. 112-118 (en partie); 5° sous la signature de M. «Ch. Nodier de l'Académie Françoise» dans le Dictionnaire de la conversation, art. «Illyrie» (Paris, 1836); 6° dans le même Dictionnaire, t. XI de la deuxième édition (Paris, 1856). Cette dernière fois l'article fut abrégé.]
[142: Cité par M. Matić, Archiv für slavische Philologie, t. XXVIII, p. 324.]
[143: Nouvelle Revue du 15 juin 1908, p. 447.]
[144: À Laybach, de la fin de décembre 1812 au 26 août 1813; à Trieste, un mois. Au mois de novembre 1813, Nodier se trouvait déjà à Paris et écrivait des articles aux Débats.]
[145: É. Montégut, Nos morts contemporains, t. I, p. 131.]
[146: Ch. Nodier, Souvenirs et portraits, p. 314.]
[147: «L'évacuation de la province arriva trop vile, dit-il, pour l'exécution de ce plan.» Journal des Débats du 1er février 1815.]
[148: Francesco-Maria Appendini, Notizie istorico-critiche sulle antichità, storia e letteratura de' Ragusei, Raguse, 1802-03, 2 vol. in-4°.]
[149: Voir ci-dessus, p. 73, et ci-dessous, pp. 105-106.]
[150: Nous citons d'après les Mélanges de littérature et de critique de Nodier.]
[151: Il y fut introduit par ordre du duc de Rovigo, avec appointements de 3.600 francs. (Léonce Pingaud, Fouché et Charles Nodier, dans les Mémoires de l'Académie de Besançon, 1901, p. 184.)]
[152: Sainte-Beuve, Portraits littéraires, t. I, p. 473.]
[153: Préface à l'édition de 1832.]
[154: Jean Sbogar, Paris, Gide fils, 1818, 2 vol. in-12, pp. VI-234 et ff. 2, pp. 229-VI. Publié à 5 francs.]
[155: Quelques jours plus tard, le Journal du Commerce(6 juillet 1818) indiquait M. Ch. Nodier comme l'auteur probable de Jean Sbogar, en ajoutant: «L'éditeur de ce roman nous annonce dans sa préface que cet auteur part pour la Russie; puisse cette contrée tempérer un peu la fougue de son imagination! et puisse-t-il, si son amour pour l'état sauvage lui fait chercher les peuples dans l'état le plus près de la nature, ne pas trouver chez les Cosaques une réfutation ad hominem de ses systèmes exagérés!» Nodier répondit au rédacteur, le 10 juillet, par la lettre suivante qui ne fut insérée par celui-ci que sept jours plus tard:
«Monsieur,
«J'apprends par un numéro de votre journal qui vient de tomber dans mes mains, qu'on m'a attribué un roman intitulé Jean Sbogar. Les personnes qui me connaissent savent que je ne fais pas de romans; et comme je n'en lis pas plus que je n'en fais, je n'ai pas lu Jean Sbogar. Le jugement que vous exprimez sur ce livre pouvant donner cependant une idée fort étrange de mon caractère, qui, grâces au ciel, n'avait pas encore été compromis, et qui est à peu près tout ce qui me reste, j'espère que vous voudrez bien accorder à mon désaveu une mention de deux lignes.
«Quant au vœu que vous avez la complaisance de former pour que les Cosaques ne répondent pas par un argument ad hominem à mes systèmes sur les peuples nouvellement civilisés, j'en sais apprécier la délicatesse, et je vous en remercie au nom de ma famille.
«Charles Nodier.»]
[156: Il nous paraît que c'est là une légende habilement arrangée pour écouler l'édition. On invoque ordinairement le témoignage de N. Delangle, ami de Nodier et éditeur de ses Poésies diverses (Paris, 1829). Mais Delangle, ce prétendu témoin ou vérificateur, ne cite que le numéro de la Renommée dont nous venons de parler plus haut, et le Mémorial de Sainte-Hélène. (Préface des Poésies diverses, p. 10.) Nous avons cherché, au Mémorial, le passage en question, mais nous n'avons pas réussi à le trouver. Du reste, le comte de Las Cases avait quitté Sainte-Hélène DIX-HUIT MOIS AVANT que Jean Sbogar eût paru, et, par conséquent, ne pouvait rien savoir d'une pareille lecture.]
[157: Renouard, Catalogue de la bibliothèque d'un amateur, Paris, 1819, t. III, p. 123.]
[158: Edmond Estève, Byron et le romantisme français, Paris, 1907, p. 31.—Jean Sbogar n'est pas une imitation directe des Brigands. La pièce de Schiller était traduite, en 1785, dans le Nouveau Théâtre allemand de Friedel et Bonneville. La Martelière en tira un gros mélodrame, Robert, chef de brigands, en 1792. En 1799, traduisant le théâtre de Schiller, il renonça à y faire entrer les Brigands comme trop universellement connus. Il les remplaça par une tragédie de Zschocke, Abelino ou le grand bandit, «pièce qui a un mérite tout à fait original, et qui, par sa contexture et la singularité du sujet, semble appartenir au même écrivain». (Théâtre de Schiller, traduit de l'allemand, Paris, 1799, préface, t.1, p. VII.) C'était cette imitation qui avait inspiré Jean Sbogar.]
[159: Préface de l'édition de 1832.]
[160: Ch. Nodier, _Souvenirs de la Révolution et de l'Empire, _Paris, 1850, t. II, p. 328.]
[161: É. Montégut, _Nos Morts contemporains, _Paris, 1883, t. I, p. 141.]
[162: M. Salomon, _Charles Nodier et le groupe romantique, _Paris, 1908, p. 267.]
[163: Sainte-Beuve, _Portraits littéraires, _Paris, 1862, t. I, p. 472.]
[164: Gérard de Nerval, Voyage en Orient. Paris, 1851, t. I, p. 58.]
[165: Une citation fantaisiste du poète ragusain Gondola (Gundulić) figure en tête du chapitre II de Jean Sbogar. Dans ce chapitre se trouve également le très intéressant portrait d'un vieux chanteur illyrien, dont nous reparlerons ailleurs. Dans le cinquième, Nodier définit le pismé dalmate: «sorte de romance qui n'est pas sans charme quand l'oreille y est accoutumée, mais qui l'étonne par son caractère extraordinaire et sauvage quand on l'entend pour la première fois, et dont les modulations sont d'un goût si bizarre que les seuls habitants du pays en possèdent le secret». Dans le septième chapitre, Jean Sbogar chante à Antonia «la fameuse romance de l'Anémone, si connue à Zara», qui est «la production la plus nouvelle de la poésie morlaque». Cette romance, nous n'avons pas besoin de le dire, n'est pas plus authentique que les ballades de Mérimée.]
[166: Jean Sbogar a inspiré, en 1838, un roman de George Sand, l'Uscoque, prétendue histoire véritable du héros des deux poèmes de lord Byron, le Corsaire et Lara.]
[167: Journal de l'Empire des 4 et 21 février 1814.]
[168: Balthasar Hacquet, L'Illyrie et la Dalmatie, trad. de l'allemand par M. Breton, Paris, 1814, 2 vol. in-12.]
[169: Voy. ci-dessus, la note 141.]
[170: Minerve littéraire, t. I, p. 354.]
[171: Annales de la littérature et des arts, t. IV, pp. 262-264.]
[172: Encyclopédie des gens du monde, t. XVIII, p. 159.]
[173: Biographie universelle, t. XXX, p. 641.]
[174: À Paris, chez Ponthieu, pp. 212, in-12; prix: 3 francs.]
[175: Préface à la première édition. Cette étymologie est très arbitraire; le mot «esclavon» n'est pas smarra mais mora (incube). Pourtant, ce n'était pas Nodier qui avait inventé le mot. M. Tomo Matić a bien trouvé un chapitre intitulé Incubo o Smarra dans la réfutation de Lovrich, Osservazioni sopra diversi pezzi del Viaggio in Dalmazia del Signor Abate Alb. Fortis (p. 201).]
[176: Smarra, pp. 11-13.]
[177: Préface à l'édition Renduel.]
[178: «En Illyrie, Nodier avait trouvé une population dont les sommeils étaient troublés habituellement par le cauchemar et dont les veilles étaient assombries par la plus monstrueuse et la plus noire superstition qui existe: la croyance au vampirisme.»—Émile Montégut, Nos Morts contemporains, Paris, 1883, t. I, p. 150.]
[179: André Le Breton, Balzac, l'homme et l'œuvre, Paris, 1905, pp. 57 et 70. Cf. aussi Byron et le romantisme français, par Edmond Estève, Paris, 1907, p. 491 et suiv.]
[180: Sur Anne Radcliffe et son influence, voy. History of Romanticism in the XVIIIth Century by Henry A. Beers, pp. 249-264.]
[181: Cf. H. A. Beers, op. cit., pp. 404-410 et passim.—F. Baldensperger, Le «Moine» de Lewis dans la littérature française (Journal of comparative Literature, juillet-septembre 1903).]
[182: Sur Maturin, voy. les Portraits littéraires de Gustave Planche.—Victor Hugo cite Bertram en tête de son ode la Chauve-Souris.]
[183: André Le Breton, op. cit., loc. cit.]
[184: Nous consacrerons au vampirisme un chapitre spécial dans la deuxième partie de notre étude.—Remarquons le même goût de l'épouvantable chez les peintres romantiques. À cet égard, nous trouvons la Danse macabre de Deveria (Musée de Grenoble), très caractéristique.]
[185: M. Breuillac, Hoffmann en France dans la Revue d'histoire littéraire de la France, 1906-1907.]
[186: Jules Marsan, Notes sur la bataille romantique (Revue d'histoire littéraire, 1906, p. 596).]
[187: Victor Vignon Rétif de la Bretonne, dans sa parodie Og, Paris, Hubert, 1824, in-12.]
[188: Odes et Ballades, Paris, Hetzel, p. 300.]
[189: Cf. ci-dessous, ch. VI, § 3.]
[190: Notons encore une œuvre inspirée par la nouvelle de Nodier: Smarra ou le démon des mauvais rêves, divertissement arrangé par MM. Valnay et Adrien pour les représentations de John Devani (au Théâtre de Drury Lane à Londres) qui remplit les rôles de Yakoff et de Smarra. La scène est en Finlande. Paris, typ. de Mme veuve Dondey-Dupré, rue Saint-Louis, 46, s. d. [1853].—Bibliographie de la France du 12 mars 1853.
En 1840, Smarra fut traduit en espagnol. Voici le titre de cette traduction: Smarra, ó los demonios de la noche. Sueño romántico, traducido del esclavon al francés por Carlos Nodier, y del francés al español por A. M. Barcelona, 1840, imp. de T. Tauló, ed. Madrid, lib. de Cuesta. En 16°. Con Iáms. (Don Dionisio Hidalgo, Bibliografia española, Madrid, 1870, t. IV. p. 502.)]
[191: Jean Skerlitch, Srpski kgnijevni Glasnik du 1er juin 1904, pp. 847-48.]
[192: Cf. Louis Madelin, Fouché, Paris, 1901, t. II, p. 248.]
[193: L'Aubépine de Veliko.]
[194: Pétrovitch, Bibliographie française sur les Serbes et les Croates, Belgrade, 1900, p. 32.]
[195: Cf. ci-dessous, ch. IV, § 2 et ch. XI, § 1.]
[196: Cf. ci-dessus, ch. I, § 7.]
[197: On peut lire l'original serbo-croate de ce poème dans les Piesni razlike d'Ignace Gjorgjić, ed. Lj. Gaj, Agram, 1855, p. 16, sous le titre de Zgoda ljuvena. M. Malić a reproduit in extenso les deux versions de Nodier, dans l'Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 79-84.]
[198: Voy. ci-dessus, p. 92.]
[199: Minerve littéraire, ch. I, § 9.]
[200: Smarra, pp. 184-185.]
[201: L'Abeille (suite de la Minerve littéraire), 1821, t. IV, p. 361.]
[202: Gazette de France du 28 septembre 1821.]
[203: Annales de la littérature et des arts, t. IV, Paris, 1821, p. 391.]
[204: Sur cette réimpression lire Le Romantisme et l'éditeur Renduel, par Adolphe Jullien, Paris, 1897, pp. 180-184.]
[205: Nous ne parlerons pas de Mademoiselle de Marsan, dont l'action se passe presque exclusivement en Italie, et qui n'est, du reste, qu'une édition abrégée de Jean Sbogar.—On ne considère plus comme une œuvre de Nodier: Lord Ruthwen ou les Vampires, roman de C.[yprien] B.[érard], publié par l'auteur de «Jean Sbogar» et de «Thérèse Auber», Paris, Ladvocat, 1820, 2 vol. La seconde édition, parue quelques mois plus tard, porte à la couverture le nom de Nodier, mais il désavoua la paternité du livre, à la grande colère de Ladvocat. (E. Estève, Byron et le romantisme français, Paris, 1907, pp. 76-77.)]
[206: M. Henry A. Beers, auteur de History of Romanticism in the XIXth Century, aborde pourtant cette question aux pages 190-191 de son excellent livre.]
[207: F. Brunetière, art. «ballade» dans la Grande Encyclopédie.]
[208: Ibid.]
[209: Cf. Andrew Lang, article «Ballads» dans l'Encyclopædia Britannica.]
[210: Cf. Andrew Lang, loc. cit.]
[211:
O, fellow, come, the song we had last night.
Mark it, Cesario, it is old and plain.
The spinsters and the knitters in the sun
And the free maids that weave their thread with bones
Do use to chant it: it is silly sooth,
And dallies with the innocence of love
Like the old age.
]
[212: Sir Philip Sidney, Defence of Poesie, Londres, 1580. (Cité par M. Bonet-Maury, G.-A. Bürger et les origines de la ballade littéraire allemande, Paris, 1889, p. 27.)]
[213: Ibid.]
[214: Bonet-Maury, loc. cit.—En 1850, I. Garachanine, ministre de l'intérieur de Serbie, se trouva aussi obligé d'interdire dans certains districts le chant public des piesmas, qui exaltaient encore assez les auditeurs pour en pousser quelques-uns à gagner la montagne et se faire bandits.]
[216: Joseph Texte, Jean-Jacques Rousseau et les origines du cosmopolitisme littéraire, Paris, 1895, p. 386.]
[217: Idem, p. 384.]
[218: Fragments of Ancient Poetry, collected in the Highlands, and translated from the Gaelic or Erse Languages, Édimbourg, 1760. Une souscription publique engagea Macpherson à faire un voyage dans les montagnes écossaises, afin d'y recueillir d'autres poèmes si remarquables dont s'enorgueillissait le patriotisme régional des avocats édimbourgeois et des grands seigneurs calédoniens. Fingal, Ancient Epic Poem in six Books parut en 1762, Temora en 1763. En 1765, tout fut réuni sous le titre général de poésies d'Ossian. Avant les Fragments, Macpherson avait donné un poème épique très médiocre: The Highlander (1758).]
[219: «Nevertheless, there can be no doubt that large parts of both Fingal and Temora were what they claimed to be: translations (frequently very free) from Gaelic originals.»—W.H. Hulme, dans Modern Language Notes, 1899, col. 436-437.]
[220: Cf. B. Schnabel, Ossian in der schönen Litteratur England's bis 1832, dans Englische Studien, t. XXIII, pp. 31-73 et 366-401.]
[221: N° 177 du Rambler (1751).]
[222: Lettre à Hurd, mars 1765.]
[223: G. Bonet-Maury, op. cit., pp. 32-34.]
[224: Bishop Percy's Folio Manuscript, edited by John W. Hales and Frederick J. Furnivall, Londres, 1867-68, 3 vol.]
[225: Hermann Hettner, Geschichte der englischen Literatur von der Wiederherstellung des Königthums bis in die zweite Hälfte des achtzehnten Jahrhunderts, 3e édition, p. 454.]
[226: H. A. Beers, History of Romanticism in the XVIIIth Century, New-York, 1899, p. 299.]
[227: Appendice à la préface de la 2e édition des Lyrical Ballads.]
[228: H. A. Beers, op. cit., p. 300.]
[229: Allan Cunningham, English Literature in the last Fifty Years, dans The Athenæum pour l’année 1833.]
[230: Th. Watts-Dunton, Encyclopædia Britannica, t. XX, p. 859.]
