TIRÉE DES MANUSCRITS DU P. QUESNEL.

1767.


[Préface de l’Éditeur]
[CHAPITRE I.]
[CHAPITRE II.]
[CHAPITRE III.]
[CHAPITRE IV.]
[CHAPITRE V.]
[CHAPITRE VI.]
[CHAPITRE VII.]
[CHAPITRE VIII.]
[CHAPITRE IX.]
[CHAPITRE X.]
[CHAPITRE XI.]
[CHAPITRE XII.]
[CHAPITRE XIII.]
[CHAPITRE XIV.]
[CHAPITRE XV.]
[CHAPITRE XVI.]
[CHAPITRE XVII.]
[CHAPITRE XVIII.]
[CHAPITRE XIX.]
[CHAPITRE XX.]

Préface de l’Éditeur

L’INGÉNU, histoire véritable, tirée des manuscrits du P. Quesnel, 1767, deux parties, petit in-8°, fut, dans quelques éditions, intitulé: Le Huron, ou l’Ingénu.

L’ouvrage se vendait publiquement en septembre 1767, mais au bout de huit ou dix jours il fut saisi; et le prix, qui était de trois livres, monta à vingt-quatre[1].

[1] Mémoires secrets, du 13 septembre 1767.

Trois ans après, on vit paraître L’ Ingénue, ou l’Encensoir des dames, par la nièce à mon oncle, Genève et Paris, chez Desventes, 1770, in-12.


Les notes sans signature, et qui sont indiquées par des lettres, sont de Voltaire.

Les notes signées d’un K sont des éditeurs de Kehl, MM. Condorcet et Decroix. Il est impossible de faire rigoureusement la part de chacun.

Les additions que j’ai faites aux notes de Voltaire ou aux notes des éditeurs de Kehl, en sont séparées par un—, et sont, comme mes notes, signées de l’initiale de mon nom.

BEUCHOT.

4 octobre 1829.