[231: Chose pour nous des plus intéressantes: dans son enthousiasme pour la poésie populaire, Klopstock s'efforça de se procurer d'authentiques ballades «illyriques», bien avant Goethe et Herder, pour ne rien dire des «illyricisants» du XIXe siècle. Le 22 juillet 1768, il écrivit au jésuite viennois Michel Denis, qui traduisait Ossian en hexamètres allemands, pesants et monotones, et qui connaissait bien les «Illyriens»: «Sie haben mir durch Ihre Nachricht, dass noch illyrische Barden durch die Ueberlieferung existiren, eine solche Freude gemacht, dass ich ordentlich gewünscht hätte, dass mir Ihr Ossian weniger gefallen hätte, um Sie bitten zu können, ihn liegen zu lassen und diese Barden zu übersetzen… Aber ich will auch einige Blumen aus Ihrem illyrischen Kranze in meine Sammlung haben.» Et il lui donna alors des instructions pour préparer le texte original et la traduction en regard. Mais cette tentative resta sans effet. (M. Ćurčin, Das serbische Volkslied, p. 39.)]
[232: Joseph Texte, Jean-Jacques Rousseau et le cosmopolitisme littéraire , p. 388.]
[233: Hermann Hettner, op. cit., p. 455.]
[234: J. Texte, op. cit., loc. cit.]
[235: G. Bonet-Maury, op. cit., pp. 48-54.—H. A. Beers, Romanticism in the XVIIIth Century, pp. 300-301.—H. F. Wagener, Das Eindringen von Percy's Reliques in Deutschland, Heidelberg, 1897.—Heinrich Lohre, Von Percy zum Wunderhorn, Beiträge zur Geschichte der Volksliedforschung in Deutschland, Berlin, 1902.]
[236: Joret, Herder, Paris, 1875, p. 478.]
[237: Publié dans le Deutsches Museum.]
[238: Cet ouvrage est plus connu sous le nom des Voix des peuples dans la poésie (Stimmen der Völker in Liedern), qui exprime, il est vrai, beaucoup mieux la pensée intime de Herder, mais qui n’est pas de lui. En effet, ce titre avait été donné aux Volkslieder, en 1807, par leur éditeur J. von Müller.]
[239: A. Vilmar, Geschichte der deutschen National-Litteratur, Marburg, 1886, p. 389.]
[240: On peut signaler sous l’action allemande un mouvement folklorique en Bohème, en Suède, en Danemark, en Serbie. Nous ne nous occuperons que de ce dernier, et pour cause.]
[241: Edouard Soharé, Histoire du Lied, Paris, 1868. (Nouvelle édition, publiée en 1903, est précédée d’une Étude sur le réveil de la poésie populaire en France.)—Wilhelm Scheffler, Die französische Volksdichtung und Sage, Leipzig, 1884, Introduction.—Gottlieb Wüscher, Der Einfluss der englischen Balladenpoesie auf die französische Litteratur, von Percy’s «Reliques of Ancient English Poetry» bis zu de La Villemarqué’s «Barzaz-Breiz», 1765-1840, Zurich, 1891.]
[242: Essais, livre I, ch. LIV.]
[243: Brunettes ou Petits airs tendres, avec les doubles et la basse continue, méslées de chansons à danser, 3 vol. Paris, 1703, 1704, 1711.—Les Rondes, chansons à danser, Paris, 1724.]
[244: Les constantes Amours d’Alix et d’Alexis et les infortunes inouïes de la très belle, honnête et renommée comtesse de Saulx. (Œuvres de Moncrif, Paris, 1769, tome III.)]
[245: Joseph Texte, op. cit., p. 389.]
[246: Wüscher, op. cit., pp. 33-34.]
[247: Thomas S. Perry, English Literature in the Eighteenth Century, New-York, 1883, p. 417.]
[248: J. Texte, op. cit., p. 400.]
[249: Lettre à M. de Virieu.—Cf. aussi: Cours familier de littérature, tome XXV.]
[250: Correspondance de H. de Balzac (1819-1850), t. I, p. 6.]
[251: André-Marie Ampère et Jean-Jacques Ampère, Correspondance et souvenirs (de 1805 à 1864), recueillis par Mme H. Cheuvreux, Paris, 1875, t. I, p. 160.]
[252: Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. II, p. 62.]
[253: Lettres diverses et autres œuvres mêlées, tant en prose qu’en vers. Bruxelles, 1773, 3 vol. in-12, t. I, pp. 118, 162 et 199.]
[254: Reliques, Second Séries, Book the 2nd, n°7. (T. II, p. 19 de l’édition J.M. Dent and C°.)—John Stow, A Summary of the Chronicles of England from the first coming of Brute into the Land unto this present Year, Londres, 1565. Souvent réédité et continué jusqu’à l’an 1611.]
[255: Pièces intéressantes et peu connues pour servir à l’histoire et à la littérature, par M.[onsieur] D.[e] L.[a] P.[lace], Bruxelles, 1784-5. Tome III, pp. 236-238.]
[256: Idem, pp. 239-243.]
[257: Pièces intéressantes, tome III, pp. 247-249.]
[258: Elle est traduite en prose française par Loève-Veimars, dans ses Ballades, légendes et chants populaires de l’Angleterre et de l’Ecosse, Paris, 1825.]
[259: Léon Séché, Le Roman de Lamartine, Paris, 1909, pp. 89-103.]
[260: Tome I, pp. 292-300.]
[261: Mars 1807 (t. I, p. 441).]
[262: 1807 (t. III, p. 186).]
[263: Archives littéraires, t. XVII, p. 299.—Percy, Reliques, First Series, Book the 1st, n° 4. (Cité par M. Wüscher, op. cit., p. 38.)]
[264: Victor Hugo, leçons faites à l’École Normale Supérieure par les élèves de la 2e année (lettres) 1900-1901, sous la direction de Ferdinand Brunetière, Paris, 1902, t. I, p. 62.]
[265: Cf. ci-dessus, ch. I, § 5.]
[266: Mme de Staël, De l’Allemagne, 2e partie, ch. XXX.]
[267: Henri Heine, De l’Allemagne, t. I, pp. 316-317.]
[268: Paris, 1813; nouvelles éditions 1819, 1829, 1840.—M. de Sismondi y traduisit un assez grand nombre de romances, non pas sur l'original espagnol mais sur la traduction allemande de Herder, qui était elle-même… une simple traduction du français! (Cf. Reinhold Köhler, Herders Cid und seine französische Quelle, Leipzig, 1867. Cette «source française» était la Bibliothèque des Romans.) «Un poète philosophe allemand, disait M. de Sismondi, Herder, les a recueillies [les romances] il y a peu d'années; et il les a traduites en vers de même mesure, avec cette exactitude scrupuleuse que les Allemands apportent dans leurs traductions.» Dans la seconde édition, l'auteur déclarait qu'il s'était aperçu, depuis, que les vers de Herder s'éloignaient souvent de l'original; mais il n'entrevit pas la raison de ces différences.]
[269: Gustave Lanson, Émile Deschamps et le Romancero, étude sur l’invention de la couleur locale dans la poésie romantique. (Revue d’histoire littéraire, 1899, p. 6.)]
[270: Idem, pp. 7-8.]
[271: Journal des Débats du 25 juillet 1814.]
[272: La Muse française, 1823, t. I, pp. 310-321.]
[273: Sainte-Beuve, Lettre-Préface à l’Étude sur l’influence anglo-germanique au XIXe siècle, par William Reymond, Berlin, 1864.]
[274: Joseph Texte, Revue des Cours et Conférences du 13 février 1896.]
[275: Gustave Lanson, art. cité.]
[276: Ibid.]
[277: T. I, pp. 461 et suiv.—Le premier écrivain français qui avait collectionné les chansons populaires grecques fut La Guillelière, auteur de la Lacédémone nouvelle et ancienne (1676).]
[278: T. IX.—Le baron Eckstein écrivit également, trois ans plus tard, dans sa revue le Catholique, deux longues notices sur la poésie populaire serbe. Nous en parlerons dans le paragraphe suivant, qui sera consacré spécialement à cette poésie.]
[279: Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, pp. 206-208 (éd. 1870).—Angelo de Gubernatis, Il Manzoni ed il Fauriel studiati nel loro carteggio inedito, 2e édition, Rome, 1880.]
[280: Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, p. 230.]
[281: Il était né en 1772 et ne fut nommé professeur qu’en 1830.—Cf. A.-F. Ozanam, Mélanges, t. II.]
[282: Notamment, on lui doit les Nouvelles recherches sur la langue, l’origine et les antiquités des Bretons, Bayonne, 1792.]
[283: J.-B. Galley, Claude Fauriel, membre de l’Institut, 1772-1844, Saint-Étienne, 1909, pp. 285-286.]
[284: Ibid.]
[285: Cité par Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, p. 236.]
[286: Gaston Deschamps, dans l'Histoire de la langue et de la littérature française de Petit de Julleville, t. VII, pp. 278-79.]
[287: À Grenoble, une représentation donnée par Mlle Georges produisit une recette de 2.225 francs. (Revue des Cours et Conférences, 23 juin 1898, p. 704.)]
[288: Gaston Deschamps, Victor Hugo et le Philhellénisme, dans la Revue des Cours et Conférences du 23 juin 1898.]
[289: Otto Moell, Beiträge zur Geschichte der Entstehung der «Orientales» von Victor Hugo, Mannheim, 1901.]
[290: Le Constitutionnel du 17 février 1846.]
[291: le Globe des 30 octobre, 20 novembre, 18 décembre 1824 et 19 février 1825.]
[292: Cité par Sainte-Beuve, Portraits contemporains, t. IV, pp. 237-8.]
[293: Goethes Briefe, Weimar, 1906, t. XXXVIII, p. 191.]
[294: À ce sujet, voir ci-dessous, ch. III, § 2.]
[295: H.A. Beers, History of Romanticism in the XIXth Century, p. 194.]
[296: Paul Morillot, dans Histoire de la langue et de la littérature française de Petit de Julleville, t. V, p. 588.]
[297: H.A. Beers, op. cit., p. 349.]
[298: Sur cet ouvrage cf. Gazette de France du 31 mai 1824.]
[299: Le Globe, 1825, p. 165.]
[300: Annales de la littérature et des arts, tome XXVI, pp. 376 et suiv. (1826).]
[301: Journal général de la littérature de France , t. I, p.19. (Cité par M. Wüscher, op. cit., p.69.)]
[302: Mercure du XIXe siècle, tome VIII, p. 607 et suiv. (1825).]
[303: Paris, Gosselin, 4 vol. in-8°.]
[304: La France chrétienne des 28 décembre 1827 et 2 janvier 1828.—Le Globe du 17 mai 1828.]
[305: À ce sujet, voir les Épopées françaises de Léon Gautier, t. II, Paris, 1892.]
[306: H.A. Beers, Romanticism in the XIXth Century, New-York, 1902, pp. 190-191.]
[307: Journal des Débats, 25 juillet 1814.]
[308: Cité par M. Léon Séché dans son livre le Cénacle de la Muse française, p. IX.]
[309: Voir ci-dessus, § 4.]
[310: Mala prostonarodnia slaveno-serbska piesnaritsa, izdana Voukom Stéphanovitchem. Vienne, 1814, pp. 120, in-8°. Cette brochure fut bientôt suivie d’une seconde (1815). Une nouvelle édition, considérablement augmentée, fut publiée en quatre volumes de 1823 à 1833. Une troisième édition parut de 1841 à 1865 (5 vol. in-8°). L’édition complète a été éditée par l’État serbe en neuf grands volumes in-8°, Belgrade, 1891-1902. En outre, il existe une foule d’éditions abrégées, morceaux choisis, éditions populaires, etc. (depuis dix centimes). Nous parlerons plus loin des traductions étrangères.]
[311: Sur l’œuvre de Karadjitch on peut consulter: A.N. Pypine et W.D. Spasowicz, Histoire des littératures slaves, Paris, 1881, pp. 299-307; Lioubomir Sloyanovitch, Vouk S. Karadjitch, Belgrade, 1899 (en serbe). L’article «Karadjitch» dans la Grande Encyclopédie est bon, mais trop court; celui de la Biographie générale (Didot) ne vaut rien, de même que celui de la Biographie universelle (Michaud). Dans ce dernier répertoire, Karadjitch est inscrit sous le nom incroyablement déformé de «Wurk».
Ajoutons qu’un jugement définitif sur le «père de la littérature serbe» ne sera possible qu’après la publication complète de sa très volumineuse correspondance, dont les trois premiers volumes sont déjà sortis de l'Imprimerie Nationale serbe.]
[312: Nouvelle Revue du 15 juin 1908, p. 448.]
[313: On estime toujours son ouvrage Versuch einer geschichtlichen Charakteristik der Volkslieder germanischer Nationen, mit einer Uebersicht der Lieder aussereuropaischer Völkerschaften, Leipzig, 1840.—Sur la poésie serbe, lire: Karadjitch, Préface du tome IV des Chants serbes, Vienne, 1833 (en serbe); Talvj [Mlle von Jakob], Historical View of the Slavic Languages and Literature, New-York, 1850; Stoyan Novakovitch, Préface au recueil de Pétranovitch, Belgrade, 1867 (en serbe); Pypine et Spasowicz, Histoire des littératures slaves, trad. par É. Denis, Paris, 1881, pp. 367-396; Auguste Dozon, l’Épopée serbe, Paris, 1888, Introduction.]
[314: Ou plutôt «des gouslé», car ce mot est le plus souvent du pluriel féminin en serbe. Mérimée tient la forme italianisée: guzla, de Fortis et de Nodier.]
[315: Piesma(chant; pl. piesmé) vient du verbe pievati, chanter. Pisma (pl. pismé), dont parlent Fortis, Nodier, le Globe, etc., n’est que le même mot dans le dialecte dit «occidental» de la langue serbo-croate.]
[316: Talvj, Historical View, pp. 368-378.—Nous suivons la traduction de M. Denis.]
[317: A. Dozon, L'Épopée serbe, p. LXXII.]
[318: A. Dozon, ibid., pp. LXXI-LXXII.]
[319: Dès le VIe siècle, les écrivains byzantins attestaient l’existence de poètes chanteurs parmi les Slaves païens.]
[320: Personnages mythiques qui ressemblent aux nymphes de l’antiquité et que les Russes appellent roussalkas.]
[321: Traduction allemande, avec une préface de Jakob Grimm, Berlin, 1854.]
[322: Adolphe d’Avril, La Bataille de Kossovo, rhapsodie serbe tirée des chants populaires et traduite en français, Paris, 1868.—Un professeur serbe, M. Sréta Y. Stoïkovitch, a fait tout récemment un nouvel essai, très réussi, pour fondre en un seul poème les nombreux fragments de cette épopée.]
[323: John Oxenford, Marko Kraliévitch, the Mythical Hero of Servia, dans le Macmillan's Magazine, janvier 1877, pp. 222-229; V. Jagić, dans l’Archiv für slavische Philologie, t. V; Auguste Dozon, op. cit.; Louis Leger, Le Cycle épique de Marko Kraliévitch, dans le Journal des Savants, novembre-décembre 1905.]
[324: Pypine et Spasowicz, op. cit., pp. 388-389.]
[325: Wiener allgemeine Literatur-Zeitung, 1814, 1815 et 1816. Ces articles sont recueillis dans les Kleinere Schriften de Jakob Grimm, t. IV, Leipzig, 1868.]
[326: Neunzehn serbische Lieder übersetzt von den Brüdern Grimm, dans la Sängerfahrt de Förster, Berlin, 1818, pp. 216-218. Malgré la signature des deux frères, signature mise par l’éditeur Förster, Guillaume Grimm n’avait eu aucune part à cette traduction. (R. Steig, Goethe und die Brüder Grimm, p. 165). Cf. aussi St. Tropsch, Wer ist der Uebersetzer der «Neunzehn serbischen Lieder» in Försters «Sängerfahrt»? [réponse: B. Kopitar], dans l’Archiv für slavische Philologie, XXVIII Band, 4 Heft, Berlin, 1907.]
[327: Article consacré à la seconde édition des Chants serbes, dans les Götting. gel. Anzeigen, 1824.]
[328: Freundschaftsbriefe von W. und. J. Grimm, Heilbronn, 1878, p, 32.]
[329: «Seit den Homerischen Dichtungen ist eigentlich in ganz Europa keine Erscheinung zu nennen, die uns wie sie [les poésies serbes] über das Wesen und Entspringen des Epos klar verständigen könnte». (Jakob Grimm, Götting. gel. Anzeigen, 1826, p. 1910.)]
[330: Wuk's Stephanowitsch, Kleine serbische Grammatik, verdeutscht von Jakob Grimm, Berlin, 1824.]
[331: Goethes Aufsätze zur Litteratur (1822-1832), herausgegeben von Dr. Georg Witkowski, p. 111.]
[332: Goethes Tagebuch (Œuvres, éd. de Weimar, tome IX de la troisième partie, p. 382).—Lettre de Karadjitch à Kopitar dans la Correspondance qu’on vient de publier à Belgrade.]
[333: Erbschaftstheilung (Ueber Kunst und Altertum), t. IV, livr. 3, pp. 66-71.]
[334: Ueber Kunst und Altertum, t. V, livr. 1, pp. 84-92.]
[335: Idem, t. V, livr. 2, pp. 24-35.]
[336: Idem, t. V, livr. 2, pp. 60-63.]
[337: Idem, t. VI, livr. 1, pp. 141-146.]
[338: Serbische Lieder (Ueber Kunst und Altertum), t. V, livr. 2, pp. 35-60). Un autre article sur le même sujet, écrit en 1823, est resté inédit jusqu’à l’année 1903, quand on le publia pour la première fois dans l’édition de Weimar des Œuvres de Goethe, sous le titre de Serbische Literatur (première partie, t. XLI (1), pp. 463-469.]
[339: Serbische Gedichte (Ueber K. und A., t. VI, livr. 1, pp. 188-192).—Das Neueste serbischer Literatur (idem , pp. 193-196).—Une notice sur les traductions de Gerhard (idem, livr. 2, pp. 321-323).—Sur les traductions de Talvj, idem, p. 324.—Sur Servian Popular Poetry, translated by John Bowring (idem, pp. 325-326).—Sur la Guzla de Mérimée (idem, pp. 326-329).—Volkslieder der Serben, fragment inédit, publié dans Goethes nachgelassene Werke, t. VI, 1833, pp. 324-329.]
[340: Eckermann, Conversations avec Goethe, trad. par Émile Délerot, Paris, 1863, t. I, p. 154.]
[341: Volkslieder der Serben, metrisch übersetzt und historisch eingeleitet von Talvj [Thérèse-Albertine-Luise von Jakob], Halle, 1825 et 1826, 2 vol. in-8°. L'ouvrage eut trois éditions.]
[342: Sur Talvj lire: M. Ćurcin, op. cit., pp. 130-163.—Stjepan Tropsch, Rad Jugoslavenske Akademije, t. CLXVI, Agram, 1906, pp. 1-74.—Goethe-Jahrbuch, t. XII, pp. 33-77.—Miklosich, op. cit., pp. 52-79.]
[343: Sclavonic Traditional Poetry, dans le Blackwood's Magazine, septembre 1821, pp. 145-149. Le même auteur publia en 1823 un ouvrage intitulé Letters literary and polilical on Poland; comprising Observations on Russia and other Sclavonic Nations and Tribes, Edimbourg, 1823. Aux pages 55-56 il traduisit le Rossignol, chanson serbe de la collection de Karadjitch, que Pouchkine rendit plus tard en russe.]
[344: Translations from the Servian Minstrelsy, to which are added some Spécimens of Anglo-Norman Romances, Londres, 1826, in-4°. Privately printed.—Nous n’avons jamais vu ce livre.]
[345: Servian Popular Poetry, translated by John Bowring. Londres, 1827, pp. XLVIII-235, in-12. Avant de publier cet ouvrage, Bowring avait donné un article sur les chants serbes, dans la Westminster Review, juillet 1826, pp. 23-29.]
[346: Cf. aussi Chambers’s Edinburgh Journal, mai 1845, p. 310.]
[347: Nous ne croyons pas devoir donner une nomenclature complète des diverses traductions étrangères des poèmes serbes. On la trouvera dans les ouvrages cités de Pypine et Spasowicz et de M. Curcin.]
[348: Magazin encyclopédique, mars 1808, p. 171.]
[349: Spectateur français, Paris, 1815, n°91.]
[350: Revue encyclopédique, avril 1819, p. 169.]
[351: Hans Christian Lyngbye, Fœröiske Qvaeder om Sigurd Fafnersbane og hans œt. Med et Anhang. Randers, 1822, in-8° (texte islandais et danois).
En même temps, le Globe publiait une quantité de chansons grecques inédites, de la traduction Fauriel.]
[352: Le Globe, journal littéraire, paraissant tous les deux jours. Paris, mardi 21 septembre 1824.]
[353: Il vit Napoléon à Compiègne à l’époque où les lois françaises vinrent bouleverser les institutions nationales des «Illyriens»; il lui demanda la permission de retourner en Dalmatie. «Allez, lui répondit Bonaparte, et dites à vos concitoyens que je tiens d’une main la justice et de l’autre l'épée, pour récompenser les bons et châtier les méchants.»]
[354: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]
[355: Poésies de Goethe, auteur de Werther, traduites pour la première fois de l’allemand. (Traductions des chefs-d’œuvre étrangers, 8e livraison.) Paris, 1825. Quérard prétend que Mme Panckoucke n’avait fait que signer ce livre qui serait dû à Loève-Veimars (ami de Stendhal) et à d’autres collaborateurs. (Les Supercheries littéraires dévoilées, t. III, p. 24.)]
[356: Chants populaires des Serviens, t. II, pp. 255-256.]
[357: 1825, t. III, pp. 439-440.]
[358: Bulletin des sciences historiques, 1825, t. IV, p. 17.]
[359: 1826, t. V, p. 26.]
[360: 1824, n° 26, p. 241.]
[361: 1826, t. VI, p. 107.—Le Bulletin des sciences historiques s’occupa de la littérature serbe aussi en 1827, t. VII, pp. 121-130, et en 1828, t. IX, pp. 228-229, et t. X, pp. 149-150. Nous parlerons ailleurs de l’accueil amusant qu’il fit à la Guzla de Mérimée.]
[362: Le Catholique, Paris, février et juin 1826; t. I, pp. 243-269; t. II, pp. 373-410. Un extrait du deuxième article est donné dans la Quotidienne du 29 juin 1826.]
[363: Idem, juin 1826, p. 410.]
[364: Premier article, pp. 258-260.]
[365: En réalité, beaucoup de chants serbes dépassent ce nombre. (V. M. Y. )]
[366: Bibliothèque allemande, juin 1826, t. I, pp. 374-376.]
[367: Le Globe du 7 octobre 1826, p. 128.]
[368: Serbische Hochzeitslieder, metrisch ins Deutsche übersetzt und von einer Einleitung begleitet. Pesth, 1826.]
[369: Ueber Kunst und Altertum, t. VI, livr. 1, pp. 193-196. La Revue encyclopédique n’était pas la seule qui crut devoir consacrer une notice à Miloutinovitch. Au mois de juillet de cette même année 1826, le Journal général de la littérature étrangère avait parlé aussi des Nékoliké Piesnitsé (p. 208).]
[370: Revue encyclopédique, septembre 1826, pp. 712-713.]
[371: Février 1827, pp. 509-511.]
[372: Serbische Hochzeitslieder de Wesely (p. 14); Serbianka de Miloutinovitch (p. 48); l’Art poétique de Horace, traduction serbe de Miloch Svétitch (p. 141); la traduction italienne de l’Osmanide (p. 177).]
[373: Revue encyclopédique, juin 1827, p. 676.]
[374: Voir ci-dessous, ch. VIII, § 2.—Quelques jours après la Guzla parurent les Mélodies romantiques, «choix de nouvelles ballades de divers peuples», où figure aussi (pp. 76-79) une poésie serbo-croate, les Fiançailles de Vaivode, «nouvelle hongroise», qui n’est autre chose que la Pisma od vojvode Janka de Kačié, traduite sur l’extrait italien qu’en a donné l’abbé Fortis dans son Viaggio in Dalmazia.]
[375: Ludovic Lalanne, Curiosités littéraires, Paris, 1845.—Charles Nodier, Questions de littérature légale, Paris, 1812 et 1828.]
[376: H. B. Wheatley, Percy’s Reliques, Londres, 1891, t. I, p. XLV.]
[377: Sur Hanka lire deux articles de M. Louis Leger dans le Journal des Savants, février et mars 1907.]
[378: Louis Leger, Nouvelles études slaves, Paris, 1880.]
[379: Portraits contemporains, éd. 1870, t. IV, p. 448.]
[380: Raynouard, Journal des Savants, juillet 1824.—Sainte-Beuve, Revue des Deux Mondes du 1er novembre 1841, p. 354.—Villemain, Cours de littérature française au moyen âge, 1862, t. II, p. 204.]
[381: Nous en donnons une nomenclature à la fin du présent volume.]
[382: Edmond Biré, Portraits littéraires, Lyon, 1888, p. 5.]
[383: Stendhal, Souvenirs d'égotisme, Paris, 1893, p. 109.]
[384: Maurice Tourneux, Prosper Mérimée, comédienne espagnole et chanteur illyrien, Paris, 1887, p. 1.]
[385: Biré, op. cit., pp. 8-9.—«Si les premières études de Mérimée furent un peu négligées, il ne devait au surplus guère y paraître dans l’avenir. Il répara vite le temps perdu. Il ne possédera pas moins de huit langues: le latin, le grec ancien et moderne, l’anglais, l’espagnol, l’italien, l’allemand et le russe,—sans parler des patois et des jargons qui se rattachent plus ou moins à ces langues, et de l’arabe, qu’il eut aussi la fantaisie d’apprendre.»]
[386: Félix Chambon, Lettres inédites de Prosper Mérimée, Moulins, 1900, Introduction, p. XII.]
[387: Réponse au discours de réception de J.-J. Ampère à l’Académie française, le 18 mai 1848.]
[388: André-Marie Ampère et Jean-Jacques Ampère, Correspondance et souvenirs (de 1805 à 1864), recueillis par Mme H. Cheuvreux, Paris, 1875, t. I, p. 160.]
[389: Le 20 mai 1820.—Cf. E. Estève, Byron et le romantisme français, Paris, 1907, pp. 63 et 68.]
[390: E. Estève, op. cit., p. 70.]
[391: É.-J. Delécluze, Souvenirs de soixante années, Paris, 1862, pp. 222-223.—A. Filon, Mérimée et ses amis, p. 17.—Ampère, Correspondance, t. I, p. 279.]
[392: M. Tourneux, op. cit., p. 1.]
[393: P. Chambon, Notes sur Mérimée, p. 4.—Le même, Lettres inédites de Prosper Mérimée, p. XIV.]
[394: Publiée pour la première fois en 1888 par M. Tourneux dans l'ouvrage que nous citons plus haut.]
[395: M. Hugo P. Thieme, à la page 276 de son Guide bibliographique de la littérature française de 1800 à 1906 (Paris, 1907), attribué à Mérimée, nous ne savons d'après quelle autorité, un Rapport fait à la société d'encouragement pour l'industrie nationale, Paris, 1821. Ce rapport est dû à Léonor Mérimée.]
[396: Publié en 1828. Le premier traducteur du Faust paraît avoir été Saint-Aulaire (1823).]
[397: F. Chambon, Notes sur Mérimée, Paris, 1903, pp. 4-5, 22.]
[398: Stendhal, Souvenirs d'égotisme, pp. 108-109.]
[399: Revue de Paris, du 15 août 1899.]
[400: Mme Ancelot, Un Salon à Paris, 1824 à 1864, Paris, 1866, pp. 169-171.]
[401: F. Chambon, op. cit., loc. cit.]
[402: A. Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1894, pp. 13-14.]
[403: A. Filon, op. cit., p. 15.]
[404: À ce sujet, lire: Maurice Tourneux, Prosper Mérimée, ses portraits, ses dessins, sa bibliothèque, Paris, 1879.]
[405: M. Tourneux, Prosper Mérimée, comédienne espagnole et chanteur illyrien, p. 3.]
[406: É.-J. Delécluze, Souvenirs de soixante années, pp. 223-224.]
[407: G. Michaut, Sainte-Beuve avant les «Lundis», Fribourg (Suisse), 1903, p. 54.—Ces articles ne sont pas mentionnés dans la Bibliographie des Œuvres complètes de Mérimée, par le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul.]
[408: Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole, Paris, A. Sautelet et Cie, 1825, pp. IX et 337, in-8°. Contient: Les Espagnols en Danemark, Une Femme est un Diable, L’Amour africain, Inès Mendo ou le Préjugé vaincu, Inès Mendo ou le Triomphe du préjugé, Le Ciel et l’Enfer.—Deux nouvelles pièces sont ajoutées à la seconde édition (1830): L’Occasion et Le Carrosse du Saint-Sacrement.]
[409: Cf. Revue rétrospective, janvier juin 1889, pp. 68-69.]
[410: F. Baldensperger, Le «Moine» de Lewis dans la littérature française (Journal of Comparative Literature, juillet-septembre 1903).]
[411: Paul Groussac, Une Énigme littéraire: le «Don Quichotte» d’Avellaneda, Paris, A. Picard et fils, 1903.—L’étude en question se trouve aux pp. 263-303.]
[412: M. Groussac se trompe légèrement. Mérimée ne cachait pas qu’il était l’auteur de Clara Gazul (il signait même ses lettres de ce «divin» nom stendhalien); son ami Ampère le dévoila aussitôt dans le Globe, et Léonor Mérimée présentait l’ouvrage aux professeurs de son fils. (M. Tourneux, Prosper Mérimée, comédienne espagnole, p. 5.)]
[413: London Magazine, juillet 1825, pp. 401-404.—New Monthly Magazine août 1825 (Foreign publications).—Cf. Doris Gunnell, Stendhal et l’Angleterre, Paris, 1908, pp. 382, 387, 392.]
[414: The Plays of Clara Gazul, a Spanish comedian; with Memoirs of her Life. London: printed for Geo. B. Wittaker, 1825, in-8°.]
[415: Taschenbibliothek Klassischer Romane des Auslands: n° 3-12 et 19-22. Prosper Mérimée's Werke. Das Theater der spanischen Schau-spielerin Clara Gazul, übersetzt von Karl Herrmann. Stuttgart, 1845.]
[416: Lettre de Mérimée à Mlle Brohan (16 septembre 1848), publiée par M. Filon, op. cit., p. 208.]
[2: M. Octave Lacroix pense que le Théâtre de Clara Gazul n'a pas été pour peu dans les origines des Contes d'Espagne et d'Italie, d'Alfred de Musset. «L'influence de Mérimée sur cet enfant gâté de tous les romantismes, dit-il, lequel se montre très irrévérent ensuite et très sceptique à l'égard de ses pères, me paraît incontestable et prouvée en bien des endroits.» (Octave Lacroix, Quelques Maîtres étrangers et français, Paris, Hachette, 1891, p. 371.) Ne faut-il pas rattacher à cela les vers souvent cités de la Coupe et les Lèvres (1832):
L'un comme Calderon et comme Mérimée
Incruste un plomb brûlant sur la réalité, etc.,
et la respectueuse lettre à Mérimée qu'on peut lire dans la Correspondance d'Alfred de Musset?]
[417: Nouveaux Lundis, t. XIII, p. 200.]
[418: J.-B. Galley, Claude Fauriel, membre de l'Institut, 1772-1844, Saint-Étienne, 1909, p. 312.]
[419: A.-M. et J.-J. Ampère, Correspondance, t. I, passim.]
[420: K. O'Meara, Un Salon à Paris: Mme Mohl et ses intimes, Paris, 1886, p. 51.]
[421: J.-B. Galley, op. cit., p. 259.]
[422: Casimir Stryienski, Stendhal et les salons de la Restauration, Paris, 1892, p. 12.]
[423: Revue des Deux Mondes, 1845.—Portraits contemporains, t. IV, p. 232.]
[424: Revue des Deux Mondes du 1er septembre 1868.—Nouveaux Lundis, t. XIII, p. 200.]
[425: Une Correspondance inédite, 18 février 1857.]
[426: Un vers manque. (Note de Mérimée).]
[427: Bulletin du comité de la langue, de l'histoire et des arts de la France, t. I, Paris, 1852-1853, pp. 254-257. (Manque dans la bibliographie de M. Spoelberch de Lovenjoul.)—Cf. Une Correspondance inédite de Mérimée, Paris, 1897, p. 116.]
[428: Bulletin du comité de la langue t. I, p. 323.]
[429: H. Cordier, Stendhal et ses amis, Paris, 1890, p. 67.]
[430: Lettres à une Inconnue, 27 septembre 1862.]
[431: Ce grand poète roumain était l'ami de Mérimée; ils avaient fait de compagnie un voyage en Espagne. (Edouard Grenier, Souvenirs littéraires, Paris, 1893, p. 134.) Il se trouvait à Cannes pendant les derniers jours de Mérimée (1870) auquel il a consacré une notice: Vasile Alecsandri, Prosa, Bucarest, 1876, IIIe partie, pp. 605-614. Mérimée a exercé sur Alecsandri une certaine influence. (Voir l'Influence des romantiques français sur la poésie roumaine, par N.I. Apostolescu, Paris, 1908.)]
[432: Marino Vreto, Contes et Poèmes de la Grèce moderne, Paris, Émile Audois, 1855.—L'introduction de Mérimée occupe les pages 7 à 16.]
[433: Le Constitutionnel du 17 février 1846. (Cet article n'est pas recueilli dans les Œuvres de Mérimée.)]
[434: Casimir Stryienski, Soirées du Stendhal-Club, Paris, 1904, p. 227.]
[435: Lettres à une Inconnue , 1er juin 1852. Deux ans auparavant, Mérimée disait tout au contraire, dans sa brochure: H.B. «Sauf quelques préférences et quelques aversions littéraires, nous n'avions peut-être pas une idée en commun, et il y avait peu de sujets sur lesquels nous fussions d'accord.»]
[436: Mérimée et ses amis, Paris, 1909, pp. 19-25, 98-100.]
[437: É. Rod, Stendhal, Paris, 1892, pp. 133-134.]
[438: Arthur Chuquet, Stendhal-Beyle, Paris, 1902, p. 475.]
[439: Correspondance de Stendhal, Paris, 1908, t. II, p. 371.—Pourtant, il n'aimait pas la Guzla.]
[440: Voir ci-dessus, ch. II, § 5.]
[441: Mme Ancelot, Les Salons de Paris, foyers éteints, Paris, 1858, pp. 67-68.]
[442: L'Amateur d'autographes, 1877, p. 109.—Cette lettre est du 29 décembre 1830. Vingt ans plus tard, Mérimée écrit à une autre dame, date du grand séminaire de Carcassonne et signe: l'abbé Chapond, professeur de théologie. (Revue des Deux Mondes du 15 août 1879).]
[443: Henri Lion, _Pages choisies de Mérimée, _Paris, 1897, Introduction.]
[444: Nous reproduisons cette lettre dans la troisième partie de notre livre.]
[445: A.-M. et J.-J. Ampère, Correspondance, tome I, passim.]
[446: Par la mort de la jeune fille, Mlle Cuvier. (A.-M. et J.-J. Ampère, Correspondance, t. I, p. 372.)]
[447: Maurice Tourneux, L'Age du romantisme, 5e livraison, p. 8.]
[448: Lettre à Sobolevsky.]
[449: Pro Memoria P.M., Paris, 1907, pp. 76-78.]
[450: F. Chambon, Notes sur Prosper Mérimée, Paris, 1903, p. 5.]
[451: Toutefois, deux des ballades ne furent ajoutées que le 22 mars 1827, pendant l'impression même du livre. (M. Tourneux, op. cit., p. 9.)]
[452: Cf. Léon Séché, Plages romantiques: Boulogne-sur-Mer, dans l'Écho de Paris du 11 août 1908.]
[453: Eugène de Mirecourt, Mérimée, pp. 38-40.]
[454: Lettres inédites de Victor Jacquemont à Sutton Sharpe, publiées par A. Paupe dans la Revue d'histoire littéraire, octobre-décembre 1907, p. 701.]
[455: A.-M. et J.-J. Ampère, Correspondance, t. I, pp. 170 et 176.]
[456: Félix Chambon, Lettres inédites de Prosper Mérimée, Moulins, 1900, p. XII. Cf. la lettre à Mme de La Rochejacquelein, du 23 novembre 1859 (Revue des Deux Mondes, 1er mars 1896), où Mérimée raconte qu'après le collège il se livra, six mois durant, à l'étude de la magie.]
[457: Recueil des discours de l'Académie française, 1840-1849, p. 419.—Il fut reçu le 6 février 1845.]
[458: Paul Stapfer, Études sur la littérature moderne et contemporaine, Paris, 1881, p. 338.—Cf. aussi la lettre à la comtesse de Montijo, avril 1844, citée par M. Aug. Filon, Mérimée et ses amis, p. 145.]
[459: Félix Chambon, Notes sur Prosper Mérimée, p. 196.]
[460: Ibid.]
[461: En 1829, le Journal des Savans, (avril, p. 249) louait le nouvel ouvrage de «M. Mérimée fils» (Chronique du temps de Charles IX) comme un «roman historique, qui semble offrir un caractère plus original que celui de plusieurs productions du même genre».]
[462: Cf. Léon Séché, le Cénacle de la Muse française, Paris, 1908, p. 317.]
[463: Voir ci-dessous, ch. VIII, § 2.]
[464: M. Tourneux, L'Âge du romantisme, 5e livraison.]
[465: Paul Stapfer, op. cit., p. 338.]
[466: Dans la seconde édition de la Guzla, Mérimée reconnaît que «M. Charles Nodier avait publié également une traduction de la Triste ballade, à la suite de son charmant poème de Smarra».]
[467: Le dictionnaire d’Hatzfeld et Darmesteter ne connaît pas d’exemple avant 1791. Le mot guzla est, en France, de treize ans plus âgé.]
[468: Jean Sbogar, ch. II.]
[469: Cf. ci-dessus, ch. I, § 9.]
[470: La Guzla, pp. 81-82.]
[471: Chronique du règne de Charles IX, Paris, 1842, pp. 15-16.]
[472: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 129-136.]
[473: «Mon ami, l'estimable voïvode Nicolas***, avait rencontré à Biograd, où il demeure, Hyacinthe Maglanovich, qu'il connaissait déjà; et, sachant qu'il allait à Zara, il lui donna une lettre pour moi.» (Notice sur Hyacinthe Maglanovich.)]
[474: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 82-84.]
[475: Ch. Asselineau, Appendice à la bibliographie romantique, Paris, 1874, pp. 289-290. Il y dit que «Mérimée confessa dans l'avertissement à la réimpression de la Guzla que le prétendu portrait de Hyacinthe Maglanovich est le sien propre». Louis Leger, dans la Nouvelle Revue du 15 juin 1908, p. 451.—Cf. M. Tourneux, Prosper Mérimée, ses portraits, ses dessins, sa bibliothèque, Paris, 1879, p. 22.]
[476: Mérimée, p. 40.]
[477: Tome V, p. 372.—Fulgence Fresnel avait visité l'Italie pendant l'année 1826, et c'est alors, sans doute, qu'il passa la mer Adriatique. Il était un orientaliste distingué, mais ne connaissait pas les langues slaves. (Cf. la notice nécrologique que lui a consacrée Jules Mohl dans le Journal asiatique, 1857, pp. 12-22.)]
[478: Lucien Pinvert, Sur Mérimée, Paris, 1908, p. 65.]
[479: La Guzla, pp. 10-11.]
[480: La Nouvelle Revue du 15 juillet 1908, p. 451.]
[481: Knèze, petit chef local.]
[482: Karadjitch, Préface à l'édition de 1833.—A. Dozon, op. cit., pp. XXVII-XXVIII.]
[483: Revue encyclopédique, septembre 1826, pp. 712-713.]
[484: La Guzla, p. 247.]
[485: La Guzla, pp. 173-176.]
[486: Voyage en Dalmatie, t. I, p. 232.]
[487: Claude Fauriel, Chants populaires de la Grèce moderne, t. I, p. 213.]
[488: Idem, t. II, pp. 367 et 359.]
[489: Serbské Lêtopissi de Budapest, t. XX, pp. 132-134.]
[490: les Épopées françaises, t. II, Paris, 1892, p. 262.]
[491: Voyage en Bosnie, p. 65.]
[492: Idem, pp. 43, 107 et suiv.]
[493: Idem, pp. 28, 45 et 105.]
[494: La Nouvelle Revue du 15 juin 1908, p. 451.]
[495: Voyage en Dalmatie, t. 1, pp. 105-121.]
[496: Voyage pittoresque, pp. 54 et 81.]
[497: A. Filon, Mérimée (Collection des Grands Écrivains français), Paris, 1898, p. 28. «La biographie du prétendu barde Maglanovich, les notes, les appendices… toute cette partie accessoire de l'œuvre a une physionomie et un sens.»]
[498: La Guzla, p. 248.]
[499: Chants populaires de la Grèce moderne, t. I, p. 81.]
[500: La Guzla, p. 203.]
[501: Chants populaires de la Grèce moderne, tome I, p. 112.]
[502: La Guzla, p. 191.]
[503: Sainte-Beuve dit que Fauriel dut voir dans la Guzla «une atteinte légèrement ironique à des sujets pour lui très sérieux et presque sacrés»; on a même dit qu'il fut mécontent de cette conséquence inattendue de ses conseils littéraires. (J.-B. Galley, op. cit., p. 314.)]
[504: Jean-Baptiste Du Halde, Description de la Chine, Paris, 1735, 4 vol. in-folio. (Tome III, pp. 339-378.)]
[505: Pierre Martino, L'Orient dans la littérature française au XVIIe et au XVIIIe siècles, Paris, 1906, p. 220.]
[506: Un professeur serbe, M. Romanovitch, a fait représenter et imprimer, il y a quelques années, un «psychodrame» intitulé: Prokop, fondé sur la même histoire. M. Romanovitch a oublié de nous indiquer sa source.]
[507: Foreign Quarterly Review, juin 1828, pp. 662-671.]
[508: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 88-89.]
[509: Ibid.—La Guzla, p. 26.]
[510: Srpski kgnijevni Glasnik, 1er décembre 1901.—Donc, ce n'est pas M. Tomo Matié qui a «mis la main sur l'ouvrage» comme on l'a laissé entendre dans l'Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, p. 78.]
[511: Sur Chaumette-Desfossés lire un article nécrologique de Roux de Rochelle, dans le Bulletin de la Société de Géographie, mars 1842.]
[512: Voyage en Bosnie, pp. 51-53.]
[513: Voy. la lettre de Mérimée à Sobolevsky.]
[514: La Guzla, p. 205.]
[515: Voyage en Bosnie, pp. 22-24.—La Guzla, pp. 30-31.]
[516: Léo Joubert, Revue de France du 31 juillet 1875, pp. 45-46.—La Guzla, pp. 33-42.]
[517: La Guzla, pp. 27-32.]
[518: La Guzla, pp. 129-133.]
[519: Fauriel, Chants populaires de la Grèce moderne, t. II, p. 135.]
[520: La Guzla, p. 249.]
[521: Revue contemporaine, 31 décembre 1854, p. 239.]
[522: Fauriel, Chants populaires de la Grèce moderne, t. I, p. 139; t. II, p. 141; etc.—Voir aussi le mot: horse dans l'index alphabétique de l'ouvrage suivant: English and Scottish Popular Ballads, edited by F. J. Child, Boston, 1884-1898, 5 vol. in-4°.]
[523: A. Vozon, L'Épopée serbe, pp. 116-117.]
[524: Voyage en Bosnie, p. 75.]
[525: «Les Grecs et les catholiques romains se damnent à qui mieux mieux dans la Dalmatie et la Bosnie. Ils s’appellent réciproquement passa-vjerro, c’est-à-dire foi de chien.» La Guzla, p. 31.]
[526: Voyage en Bosnie, p. 20.]
[527: La Guzla, pp. 28 et 31.]
[528: Les Contemporains, nº 79, Mérimée, Paris, 1857, p. 37.]
[529: Mérimée et ses amis, Paris, 1894, p. 37.]
[530: Viaggio in Dalmazia, t. 1, pp. 43-105.]
[531: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 65-66.]
[532: Sauf l'indication contraire, toutes nos citations sont empruntées à l'édition bernoise du Voyage (1778).]
[533: Heyduque (haïdouk), vient de l'arabe-turc haïdout brigand, mais dans la poésie populaire il n'a nullement une signification flétrissante.]
[534: A. Dozon, op. cit., p. LV.]
[535: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 78-81.]
[536: La Guzla, pp. 67-71.]
[537: Le nom de Christich Mladin est un nom serbe des plus authentiques. Pourtant Mérimée ne le tient ni de Fortis, ni de Chaumette-Desfossés, mais d'une source où il avait très peu puisé,—et qui est restée inconnue jusqu'aujourd'hui,—du Voyage Pittoresque de l'Istrie et de Dalmatie, rédigé d'après l'itinéraire de L.F. Cassas, par Joseph Lavallée, Paris, 1802. Ce nom se trouve à la page 37.]
[538: Grand couteau que les Morlaques ont toujours à leur ceinture. (Note de Mérimée.)]
[539: Allusion au vampirisme dont on parlera ailleurs. Mérimée remarque dans une note que «ce mot rappelle celui de l'écuyer breton au combat des Trente: «Bois ton sang, Beaumanoir!»]
[540: «Kalo molyvi, une bonne balle, c'est le souhait que les klephtes se faisaient dans leurs toasts.» (Mérimée à Mme de La Rochejacquelein, 10 juillet 1859.)]
[541: Traduction P.-A. Fiorentino.]
[542: Moniteur universel du 13 août 1827; Journal de Paris du 27; Foreign Quarterly Review, juin 1828.]
[543: Srpski kgnijevni Glasnik du 1er décembre 1901, p. 358.]
[544: Karadjitch, Chants populaires serbes, t. III, n° 50.—A. Dozon, l'Épopée serbe pp. 244-245.]
[545: La Guzla, pp. 49-53.]
[546: En réalité, la poésie populaire serbo-croate ne connaît pas les strophes.]
[547: Traduction de M. P. Lehr.]
[548: Viaggio in Dalmazia, t. I, pp. 94-95.]
[549: A. Fée, Voceri, chants populaires de la Corse, Strasbourg, 1850.]
[550: Henry Maine-Sumner, De l'organisation juridique de la famille chez les Slaves du Sud, dans la Revue générale de droit, Paris, 1878.]
[551: La Guzla, pp. 73-74.]
[552: Notice sur Hyacinthe Maglanovich.]
[553: Énumérant les titres et qualités de ses amants, la jeune fille, en vraie Espagnole, compare leurs talents de joueur de guzla, comme si cet instrument accompagnait les chansons d'amour! Mérimée avait-il oublié qu'il avait dit que «la plupart des joueurs de guzla sont des vieillards fort pauvres, souvent en guenilles»?]
[554: P. V. Annenkoff, Matérialui dlia biografii Pouchkina, Saint-Pétersbourg, 1855, pp. 373-377.]
[555: Cette étymologie est fausse. Pobratime vient du verbe pobratimiti se (fraterniser) où le préfixe po ne représente pas une idée de division (po veut dire aussi demi) mais une action accomplie.]
[556: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 86-88.]
[557: La Guzla, p. 122.]
[558: La Flamme de Perrussich (la Guzla, pp. 117-123).]
[559: La Guzla, pp. 225-231.]
[560: Idem, p. 231.]
[561: Idem, pp. 193-205.]
[562: Mérimée ajoute, en note: «On peut voir par ce trait de quelle considération jouissent les vieillards et les poètes illyriens.» C'est là, hélas! une grande exagération de sa part.]
[563: Cyprien Robert, Les Slaves de Turquie, Paris, 1844.—A. d'Avril, La France au Monténégro, Paris, 1876.]
[564: P. Pisani, La Dalmatie de 1797 à 1815, Paris, 1893.]
[565: Le prince-évêque de Monténégro.]
[566: Le général baron Gauthier.]
[567: Le mot faucon s'emploie pour désigner un homme brave.]
[568:
«Pobiégoché iadovi Frantzousi,
Ka i pousta stoka bez tchobana
A za gnima mladi Tzernogortzi
Tiéraché ih do vrata Chouragna.»
]
[569: Tchoubro Tchoïkovitch [Simo Miloutinovitch], Piévania tzernogorska i herzégovatchka, Leipzig, 1837, n° 48.—Nous suivons la traduction de M. d'Avril.]
[570: Dr. Friedrich Krauss, La Fin du roi Bonaparte, chanson des guzlars orthodoxes de la Bosnie, dans la Revue des traditions populaires, Paris, 1889, pp. 1-9, 146-157.]
[571: La Guzla, pp. 245-248.]
[572: Nous retrouvons ce trait caractéristique dans beaucoup de poésies populaires. La célèbre Bataille de Morat, de Veit Weber, rappelle singulièrement les ballades serbes du même genre.]
[573: La Guzla, pp. 233-244.]
[574: Mérimée a emprunté ce nom au Vampire de Polidori.]
[575: Lettre à Mme Récamier (Budva, le 17 avril 1824).]
[576: La Guzla, pp. 233-237.]
[577: Idem, pp. 125-127.]
[578: Annales romantiques, 1825, pp. 306-307.]
[579: N'oublions pas que Mérimée passa l'automne 1826 à Boulogne-sur-Mer.]
[580: Léo Joubert, Revue de France du 31 juillet 1875.]
[581: Recueil des Discours lus dans les séances de l'Académie française, 1870-1879, t. I, p. 462.]
[582: Traduction Leconte de Lisle.]
[583: Ce nom est russe. Comme l'a remarqué M. Leger, il était popularisé en France par la Jeune Sibérienne de Xavier de Maistre.]
[584: Claude Fauriel, Chants grecs, t. II, p. 197.]
[585: La Guzla, pp. 43-45.]
[586: Gazette de France du 19 septembre 1827.]
[587: Voyage en Bosnie, pp. 2-3.]
[588: Traduction F. Barbier.—Pour dépister le critique, Mérimée déclara dans une note que cet Impromptu fut fait à sa requête par un vieux Morlaque, pour une dame anglaise. Il fournit même une chanson kirghise «qui offre une grande analogie» avec la sienne!]
[589: La Guzla, p. 187.]
[590: La Guzla, p. 39.—«Avez-vous jamais lu Homère? écrivait Mérimée à Mme de La Rochejacquelein. Pour les héros grecs, c'était une grande douleur de mourir sans être pleuré, sans être enterré.» (Une Correspondance inédite, p.19.)]
[591: Horace, Épîtres, I, 2, v. 31.]
[592: À notre prière, M. A. Kossowski a voulu bien revoir et compléter ce paragraphe.]
[593: Alfred Fellows, The Vampire Legend, dans The Occult Review, 1er septembre 1908, p. 125.]
[594: Probablement emprunté au turc septentrional über, sorcier. (Miklosich, Etymologisches Wörterbuch der slavischen Sprachen, Vienne, 1886, p. 374 et suiv.). En serbe vampir; en polonais upior.]
[595: Le Mercure galant, mai 1693, février 1694, cité par M. Stefan Hock dans son étude très documentée: Die Vampyrsage und ihre Verwertung in der deutschen Literatur, Berlin, 1900, pp. 33-34.]
[596: D'abord dans l'Histoire de l'état présent de l'Église grecque et de l'Église arménienne, par l'Anglais Paul Ricault (trad. par M. de Rosemond, Middelbourg, 1692, p. 281 et suiv.); ensuite dans la Relation du Voyage du Levant de Pitton de Tournefort, Lyon, 1717, t. I, pp. 158-165. Ce voyageur français avait entendu parler des vroucolaques à Mycone, en 1700, et avait assisté à des scènes vraiment effroyables.]
[597: Wiener Diarium du 25 juillet 1725.—Entselzliche Begebenheit, welche sich in dem Dorff Kisolava ohnweit Belgrad in Ober-Ungarn (sic) vor einigen Tagen zugetragen, Vienne 1725.]
[598: Rapport conservé au Hofkammerarchiv à Vienne; cité par M. Hock, op. cit., p. 38.]
[599: Calmet, Traité sur les apparitions, pp. 36-39.—La Guzla, pp. 139-145.—Hock, op. cit., pp. 38-39.]
[600: M. Ranft, Tractat von dem Kauen und Schmatzen der Todten in den Gräbern, Leipzig, 1734, p. 179.]
[601: Stefan Hock, op. cit., p. 40.]
[602: Histoire des Vampires, Paris, 1820, p. 243.]
[603: Voir la liste de ces ouvrages chez M. Hock, pp. 36 48.]
[604: Dictionnaire philosophique, article: «vampires».]
[605: Le Dictionnaire d'Hatzfeld et Darmesteter ne connaît pas d'exemple avant 1762.]
[606: À Paris, chez de Bure aîné, 1746, pp. 500 in-12. Les éditions postérieures sont en deux volumes.]
[607: Diderot et d'Alembert, l'Encyclopédie, article: «vampires.»—Pourtant, il faut le reconnaître, l'ouvrage du père Calmet a toujours une certaine valeur. Abstraction faite des réflexions de l'auteur, les documents qui y sont ramassés forment la plus complète monographie, pour ainsi dire, sur cette superstition populaire. The Phantom World, by Augustin Calmet, edited with an Introduction and Notes by the Rev. Henry Christmas, Londres, 1850, 2 vol. in-8°, Introduction.]
[608: Dissertations sur les Apparitions, pp. 225-226.]
[609: Stefan Hock, op. cit., loc. cit.]
[610: Hock, op. cit., p. 66.]
[611: Mme de Staël, De l'Allemagne, 2e partie, ch. XIII.]
[612: Hock, op. cit., pp. 66-89.]
[613: Hock, op. cit., p. 69.]
[614: De l'Allemagne, 2e partie, ch. XIII.]
[615: F. Baldensperger, Bibliographie critique de Goethe en France, Paris, 1907, p. 193.]
[616: Parue dans ses Études françaises et étrangères, Paris, 1828.—Goethe vantait cette traduction à Eckermann, le 14 mars 1830.]
[617: Baldensperger, op. cit., loc. cit.]
[618: Faust, II (éd. de Weimar), vers 7981, 8820 et suiv.]
[619: Traduction J.M.H. Bigeon.]
[620: Hock, op. cit., pp. 72-73.]
[621: Goethes Unterhaltungen mit dem Kanzler Friedrich von Müller, éd. Burkhardt, Stuttgart, 1898, p. 51.—Hock, op. cit., pp. 79-80.]
[622: Essai sur le génie de Byron, p. 161.]
[623: Mes Mémoires, Paris, 1852, t. VII, pp. 163-313.]
[624: Mélanges de littérature et de critique, Paris, 1820, t. I, p. 417.]
[625: Tome II, 1820, p. 245.—Pourtant Hugo se concilia bientôt avec ce genre.]
[626: Tome XI, 1820, p. 93.]
[627: Voici encore quelques ouvrages du temps: Jacques Fignolet sortant de la représentation du Vampire, par M. A. R.; Encore un Vampire ou Fanfan la Tulipe sortant de la Porte-Saint-Martin, par Emile B.-L.; Les Étrennes d'un Vampire, manuscrit trouvé au cimetière du Père-Lachaise; Demoniana ou nouveau choix d'aventures surprenantes, de nouvelles prodigieuses, d'aventures bizarres sur les revenants, les spectres, les fantômes… par Mme Gabrielle de Paban; les Fantômes nocturnes ou les terreurs des coupables, théâtre de forfaits offrant… des visions infernales; une nouvelle traduction du Vampire de Polidori, par A. E. de Chastopalli, le Vampire ou la Vierge de Hongrie, par le baron de Lamothe-Langon, etc.]
[628: Le Vampire, drame fantastique en 5 actes et 10 tableaux, par A. Dumas et Aug. Maquet, représenté le 30 décembre 1851. Cf. E. Estève, op. cit., p. 78.—Un opéra allemand en quatre actes, le Vampire, paroles de C.-G. Haeser, musique de Marschner, fut représenté à Leipzig le 28 mars 1828. «Cet ouvrage fort remarquable, dit le Dictionnaire des Opéras se distingue particulièrement par l'expression caractérisée des personnages de la pièce et par une harmonie originale et vigoureuse. Le Vampire ne pâlirait pas à côté du Freyschütz de Weber, l'ancien compétiteur de Marschner.» Cet opéra fut accueilli avec enthousiasme et représenté sur les théâtres de toutes les villes de l'Allemagne. Il le fut aussi à Londres et à Liège le 27 janvier 1845, avec succès. Il a été traduit et adapté à la scène française par Ramoux, et on se disposait à le donner à l'Académie de Musique lorsque les événements de 1830 en firent ajourner la représentation.
Paul Féval traita une histoire de vampire dans son Chevalier Ténèbre (1861).—De nos jours, M. A. Ferdinand Herold s'est inspiré du vampirisme (indien cette fois) dans ses Contes du Vampire (Mercure de France, 1902).—Notons encore le Voukodlak, nouvelle de Léo Joubert, publiée dans le Siècle du 2 au 9 août 1855; Vikram and the Vampire, or Tales of Hindu Devilry, par sir Richard Burton, orientaliste anglais bien connu.]
[629: Voir ci-dessus, chapitre I, § 9.]
[630: Victor Hugo, leçons faites à l'École Normale supérieure, sous la direction de Ferdinand Brunetière, Paris, 1902, t.1, p. 245.]
[631: Voir ci-dessus, chapitre I, § 9.]
[632: Anatole France, Sainte-Beuve poète, p. 12.]
[633: Th. Gautier, Histoire du romantisme, pp. 50-51. Gautier lui-même débuta en 1828 par une pièce de vers intitulée: la Tête de mort, avec laquelle (la poésie et non la tête) il se présenta chez Sainte-Beuve.]
[634: Ph. O'Neddy, Feu et Flamme, poésies, Paris, 1833.]
[635: M. Souriau, La Préface de «Cromwell» (Introduction, texte et notes), Paris, 1897, pp. 204-206.]
[636: Eckermann, Conversations de Goethe, t. II, p. 193.]
[637: F. Chambon, Notes sur Mérimée, p. 4.—Le même, Lettres inédites de Prosper Mérimée, p. XIV.]
[638: La Guzla, pp. 97, 137, 213.]
[639: Les deux mots sont en usage chez les Serbo-Croates; le dernier n'est, sans doute, qu'une corruption de vroucolaque, nom sous lequel les Grecs modernes désignent la même chose.]
[640: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 95-96.]
[641: Chaumette-Desfossés, Voyage en Bosnie, p. 74.]
[642: La Guzla, pp. 135-156.]
[643: Augustin Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1909, p. 38.]
[644: Khava n'est pas un nom serbo-croate. Nous croyons que Mérimée l'a forgé en s'inspirant du Khavass («huissier extérieur») dont parle Chaumette-Desfossés (Voyage en Bosnie, p. 75). Le groupe KH lui paraissait si romantique!]
[645: La Guzla, pp. 146-148.]
[646: La Guzla p. 156.]
[647: La Guzla, pp. 157-167.]
[648: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 109-113.—La Guzla pp. 165-166.]
[649: La Guzla, pp. 169-171.]
[650: La Guzla, pp. 187-191.]
[651: La Guzla, pp. 217-223.]
[652: La Guzla, pp. 177-185.]
[653: Article sur Nicolas Gogol, cité par M. Filon, op. cit., p. 102.]
[654: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 117-118.]
[655: La Guzla, p. 185.]
[656: Idylles, VI, 39.]
[657: Histoire naturelle, VII, 2.—Cf. aussi les Captifs de Plaute, vers 475-495.]
[658: «Dans ses yeux brille une double prunelle d'où jaillissent à la fois des rayons de feu.» (Amores, I. Éleg. 8, 15.)]
[659: Livre VIII, ch. XIV.]
[660: Cf. ci-dessus, chapitre I, § 9.]
[661: Ibid.]
[662: Fred. Th. Elworthy, The Evil Eye, Londres, 1898, pp. 14 et 18.]
[663: Fauriel, Chants grecs, t. I, p. LXXXI.]
[664: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 98-99.—Cette croyance existe même aujourd'hui parmi les Serbo-Croates.]
[665: la Guzla, pp. 91-100.]
[666: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 98-99.]
[667: C'est le passage qui fut supprimé dans la deuxième édition.]
[668: La Guzla, pp. 113-116.]
[669: La Guzla, pp. 101-112.]
[670: Idem, p. 112.]
[671: Les Géorgiques, liv. IV, vers 485-495. (Traduction A. Nisard.)]
[672: Cf. ci-dessus, note 553.]
[673: Remarquons qu'il existe une légende populaire polonaise dans laquelle un père se crève les yeux pour sauver ses enfants de son regard; mais la publication en est postérieure à la Guzla et certainement Mérimée ne l'a pas connue. (Woycicki, Contes populaires polonais, traduction allemande, p. 25.)]
[673: Le Monde enchanté, ou examen des communs sentiments touchant les esprits, leur nature, leur pouvoir, leur administration et leurs opérations et touchant les effets que les hommes sont capables de produire par leur communication et leur vertu. Divisé en quatre parties. Par Balthazar Bekker, docteur en théologie et pasteur à Amsterdam. Traduit du Hollandais. À Amsterdam, chez Pierre Rotterdam, 1694. 4 tomes en 6 volumes, in-12.]
[674: Dictionnaire philosophique, article: Bekker.]
[675: La Guzla, p. 212.]
[676: Le Monde enchanté, t. II, pp. 293-295.—Naturellement, Mérimée ne cite pas ce passage. C'est M. Matié qui l'a retrouvé le premier.]
[677: La Guzla, pp. 207-211.]
[678: La Guzla, pp. 77-89.]
[679: On la rencontre pour la première fois dans la Légende dorée de Jacques de Voragine.—B. Seuffert, Die Legende von der Pfalzgrãfin Genovefa, Würzburg, 1877.]
[680: Les Soupirs de Siffroi, ou l'Innocence reconnue, tragédie, 1675. (Voir sur cette pièce singulière le Catalogue de la bibliothèque dramatique de M. de Soleinne, t. II, p. 24.)]
[681: Geneviève, ou l'Innocence reconnue, tragédie chrétienne, 1679.]
[682: Geneviève de Brabant, comédie, 1793.]
[683: Bruno Golz, Pfalzgrãfin Genovefa in der deutschen Dichtung, Leipzig, 1897.]
[684: Jean-Baptiste Porta, Napolitain, La Magie naturelle qui est, les secrets & miracles de Nature. Nouvellement traduite de Latin en François. À Rouen, 1680, pp. 360-361.]
[685: Minstrelsy of the Scottish Border, t. III, p. 287.—Cf. F.-J. Child, English and Scottish Popular Ballads, t. I, p. 157.]
[686: Le Rozier historial de France, contenant deux roziers… Paris, 1522, goth. 214 ff.—Cité par le Globe, t. VI, p. 413.]
[687: La Guzla, pp. 55-66.]
[688: La Guzla, p. 64.]
[689: Deslongchamps, Essai sur les fables indiennes, p. 107 et suiv.—Cité par F.-J. Child, The English and Scottish Popular Ballads Boston, 1884-98, t. I, p. 269.]
[690: Montaiglon et Raynaud, Recueil général des fabliaux, t. III, pp. 1-34.—Cité par F.-J. Child, op. cit., t. I, p. 257.]
[691: F.-J. Child, op. cit., pp. 257-274.—Reinhold Köhler, Jahrbuch für romanische und englische Literatur, t. VIII, p. 44 et suiv.]
[692: La Guzla, pp. 251-255 et 256-257 (notes).]
[693: Voir ci-dessus, pp. 31-36.]
[694: Nous citerons seulement les plus importants:
Franz Miklosich, Ueber Goethes Klaggesang von der edlen Frauen des Asan Aga, publié d'abord dans les Comptes rendus de l'Académie impériale de Vienne (section d'histoire et de philosophie), tome CIII, pp. 413-490, puis tiré à part, Vienne, 1883.—Cf. Anzeiger für deutsches Alterthum, t. X, p. 400 et suiv. (Otto Pniower); Archiv für slavische Philologie, t. VII, p. 499 et suiv., et t. X, p. 659 et suiv.; Goethe-Jahrbuch, t. V, p. 396 et suiv.
Karl Geiger, Ueber Goethes «Klaggesang von der edlen Frauen des Asan
Aga», dans l'Archiv für Literaturgeschichte, t. XIII, pp. 336-350,
Leipzig, 1885.—Écrit avant la publication de l'étude précédente.
Karl Bartsch, Goethe und das serbische Versmass, article publié dans la revue berlinoise Die Gegenwart, tome XXIV, 1883, nº 41, p. 229 et suiv.
H. Preisinger, Goethe and the Servian Folk-Song, dans les Transactions of the Manchester Goethe-Society, 1886-1893, Warrington, 1894, pp. 77-89. (Tous ceux qui, plus tard, ont étudié le même sujet, ont ignoré ce travail.)
Fr. Marković, Prilog esteličkoj nauci o baladi i romanci (Contribution aux études esthétiques de la ballade et de la romance), Rad Jugoslavenske Akademije, tome CXXXVIII, pp. 181-185.
Matthias Murko, Goethe und die serbische Volkspoesie, dans la revue viennoise Die Zeit, 1899, nº 256, p. 134 et suiv. (Nous ne connaissons cet article que de nom.)
Camilla Lucerna, Die südslavische Ballade von Asan-Agas Gattin und ihre
Nachbildung durch Goethe, Berlin, 1905.—Cf. une notice de M. Rudolf
Abicht dans Studien zur vergleichenden Literaturgeschichte,
herausgegeben von Dr. Max Koch, Berlin, 1905, t. V, pp. 366-376.
Dr Milan Ćurčin, Das serbische Volkslied in der deutschen Literatur, Leipzig, 1905.—Cf. Studien z. vergl. Literaturgeschichte, t. VI, 1906, pp. 508-511 (W. Nehring); Deutsche Literatur-Zeitung, Leipzig, 1906, p. 1824; Literar. Zentralblatt, Leipzig, 1906, col. 1047-48; Archiv für slavische Philologie, tome XXVIII, Berlin, 1906 (Matthias Murko); Literar. Handweiser, Münster, 1907, p. 353; Allgem. Literaturblatt, Vienne, 1907, p. 561.
Stjepan Tropsch, Njemački prijevodi našijeh narodnijeh pjesama (Les traductions allemandes de nos poésies populaires), Rad Jugoslavenske Akademije, t. CLXVI, Agram, 1906, pp. 1-74. (Sera continué.)]
[695: M. Ćurčin, op. cit., p. 59.—Auguste Dozon, qui était un des meilleurs connaisseurs de la piesma serbe, considéra la Triste ballade comme une poésie, «féminine» ou lyrique, quand il la traduisit en 1859 dans ses Poésies populaires serbes, et ne l'inséra point dans la seconde édition de cet ouvrage qui parut en 1888 sous le titre plus exclusif de l'Épopée serbe.]
[696: M. Ćurčin pense que la Triste ballade a reçu sa forme définitive vers l'an 1700. (Das serbische Volkslied, p. 65.)]
[697: Nous traduisons littéralement d'après le texte serbo-croate, tel qu'il est publié par Fortis.]
[698: La Guzla, p. 254.]
[699: Télégraphe officiel des provinces illyriennes du 20 juin 1813. L'article est réimprimé par M. Matić dans l'Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 79-81.]
[700: Ch. Nodier, Mélanges de littérature et de critique, Paris, 1820, t. II, pp. 365-366.]
[701: Cf. Auguste Dozon, L'Épopée serbe, p. LXXV.]
[702: Ces derniers mots manquent dans le texte original, mais ils se retrouvent dans la traduction de Fortis.]
[703: Ch. Nodier, Mélanges de littérature et de critique, mis en ordre et publiés par Alexandre Barginet, de Grenoble, Paris, 1820, tome II, pp. 369-371.]
[704: Voir ci-dessus, chapitre I, § 3.]
[705: Voyage en Dalmatie, t. I, pp. 143, 145, 147, 149.—Lettre sur les mœurs des Morlaques, pp. 79, 81, 83, 85.—Cf. Matić, Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 67-69, 84-86 (réimpression).]
[706: Cf. ci-dessus, chapitre I, § 2 et 3.]
[707: Voyage de la Grèce, 2e édition, Paris, 1826, t. III, pp. 135-137.]
[708: Karadjitch inséra la Triste ballade dans la première édition de son recueil (1814), mais non dans la seconde. Il espérait en obtenir une version plus exacte. N'ayant pas réussi à la trouver, il inséra de nouveau, dans la troisième édition (1846), le texte de Fortis, en le corrigeant sensiblement, beaucoup moins cependant que dans la première édition. A. Dozon reproduisit toutes ces corrections, p. ex.: vers 2, de la neige (Fortis, sniezi, pl. Karadjitch, snieg, sing.); vers 86, cœur de pierre (Fortis, srca argiaskoga; Karadjitch, srca kamenita); etc.]
[709: Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 64-78 et 84-96.]
[710: Idem, p. 66.]
[711: Idem, pp. 66-67.]
[712: Srpski kgnijevni Glasnik du 1er décembre 1901, p. 355.]
[713: Ćurčin, op. cit., pp. 66-69.]
[714: Voir note 190.]
[715: Archiv für slavische Philologie, tome XXIX, pp. 72-78.]
[716: La Guzla, p. 256.]
[717: Chronique du règne de Charles IX, suivie de la Double Méprise et de la Guzla, Paris, 1842, p. 475.]
[718: Qui était cet ami qui l'aida à traduire la Triste ballade? M. Matić veut que ce soit J.-J. Ampère, parce que Mérimée dit une fois de lui: «Il sait toutes les langues de l'Europe.» (Archiv, XXIX, 78; Brankovo kolo, 1908, p. 646.) Mais M. Matić oublie qu'ailleurs l'auteur de la Guzla déclare expressément que cet ami non seulement SAVAIT le russe, mais qu'il ÉTAIT Russe. (Éd. de 1842, p. 475.) Ampère ne connaissait aucune des langues slaves et, quand il avait à parler des Slaves, il utilisait des ouvrages allemands. (Littérature et voyages, 1833, Mélanges, 1867.)
Nous ne voyons pas pour quelle raison Mérimée n'aurait pu se renseigner auprès d'un véritable Russe. Dès cette époque, il avait des relations dans la colonie, alors très nombreuse, des Russes à Paris,—ne fut-ce pas, en effet, un Russe qui se chargea de transmettre la Guzla à Goethe?—On le voyait chez Mme Zénaïda Wolkonska, et il pouvait rencontrer chez les Stapfer un M. Melgounoff (Novoé Vrémia du 25 oct. 1894). Il est resté dans la Guzla plusieurs traces de ces fréquentations, en particulier un assez grand nombre de noms propres: Dmitri, Wlodimer, Alexis, Prascovie, Yacoubovich, Tchernyegor, Miliada, etc. Ce dernier est très significatif, car c'est le nom que porte l'héroïne du poème historique le Tableau slave de Mme Wolkonska.]
[719: Goethe non seulement conserva toutes ces épithètes, mais il en ajouta de nouvelles: Aengstlich folgen ihr zwei liebe Tõchter (vers 19); Und sie hielten vor der Lieben Thüre / Und den armen Kindern gab sie Gaben (vers 77-78). Il va sans dire que nous ne songeons pas à le lui reprocher: une traduction en vers était autrement difficile qu'une traduction en prose. Nous constatons seulement le fait.]
[720: Pourtant, deux ou trois fois il y recourut, mais tomba malencontreusement sur les passages les moins bien traduits. (Archiv, t. XXIX, p. 75.)]
[721: La suite que Nodier donne de cette lettre est complètement fantaisiste.]
[722: Viaggio in Dalmazia, t. I, p. 104.]
[723: Idem, p. 105.]
[724: Voyage en Dalmatie, t. I, p. 149.]
[725: Goethes Werke, éd. de Weimar, première partie, t. II, p. 52.]
[726: Smarra ou les démons de la nuit, Paris, 1821, p. 199.]
[727: La Guzla, p. 255.]
[728: L. Clément de Ris, Portraits à la plume, Paris, 1853, pp. 109-110.]
[729: Maxime du Camp, Souvenirs littéraires, Paris, 1883, t. II, p. 328.—Cf. aussi l'Introduction des Lettres à une Inconnue, par H. Taine, p. XXIX, et A. Filon, Mérimée, p. 47.]
[730: Impromptu, le Morlaque à Venise, le Cheval de Thomas II.]
[731: «Lingay est auteur de tous les discours de Casimir Périer.» (J.-M. Quérard, Les Supercheries littéraires, 2e éd., t. III, p. 79.)]
[732: M. Tourneux, Prosper Mérimée, comédienne espagnole, p. 8.]
[733: Entre amis (publication de la Société des gens de lettres), Paris, E. Dentu, 1882, pp. 459-479.]
[734: Le 26 décembre 1829. (Correspondance de Stendhal, Paris, 1908, t. II, p. 509.)]
[735: Publiée sous le pseudonyme de «Léon de Saint-Marcel». (Quérard, La France littéraire, t. XI, pp. 255-256.) Les autres ouvrages de J. Lingay sont: Notice sur Casimir Delavigne. (Extrait du «Musée des familles», numéros de mars 1844), Les Batignolles, 1844, 8 pages in-4º à deux colonnes.—La France en Afrique, Paris, 1846, in-8º Anon.—Défense de Marc Caussidière pour les affaires du 15 mai et les journées de juin. Publiée dans le Moniteur universel et tous les journaux de Paris. Lingay écrivit à un journal, dans les premiers jours d'octobre 1848, pour démentir les bruits qui lui attribuaient la rédaction du discours du prince Louis-Napoléon Bonaparte. Il ajoutait qu'il avait écrit la défense de Caussidière, mais il s'étonnait qu'en 1848, sous la République, on blâmât un avocat d'avoir plaidé pour un ami et pour un proscrit.—La Liste civile dévoilée. Lettre d'un électeur de Joigny à M. de Cormenin, député de l'Yonne. Paris, 1837, pp. 128 in-32. C'est une réponse aux Lettres sur la liste civile et sur l'apanage, par M. de Cormentin.]
[736: 25.000 adresses de Paris, Paris, Panckoucke, 1827-1842.]
[737: L'Âge du Romantisme, 5e livraison, p. 9.]
[738: L'Âge du Romantisme, 5e livraison, p. 9.]
[739: Cf. ci-dessus, pp. 233-234.]
[740: La Guzla, ou choix de poésies illyriques, recueillies dans la Dalmatie, la Bosnie, la Croatie et l'Herzegowine. À Paris, chez F.-G. Levrault, rue de la Harpe, nº 81; et rue des Juifs, nº 32, à Strasbourg [et chez Mongie, à Paris, boulevard des Italiens, nº 10; cf. le Nouveau Journal de Paris du 27 août 1827], 1827, pp. xii (faux-titre, titre, table des matières et préface) et pp. 257, in-12. Prix 4 francs.
M. Gustave Lanson a tort de dater la Guzla: 1826. (Voir son Histoire de la littérature française, 9e édition, Paris, 1906, p. 995.)]
[741: Moniteur universel du 13 août 1827.]
[742: Nouveau Journal de Paris et des départemens, feuille administrative, commerciale, industrielle et littéraire du 27 août 1827.]
[743: La Vie de Napoléon Buonaparte, par sir Walter Scott, venait de paraître et la presse française s'en occupait beaucoup au moment où la Guzla fut publiée.]
[744: Le Globe des 23 et 28 août, 1, 6 et 11 septembre 1827.]
[745: Voir ci-dessus, chapitre I, § 5.]
[746: Mme Belloc ne disait pas d'où elle avait traduit ces pièces, mais il est facile d'établir qu'elle les avait tirées de la traduction anglaise de John Bowring et non pas du recueil original serbe, car elle avait fidèlement reproduit non seulement l'orthographe anglaise des noms propres et topographiques, mais aussi les notes qui accompagnaient la Servian Popular Poetry.]
[747: Revue encyclopédique, août 1827, pp. 463-464.—Même notice dans le Journal général de la littérature de France, août 1827, p. 243.]
[748: Gazette de France du 19 septembre 1827.]
[749: Le Globe, tome V, p. 410.]
[750: Voir ci-dessus, chapitre V, § 4.]
[751: La Nouvelle Revue du 16 juin 1908, p. 449.]
[752: Cf. ci-dessus, chapitre V, § 2.]
[753: Journal des Savans, 1827, p. 569.]
[754: Idem, février 1829, pp. 125-126.—Deux mois plus tard, Charles Magnin écrivait dans le Globe, rendant compte de la Chronique de Charles IX: «Qu'importe que l'auteur se donne pour un grand dénicheur d'anecdotes et lecteur de mémoires, et que son livre, daté, en gros caractères, 1572, peigne des mœurs de trente ans postérieures, et bien moins les modes du temps de Charles IX que celles du commencement de la régence de Marie de Médicis! c'est là un assez petit malheur, et qui ne porte presque aucune atteinte au mérite du romancier. Une œuvre d'imagination n'est pas tenue de faire une illusion complète; et la Guzla, par exemple, ne serait pas moins digne d'éloges quand le Journal des Savans, après dix-huit mois d'examen, n'eût pas annoncé cet ouvrage comme une traduction assez soignée de plusieurs petits poèmes illyriens.» (Le Globe du 25 avril 1829.)]
[755: Journal des Débats du 21 décembre 1827.—Le Constitutionnel du 22.—Le Courrier français du 24.]
[756: L'Univers illustré du 12 mars 1881, p. 162.]
[757: Biffé.]
[758: Lettre inédite.—Collection de M. Félix Chambon.]
[759: Revue de Paris, octobre-décembre 1829.]
[760: Lettres à une Inconnue, t. I, p. 26.]
[761: Bulletin du Bibliophile, 1908, pp. 227-228.—Sur Mérimée, Paris, H. Leclerc, 1908.]
[762: Cf. ci-dessus, chapitre I, § 3.]
[763: Archiv für slavische Philologie, t. XXIX, pp. 59-64.]
[764: Chronique du règne de Charles IX, Paris, 1842, p. 476.]
[765: Srpski kgnijevni Glasnik du 1er décembre 1901, p. 366.]
[766: Milosch Kobilitch se trouve à la suite d'un manuscrit de l'Osmanide de Gundulić, portant le numéro 8701 (anc. 8700 et 1 illyrien), pages 622-677: «Pisma od Miloscia Cobilichja i Vuka Brancovichja» (Canto di Milos Cobilich e di Vuko Brancovich). En serbo-croate et en italien [trad. par Fortis].]
[767: Th. Vetter, Bibliographisches aus Paris (Archiv für slavische Philologie, tome VI, pp. 121-126).]
[768: Cf. Ćurčin, op. cit., pp. 28-29.]
[769: Osman, poème illyrien, Paris, 1838.—Fragments sur l'histoire politique et littéraire de l'ancienne République de Raguse et sur la langue slave, Paris, 1839.—Sur la ville et l'ancienne République de Raguse, Paris, 1839.]
[770: À ce sujet lire l'article cité de M. Matić, pp. 63-64.]
[771: Voir la Bibliographie placée à la fin de cette étude.]
[772: Nous devons ce détail à une obligeante communication de la grande maison d'édition de la rue Auber.]
[773: M. Matić fut la première victime de leur fantaisie. Dans un des appendices de son étude, il a reproduit la Triste ballade en entier, se servant de ce texte haché de 1885.]
[774: Art. inséré dans le Rêve et la Vie de Gérard de Nerval, Paris, 1855, p. 267.]
[775: Journal des Débats du 4 avril 1849 (Hector Berlioz).—Le Moniteur du 12 (Hippolyte Prévost).—F. Clément et P. Larousse, Dictionnaire des Opéras, Paris, 1897, p. 755.]
[776: Maurice Tourneux, Gérard de Nerval (l'Âge du romantisme, 3e livraison), Paris, 1887, p. 10.]
[777: La Romaika n’est point «le chant des montagnes monténégrines». C’est la danse nationale des Grecs modernes.]
[778: Gérard de Nerval, La Bohème galante, Paris, 1855, pp. 63-64.]
[779: F. Coppée, Pour la Couronne, acte I, scène 2.]
[780: Théâtre de la Renaissance, 1897.]
[781: E. de Laboulaye, L’Allemagne et les pays slaves, p. 130.—L’auteur de la Guzla lui-même ne dédaigna pas de faire plus ample connaissance avec cette poésie qu'il avait voulu imiter sans la connaître. Nous en avons plusieurs témoignages. Dans son article De l'Origine des Albanais (Revue contemporaine du 31 déc. 1854), après avoir constaté que les échantillons de la littérature albanaise qu'il avait sous les yeux «n'étaient pas faits pour l'encourager dans l'étude de cette littérature», Mérimée se demande «comment un peuple placé entre les Serbes et les Grecs est resté si parfaitement étranger au mouvement poétique de ses voisins». Dans l'introduction qu'il écrivit pour les Contes et poèmes de la Grèce moderne de Marino Vreto (1855), il déclare qu'on ne trouve dans ces chants «ni l'ampleur des poèmes serbes, ni l'invention romanesque des ballades anglaises ou des romances espagnoles». Enfin, dans le feuilleton qu'il consacra aux Ballades roumaines de son ami Alecsandri (1856), il rapproche fort judicieusement une ballade de ce recueil d'une version serbe qu'il en connaissait. (Voir plus haut, chapitre III, § 2.)]
[782: N.S. Pétrovitch, Essai de bibliographie française sur les Serbes et les Croates (1544-1900), Belgrade, 1900.]
[783: Lire à ce sujet notre notice: Claude Fauriel et la poésie populaire serbe (en serbe), dans la revue Srpski kgnijevni Glasnik des 1 et 16 février 1910.]
[784: Elle collabora au fameux Livre des Cent et Un.—Sur Mme Voïart lire: Femmes auteurs contemporains, par Alfred de Montferrand, Paris, 1836, t. I, pp. 167-178.]
[785: Revue des Deux Mondes du 1 novembre 1834, pp. 347-348.]
[786: Œuvres complètes de Lamartine, t. VIII, Paris, 1861, pp. 33-108.]
[787: À propos du Voyage en Orient, il faut faire remarquer que dans les pages relatives aux pays serbes, les noms propres sont généralement mal orthographiés. Un nouvel éditeur ne pourrait-il remédier à cet état de choses?]
[788: Première édition: Chants populaires serbes, Paris, 1859.]
[789: La Bataille de Kossovo, rhapsodie serbe, tirée des chants populaires et traduite en français par Adolphe d’Avril, agent et consul général de France en Roumanie, Paris, 1868.]
[790: De nos jours encore, pareille aventure est arrivée. Un ingénieur français qui, ayant exploré la Bosnie, avait entendu parler des célèbres ballades serbes, voulut en joindre quelques-unes à son livre. (Albert Bordeaux, La Bosnie populaire, Paris, Plon-Nourrit, 1904.) On lui en fournit un certain nombre qui semblent avoir été faites par quelque poète-fonctionnaire, excepté pourtant la Mort du guzlar qui est du grand poète national Zmaï-Yovan Yovanovitch.]
[791: M. Colonna, Contes de la Bosnie. Orné de trente-quatre illustrations originales de Léopold Braun. Paris, 1898, pp. 1-3.]
[792: Voir le catalogue méthodique de la Bibliothèque Nationale, fiches: Bosnie, bosniaque, Balkans, Herzégovine, etc.]
[793: Dire qu'on parle le «bosniaque» en Bosnie, c'est comme si l'on disait qu'on parle le «messin» à Metz.]
[794: Revue d'Europe, 1899, 1900.]
[795: Cf. plus haut, chapitre IV, § 5.]
[796: Ibid.]
[797: Presque toutes les pièces des Contes de la Bosnie ont été réimprimées dans la Revue d'Europe, économique, financière et littéraire, Paris, 1890 et 1900.]
[798: M. Ćurčin, Das serbische Volkslied, pp. 163-186.—W. von Biedermann, Goethe und Leipzig, t. II, pp. 294-326.]
[799: Introduction des Lettres à une Inconnue, t. I, p. XXIII.]
[800: Encyclopædia Britannica, t. XVI, p. 37.]
[801: W. Gerhard, Gedichte, t. III, p. XII.—Maurice Tourneux, Prosper Mérimée, comédienne espagnole et chanteur illyrien, p. 9.]
[802: M. Tourneux, op. cit., loc. cit.]
[803: Djordjé S. Djordjévitch, Sima Miloutinovitch-Saraïliya, Belgrade, 1893 (en serbe).]
[804: W. Gerhard, Gedichte, t. III, préface.]
[805: M. Tourneux, op. cit., p. 10.]
[806: La préface est du 29 novembre 1827.]
[807: M. Ćurčin, op. cit., p. 173×.]
[808: W. Gerhard's Gedichte. Dritter und vierter Band: Wila, serbische Volkslieder und Heldenmãhrchen. Leipzig, Verlag von Joh. Ambr. Barth, 1828, pp. XXIV-416 et X-317 in-8º.]
[809: Wila, Erste Abtheilung, p. XII.—Pourtant, il osa la faire. Sa traduction, faite sur la version de Mérimée, resta en manuscrit jusqu'à 1858, quand elle fut publiée dans l'Archiv für das Studium neuerer Sprachen und Literaturen, XIII Jahrgang, 23 Band, p. 211 et suiv.]
[810: «Vertraut mit dem Periodenbau serbischer Rhythmik, ward ihm [au traducteur] die Arbeit leicht, und so gab er sie [la Guzla] als Anhang zu dem 2ten Bande gegenwärtiger Sammlung», etc.—Wila, t. I, p. XII.]
[811: Wila, t. II, pp. 114-116.—Cf. plus haut, pp. 276-278.]
[812: Wila, t. I, p. 195.]
[813: Cf. plus haut, chapitre V, § 2.]
[814: Wila, t. I, pp. 176-177.]
[815: Wila, t. I, pp. 270, 307, 320.]
[816: Quelques-uns de ces noms accusent évidemment la collaboration de Miloutinovitch dans la confection de ce surcroît de «couleur» qui se manifeste dans la traduction de Gerhard. Ainsi, la véritable forme serbe du nom George n'est pas Gjuro, mais Djordjé. Gjuro n'est qu'un provincialisme. Il s'explique dans la traduction allemande des poèmes de Mérimée par la manie bien connue de Miloutinovitch qui, bien que Bosniaque, avait adopté le langage, les mœurs et jusqu'au costume du peuple monténégrin, plus pittoresques et plus «spartiates» que ceux des autres pays serbes.]
[817: Wila, t. II, p. 91.]
[818: L'Amante de Dannisich (Der Auserwählte).]
[819: Wilhelm Gerhard's Gesänge der Serben, Zweite Auflage, herausgegeben, eingeleitet und mit Anmerkungen versehen von Karl Braun, Leipzig, 1877.—La Guzla entière manque dans cette édition.]
[820: Wila, t. II, p. 138.—Mérimée dit simplement: «La mer est bleue, le ciel est serein, la lune est levée, et le vent n'enfle plus nos voiles d'en haut.» (La Guzla, p. 125.)]
[821: Moré signifie en serbe la mer; lak veut dire léger, facile; mais Morlaque a une étymologie tout autre, que nous avons donnée, du reste. (Cf. plus haut, p. 30.)]
[822: Wila, t. II, p. 210.]
[823: Eckermann, Conversations de Goethe, t. II, pp. 295-296.]
[824: «Auf, Matrosen, die Anker gelichtet», «Bin der kleine Tambour Veit», «Die Mädchen in Deutschland sind blühend und schön», etc.]
[825: Ueber Kunst und Altertum, t. VI, livr. 1, p. 192; livr. 2, pp. 321-323.]
[826: Allgemeine Literatur-Zeitung (Ergänzung-Blätter), mars 1829, nº 36, p. 287.]
[827: L. von Ranke, Zur eigenen Lebensgeschichte, Leipzig, 1890, p. 621. [À propos d'une visite du ministre serbe Jean Ristitch.]
[828: Leopold Ranke, Die serbische Revolution. Aus serbischen Papieren und Mittheilungen, Hambourg, 1829, pp. 38-39. Nouvelles éditions en 1844 et 1879.]
[829: Cf. plus haut, chapitre V, § 4.]
[830: L. Ranke, op. cit., pp. 38-39.]
[831: Otto von Pirch, Reise in Serbien im Spätherbst 1829, Berlin, 1830, 2 vol. in-8º.]
[832: Tome II, p. 159.]
[833: Siegfried Kapper, Slavische Melodien, Leipzig, Wilhelm Einhorn, 1844, pp. XII, 156.]
[834: Taschenbibliotliek klassischer Romane des Auslands: Prosper Mérimée's Werke, übersetzt von Heinrich Elsner, Stuttgart, 1845, t. VII, pp. 250-251.]
[835: Die Vampyrenbraut.—C'est la Belle Sophie de Mérimée.]
[836: Bulletin des sciences historiques, antiquités, philologie, tome X, pp. 146-148, Paris, 1828.]
[837: A. Mézières, Goethe, Paris, 1874, t. II, p. 295.]
[838: En vérité, plusieurs des articles du Globe, traduits par Goethe, furent publiés dans sa revue Art et Antiquité. Il vantait également à son «fidèle Eckermann» la publication française: «Je mets le Globe parmi les journaux les plus intéressants, et je ne pourrais pas m'en passer. (Eckermann, Conversations de Goethe, jeudi 1er juin 1826.)]
[839: J.B. Segall, An Estimate of Béranger by Goethe, dans Modern Language Notes, 1899, col. 412-425.]
[840: Conversations de Goethe, 21 janvier 1827.]
[841: Gustave Planche, Portraits littéraires, t. I, pp. 207-208.]
[842: Correspondance, le 2 mars 1827.]
[843: Conversations de Goethe, t. I, p. 359.]
[844: Idem, le 7 mars 1830.—Nous reproduisons ce portrait en tête de notre livre.]
[845: Ueber Kunst und Altertum, tome VI, livr. 6, 1828, pp. 326-329.—Eckermann, op. cit., pp. 320-321.]
[846: Maxime du Camp, Souvenirs littéraires, Paris, 1883, t. II, p. 324.]
[847: Gustave Planche, Portraits littéraires, t. I, pp. 207-208.]
[848: Taschenbibliothek klassischer Romane des Auslands: Prosper Mérimée's Werke, übersetzt von Heinrich Elsner. Stuttgart, 1845, t. VII, pp. 250-251.]
[849: Revue de France, 31 juillet 1875, p. 42.]
[850: 11 décembre 1828. (A. Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1909, p. 40.)]
[851: Goethe-Jahrbuch, t. XV, p. 291.—Notes sur Prosper Mérimée, Paris, 1903, p. 5.]
[852: «Unterschobene dalmatische Gedichte». Goethes Tagebücher, éd. de Weimar, t. XI, p. 90.]
[853: Correspondance de Goethe, le 21 avril 1827.]
[854: Cf. plus haut, p. 447.]
[855: Goethes Tagebücher, t. XI, p. 123.]
[856: Vesselofsky, Joukovsky, Saint-Pétersbourg, 1904.]
[857: Goethes Tagebücher, t. XI, p. 193.]
[858: Goethes Nachgelassene Werke (1833), t. VI, p. 137 et suiv.—Eckermann, op. cit., p. 391.]
[859: Eckermann, Conversations de Goethe, t. II, pp. 194-195.]
[860: Nous avons publié sur le même sujet une notice, en serbe, dans le Srpski kgnijevni Glasnik du 16 décembre 1906. Un autre article intitulé John Bowring et la poésie populaire serbe, a paru dans la même revue (1er juillet 1908). On y trouvera quelques détails, d'importance secondaire, que nous n'avons pu reproduire ici. Depuis l'époque où nous écrivions ces articles, nous avons quelque peu changé d'opinion sur sir John Bowring.]
[861: Cf. les tables de la Correspondance de Victor Jacquemont (Paris, 1867, 2 vol.) et l'Introduction à la Correspondance de Stendhal (Paris, 1855, 2 vol.). «J'ai la mauvaise habitude de brûler les lettres pour ne pas compromettre les belles dames», écrivait Mérimée à Sainte-Beuve. (M. Tourneux, Prosper Mérimée, ses portraits, ses dessins, sa bibliothèque, Paris, 1879, p. 108.)]
[862: Encyclopædia Britannica, t. XVI, p. 37.—On doit à M. Saintsbury également une traduction anglaise de la Chronique de Charles IX (Londres, 1890), précédée d'une pénétrante étude sur Mérimée.]
[863: À vrai dire, l'Angleterre n'a eu, presque jusqu'à nos jours, aucun érudit slavicisant. Comparée à l'Allemagne, à la France et même aux pays Scandinaves, elle est restée fort en arrière. Il n'y a que dix-neuf ans qu'a été nommé le premier lecturer in Slavonic dans une Université (celle d'Oxford), mais l'enseignement est limité aux choses les plus élémentaires. M. Moses Gaster, le seul slavicisant compétent anglais, ne professe nulle part; il est rabbin de la commune de Whitechapel (faubourg de Londres).]
[864: The Times, 25 novembre 1872.—Autobiography of Sir John Bowring, Londres, 1877.—Dictionary of National Biography, tome VI, p. 76 et suiv.]
[865: Lettre à Kopitar (31 oct. 1827); Poetry of the Magyars, translated by John Bowring, Londres, 1830.]
[866: Servian Popular Poetry, translated by John Bowring, Londres, 1827, Introduction.]
[867: Russian Anthology, Specimens of the Russian Poets, Londres, 1820.]
[868: Journal des Savans, août 1821, pp. 477-486.]
[869: Srpski kgnijevni Glasnik du 1er juillet 1908, p. 36.]
[870: Le 20 déc. 1827, il demande au poète Čelakovsky deux exemplaires de The Lady of the Lake que celui-ci venait de publier en tchèque: l'un pour lui, l'autre pour sir Walter Scott qu'il espère voir dans quelques jours à Abbotsford. Le 19 avril 1828, il écrit, au même, qu'il a vu sir Walter, qu'il a eu avec lui une longue conversation et qu'on parla surtout de cette traduction. En 1830, Bowring composa une anthologie tchèque, la dédia à Čelakovsky, mais ne la publia qu'en 1832. Il demandait 100 souscripteurs en Bohème avant de la livrer à l'impression. On lui en trouva 40; il imprima l'ouvrage et envoya 100 exemplaires, espérant qu'on placerait le reste. (Korrespondence Johna Bowringa do Čech, podava Robert Beer, Comptes rendus de l'Académie royale tchèque, Prague, 1904.)]
[871: Miklosich, Ueber Goethe's Klaggesang, pp. 70-72.]
[872: Dans les Wiener Jahrbücher der Literatur, t. XXX, pp. 159-274.]
[873: Lettre de Mlle von Jakob à Kopitar, du 2 février 1828, publiée par Miklosich, op. cit., pp. 70-72.]
[874: Idem.—Elle le qualifie dans cette lettre d'un «dandy littéraire».]
[875: Cité par M. Jules Claretie, Le Temps du 14 mai 1909.]
[876: Manque dans la Bibliographie lamennaisienne de J.-M. Quérard.]
[877: V. Jagić, Neue Briefe von Dobrowsky, Kopitar, etc. Berlin, 1897 pp. 76-77.—Il s'agissait d'un article de Bowring, relatif à la littérature et la poésie de la Bohême, paru dans la Foreign Quarterly Review et traduit en français dans la Revue britannique, avril 1828.]
[878: Moniteur universel, 1835, pp. 1895, 1911, 2003.]
[879: Autobiographical Recollections of sir John Bowring, Londres, 1877.]
[880: Lettres à Panizzi, le 11 novembre 1860.]
[881: Robert Beer, Korrespondence Johna Bowringa do Čech, Prague, 1904, p. 17.]
[882: Dictionary of National Biography, t. VI, p. 79.]
[883: Miklosich, op. cit., p. 70.]
[884: Cf. Chambers, Cyclopædia of English Literature, Édimbourg, 1893, t. II, p. 482.]
[885: Monthly Review, novembre 1827, pp. 375-384.]
[886: Foreign Quarterly Review, juin 1828, pp. 662-671.]
[887: «In the fine Illyrian ballad of Lord Mercury we find another species of supernatural beings, which know not well how to class.» The Fairy Mythology, by Th. Keightley, Londres, 1828, pp. 323-324.]
[888: Gustave Planche, Portraits littéraires, t. I, pp. 207-208. M. Tamisier mentionne la même chose, dans sa brochure Prosper Mérimée, Marseille, 1875, p. 11. (Probablement d'après G. Planche).]
[889: Mrs. Julian Marshall, Mary Wollstonecraft Shelley, Londres, 1889.—Mrs. W. M. Rossetti, Mrs. Shelley(Eminent Women Series.)]
[890: Chronique du règne de Charles IX, suivie de la Double méprise et de la Guzla, Paris, 1842, p. 349.]
[891: Augustin Filon, Mérimée (Collection des Grands écrivains français), Paris, 1898, p. 29.]
[892: Don Dionisio Hidalgo ne mentionne pas moins de trente-sept éditions de ces traductions. (Diccionario general de Bibliografia española, t. I, Madrid, 1862, pp. 173-180.)]
[893: A. Filon, op. cit., loc. cit.]
[894: Pouchkine appelle naïvement les Serbes: les Slaves occidentaux. Or, de son temps déjà, ce nom était réservé aux Tchèques et aux Polonais. Il fallait dire: les Slaves méridionaux.]
[895: V. Sipovsky, A. S. Pouchkine, jizn i tvoratchestvo, Saint-Pétersbourg, 1907, pp. 447-474.]
[896: Moniteur universel des 20 et 27 janvier 1868.—Portraits historiques et littéraires, Paris, 1874.]
[897: Tableau slave du cinquième siècle, Paris, 1824.]
[898: V. Sipovsky, op. cit., loc. cit.]
[899: Quelques critiques russes, afin de justifier la méprise de Pouchkine, sans soupçonner combien la Guzla diffère de la véritable poésie serbe, nous assurent gravement que si Mérimée avait réussi à composer un si bon pastiche de cette poésie, c'est parce qu'il avait passé sa jeunesse en Dalmatie, à Raguse, où son père, «le célèbre peintre et architecte Louis-Léonor Mérimée», accompagnait le maréchal Marmont! «Attentif et intelligent, l'enfant y avait entendu des chants, remarqué des croyances serbes dont il garda le souvenir.» (Voir la Grande encyclopédie russe, articles: Mérimée, Pouchkine; et la Novoé Vrémia du 25 oct. 1894: Prosper Mérimée et ses rapports avec la littérature russe, par M. P. Matvéeff.)]
[900: Platon Koulakovsky, Slavianskié motivui v tvortchestvié Pouchkina, dans Rouski filologuitcheski Viestnik, 1899, pp. 1-22.]
[901: Ibid.]
[902: Rouski Arkhiv, 1866, p. 1266 et suiv. (Cité par M. Koulakovsky.)]
[903: Yakovlieff, Otzivui o Pouchkinie na ioughie Rossii, Odessa, 1887, p. 138. (Cité par M. Koulakovsky.)]
[904: K dotchéri Kara-Ghéorghia.]
[905: Cette pièce a été traduite en anglais par l'écrivain polonais K. Lach-Szyrma. Cf. plus haut, chapitre II, § 5.]
[906: Ce fragment était resté inédit jusqu'à 1855, quand il fut publié par Annenkoff. En 1903, M. Chliapkine en a donné une nouvelle édition qui prouve que la collation faite par Annenkoff était loin d'être scrupuleuse. (I. A. Chliapkine,Iz néizdanuikh boumague A. S. Pouchkina, Saint-Pétersbourg, 1903, pp. 32-35.)]
[907: Koulakovsky, art. cité, p. 5.—M. Šrepel, dans le discours qu'il a prononcé le 7 juin 1899 devant l'Académie sud-slave, Pouchkine et la littérature croate, essaie de démontrer que le poète russe avait connu la Serbianka de Simo Miloutinovitch, dont nous avons déjà parlé. (Ljetopis Jugoslavenske Akademije, t. XIII, p. 129.) Les rapprochements qu'a faits M. Šrepel sont très intéressants, mais nullement concluants.]
[908: P. V. Annenkoff, Matérialui dlia biografii A. S. Pouchkina, Saint-Pétersbourg, 1855, pp. 373-380.]
[909: En voici la nomenclature: Serbskaïa piesna (le Chant serbe—le
Cheval de Thomas II), Vidienie korolia (la Vision du Roi), Yanko
Marnavitch (la Flamme de Perrussich), Bitva ou Zénitzui Vélikoï (le
Combat de Zenitza-Velika), Fiodor i Éléna (la Belle Hélène), Vlakh v
Vénétzii (le Morlaque à Venise), Gaïdouk Christich (les Braves
Heyduques), Pokhoronaïa piesna Yakinfa Maglanovitcha (Chant de Mort),
Marko (sic) Yakoubovitch (Constantin Yacoubovich), Bonaparte i
Tchernogortzi (les Monténégrins), Vourdalak (Jeannot).]
[910: Ce nom est absolument inconnu des Serbo-Croates.]
[911: Les Braves Heyduques.]
[912: La Guzla, p. 35.]
[913: Étude sur Pouchkine. (Portraits historiques et littéraires, Paris, 1874.)]
[914: P. V. Annenkoff, op. cit., loc. cit.]
[915: La Guzla, p. 45.]
[916: La Vision du Roi, Yanko Marnavitch, le Combat de Zenitza-Velika, Fiodor i Éléna, le Valaque à Venise, Christich l'Heyduque, Marko Yakoubovitch.]
[917: Le Chant serbe, Chant de Mort, Bonaparte et les Monténégrins, Jeannot.]
[918: Bibliotéka dlia Tchténia, 1835, t. VIII (1re partie, p. 158) et t. IX (1re partie, pp. 5-26).]
[919: Stikhotvorénia A. S. Pouchkina, t. IV, Saint-Pétersbourg, 1835, pp. 115-177.]
[920: L'original porte: «extraordinairement remarquables».]
[921: Pouchkine imprime: Hassan-Aga.]
[922: Cf. Maurice Tourneux, La Correspondance générale de Mérimée. Notes pour une édition future. (Revue d'histoire littéraire de la France, 1899, pp. 55-71.)]
[923: Nous croyons qu'ils firent connaissance par l'intermédiaire de M. de Mareste, homme d'esprit, fort répandu dans la société moscovite.]
[924: Félix Chambon, Notes sur Mérimée, Paris, 1902.]
[925: Sotchinénia A. S. Pouchkina, izd. P. V. Annenkova, Saint-Pétersbourg, 1855, tome III.—Édition P. O. Morozoff, Saint-Pétersbourg, 1887, t. III, pp. 480-508, etc.]
[926: Un traducteur allemand des poèmes de Pouchkine, Dr. Robert Lippert, a retraduit, en vers, sous le titre de Serbisches Lied, le Cheval de Thomas II de Mérimée. Voir: Alexander Puschkin's Dichtungen, Leipzig, 1840, t. I, pp. 311-312.]
[927: Louis Leger, Russes et Slaves, études politiques et littéraires, troisième série, Paris, 1899, p. 237.—Nous ne sommes pas parvenus à trouver nulle part ce recueil et nous ne saurions dire quelles ballades M. Chodzko a traduites.]
[928: Idem, p. 239.—Piotr Chmielowski, Adam Mickiewicz, Varsovie, 1886, t. I, p. 435.]
[929: Adam Mickiewicz, Œuvres poétiques, trad. par Chr. Ostrowski, Paris, 1859, t. II.—Louis Leger, Russes et Slaves, deuxième série, Paris, 1896.]
[930: Nous ne voulons cependant pas laisser entendre que le poète polonais ait utilisé la version russe en composant la sienne. Du reste, elle n'existait pas encore à cette époque (1828).]
[931: Louis Leger, op. cit., p. 231.]
[932: Louis Leger, op. cit., pp. 232-234.]
[933: Ibid.]
[934: Voir l'article de M. Louis Leger, dans la Nouvelle Revue du 15 juin 1908, pp. 454-455.]
[935: Piotr Chmielowski, op. cit., loc. cit.]
[936: Russes et Slaves, t. III, p. 239.—Nouvelle Revue du 16 juin 1908, p. 454.]
[937: Ladislas Mickiewicz, Adam Mickiewicz, sa vie et son œuvre, Paris, 1888, p. 181.—Cf. aussi, Victor Cousin, Huit mois au Ministère de l'Instruction publique, dans la Revue des Deux Mondes du 1er février 1841, p. 394.]
[938: Hippolyte Lucas, Préface à la deuxième édition des Œuvres poétiques de Mickiewicz, Paris, 1842.]
[939: Idem, ibid.]
[940: Galerie des contemporains illustres, par un Homme de rien, tome III, Paris, 1842.]
[941: F. Trawinski, article: Mickiewicz, dans la Grande Encyclopédie.]
[942: On peut se faire une idée de cette influence par le propos suivant prêté à Mickiewicz: «Si Towianski, aurait dit l'illustre poète, m'ordonnait de me jeter du haut des tours Notre-Dame, j'obéirais sans hésiter.» (Loménie, op. cit.)]
[943: Louis Leger, Russes et Slaves, t. III, p. 212.]
[944: Idem, t. II, p. 230.]
[945: Il fut définitivement révoqué après le Coup d'État du 2 décembre, en compagnie de Quinet et de Michelet, mais il obtint, grâce à l'influence du roi Jérôme, une place de bibliothécaire à l'Arsenal, qu'il conserva jusqu'à sa mort (1855).]
[946: Les émigrants polonais avaient voulu exploiter l'institution de cette chaire dans leurs polémiques anti-russes et proclamer Mickiewicz «l'ambassadeur intellectuel de la Pologne auprès du peuple français».]
[947: Adam Mickiewicz, Les Slaves, cours professé au Collège de France de 1840 à 1844, publié d'après les notes sténographiées. Paris, 1845-1849, 5 vol. in-8º.]
[948: Korespondencya Adama Mickiewicza, Paris, 1880, t. I, p. 263.—L'éditeur de cette correspondance donne une date erronée: 1842. Le 2 décembre 1842 n'était pas un mercredi mais un vendredi; c'est donc: 1840 qu'il nous faut rétablir.]
[949: Idem, p. 229.—Un autre Polonais, qui signait «Charles de Noire-Isle», a retraduit en français ces poésies serbes dans son ouvrage intitulé Poètes illustres de la Pologne (Cycle ukrainien, Antoine Malçzewski, Bohdan Zaleski, Sévérin Goszczyñski), Nice, 1878, pp. 261-275. On a déjà très justement remarqué que les traductions de «Charles de Noire-Isle» sont de véritables «parodies inconscientes» de l'original.]
[950: Studien zur vergl. Literaturgeschichte, t. VI (1906), pp. 508-511.]
[951: Adam Mickiewicz, Les Slaves, t. I, pp. 332-334.]
[952: Mickiewicz s'occupa à nouveau de la poésie populaire serbe. En 1855, il fut envoyé par le gouvernement français en Orient, avec la mission de jeter les premières bases d'une organisation de légions polonaises qu'on devait employer à la guerre contre la Russie. Il devait aussi faire un rapport politique et littéraire sur les pays slaves de la péninsule balkanique, et il reçut à ce sujet les instructions suivantes du Ministre de l'Instruction publique (H. Fortoul): «De Constantinople, 1: Mickiewicz se rendra, en traversant la Bulgarie, à Widdin, centre commercial de ce pays. Un court séjour dans la Bulgarie suffira pour prendre connaissance de tout ce qui peut avoir trait à la présente mission. La cité qui offrira le plus d'intérêt sous tous les rapports est Belgrade; mais on ne doit point se borner à profiter des ressources scientifiques qui se trouvent dans cette capitale de la Serbie. Le pays serbe est si important au point de vue historique et littéraire qu'il serait utile d'en visiter toutes les villes les plus considérables. De la frontière de la Bosnie, on pourra prendre des informations sur la Bosnie et sur l'Herzégovine, dans le cas où, par suite des circonstances, il serait impossible de parcourir ces pays et de pousser l'excursion jusqu'au Monténégro.» (Ladislas Mickiewicz, Adam Mickiewicz, sa vie et son œuvre, p. 364.) Toutefois, le poète ne vit jamais la Serbie car, parti de Marseille pour Constantinople, il mourut dans cette dernière ville, le 26 novembre 1855, d'une attaque de choléra.]
[953: F. Chambon, Prosper Mérimée dans Pro Memoria P. M., Paris, 1907, p. 16.]
[954: Augustin Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1909, p. 157.]
[955: Auguste Barbier, Souvenirs personnels et silhouettes contemporaines, Paris, 1883, pp. 293-97.]
[956: Augustin Filon, Mérimée (Collection des Grands écrivains français), Paris, 1898, p, 29.]
[957: «Je corrige en ce moment des épreuves d'une réimpression d'une de mes sottises d'autrefois [Clara Gazul]. Il se fait dans mon esprit un commentaire perpétuel à ce sujet. Cela me rajeunit et me fait souffrir parce que je lis entre les lignes.» (29 octobre 1856.)]
[958: Sainte-Beuve, Lettre-Préface à l'Étude sur l'influence anglo-germanique en France au XIXe siècle, par William Reymond, Berlin, 1864.]
[959: Augustin Filon, op. cit., loc. cit.]
[960: Nous avons publié sur ce sujet une notice: A Lost Translation by Scott dans la revue anglaise The Athenæum du 5 septembre 1908, p. 270. Nous la complétons ici.]
[961: Goethe-Jahrbuch, t. III, 1882, p. 50.]
[962: Ueber Goethes Klaggesang, pp. 48-49.]
[963: Histoire de la Jeune Serbie (Omladina), Belgrade, 1900.]
[964: Histoire de la littérature serbe (en serbe), Belgrade, 1909, p. 144.]
[965: Life of sir Walter Scott, Edinburgh Edition, t. II, p. 37.—Cette «Apology» était une apology pour le retard des Tales of Wonder de M. G. Lewis, recueil de ballades anglaises et étrangères, que le public anglais attendait avec impatience depuis plus de trois ans. Scott, l'un des collaborateurs, inséra dans cet ouvrage—deux ans avant que les Tales of Wonder parurent—quelques-unes des ballades destinées au livre de Lewis. Il voulut parodier le titre et intitula sa brochure Apology for Tales of Terror. Le recueil de Lewis ne parut qu'en 1801. Quelques années plus tard, Lewis lui-même publia une parodie des Tales, intitulée Tales of Terror. Les deux ouvrages ont été publiés à nouveau par le professeur Morley dans sa «Universal Library» (1887).]
[966: La collection de ce journal ne se trouve pas à Londres. Les chercheurs écossais feront sans doute d'intéressantes trouvailles en la feuilletant dans une de leurs bibliothèques.]
[967: The Kelso Mail était hebdomadaire.]
[968: Kelso est situé à soixante kilomètres d'Édimbourg.]
[969: La Lénore.]
[970: Lockhart se trompe: on trouve dans l'«Apology» The Erl-King et The Water-King, mais on ne trouve pas The Fire-King.]
[971: Der wilde Jäger de Bürger.]
[972: J.G. Lockhart, op. cit., loc. cit.]
[973: Catalogue of the Loan Exhibition, Édimbourg, 1871.]
[974: Cent huit vers. Donc, la traduction ne paraît pas être seulement un «fragment», car le Klaggesang de Goethe est plus court; il n'a que 91 vers.]
[975: Dans le chant II de Childe Harold, il signalait déjà, dès 1809, l'Illyrie au futur auteur de la Guzla:
From the dark barriers of that rugged clime,
Ev'n to the centre of Illyria's vales,
Childe Harold passed o'er many a mount sublime,
Through lands scarce noticed in historic tales.
]
[976: The Bride of Abydos, canto II, vers 701.—Le commentateur de l'édition critique de Byron, M. E.H. Coleridge, a tort d'expliquer les «chansons bosniaques» par le recueil de Karadjitch. Le deuxième chant de la Fiancée d'Abydos est de novembre 1813, tandis que Karadjitch ne commença ses publications qu'en 1814. Si Byron vraiment connaissait quelque poésie serbo-croate (la Bosnie est un pays où l'on parle cette langue), il ne pouvait la connaître que par Fortis ou par les traductions de Herder et de Goethe. Très probablement, il pensait au Klaggesang de ce dernier, son «prince» auquel il dédiait ses poèmes et à qui il déclarait «faire les honneurs de vassal».]
[977: M. Skerlitch vient de réunir ces articles en une petite brochure: Frantzouski romantitchari i srpska narodna poéziya [les Romantiques français et la poésie populaire serbe], Mostar, chez Pacher et Kissitch.]
[978: Cette liste ne comporte que des ouvrages utilisés au cours de notre étude. On trouvera une bibliographie plus complète dans les livres de MM. Pinvert, Thieme et Vicaire.]
[980: Les vers cités à cette page sont faussement attribués à Théocrite par le critique de la Gazette de France. Ils sont de Virgile. (Les Bucoliques, VII.)]