Appendice III, N. 1 (pag. 295).
Lettera dell'ambasciatore austriaco il conte di Senfft Pilsach a S. E. il conte Vittorio Fossombroni.
“Florence, 1 février 1833.
A son Excellence
monsieur le Comte de Fossombroni.
Monsieur le Comte, le journal litéraire paraissant chez G. P. Vieusseux à Florence sous le titre d'Antologia, manifeste depuis quelque tems une animosité marquée contre le Gouvernement Impérial. Le n. 21 de cet ouvrage, qui a paru au mois de Septembre dernier, renferme particuliérement des insinuations odieuses et même des sorties violentes quoique indirectes contre l'Autriche, qui ont motivé la prohibition formelle de la dite production de la part de la Censure Autrichienne.
Votre Excellence trouverà dans l'annèxe les passages les plus frappans sous ce rapport, et il suffira sans doute de les mettre sous vos yeux, Monsieur le Comte, pour remplir l'objet de la commission don je suis chargé pour ma Cour, de rendre le Ministère Toscan attentif à la tendance dangereuse et revolutionnaire de l'ouvrage en question, dans l'attente qu'un Gouvernement uni au nôtre par des liens d'une étroite amitiée et d'un commun interêt, ne manquera pas de faire éprouver à la redaction l'effect d'une juste animadversion à l'égard de ses torts pour le passée, et de la rappeler pour l'avenir au respect des convenances et à une marche qui ne soit pas en opposition avec l'ordre de choses legitimes.
Je sollicite de l'obligence (sic) de Votre Excellence la communication des mesures qu'auront été prises à cet égard, et je saisis cette occasion pour avoir l'honneur de lui renouveler l'assurance de ma très haute considération.
Senfft Pilsach„.
[Nel foglio annesso alla lettera, è scritto:]
Nell'Antologia giornale di scienze ecc., Firenze, settembre 1832: Pag. 52. Parlando delle opere del Romagnosi si dice: “che nel continuo avvicendarsi di speranze e timori, di potenze e di sorti italiane, conservò l'anima intemerata e con virtuosa rassegnazione sopportò le ingiustizie e la povertà„.
Pag. 103. Sulle opere di Silvio Pellico: “ma una immensa sciagura si addensò su quel capo, ed un lungo silenzio successe a quel canto (cioè alla Francesca da Rimini) che risonando sempre in ogni anima, risvegliava la pietà e il desiderio dell'infelice poeta!!„.
Pag. 90. Sulla storia d'Italia del conte Cesare Balbo si trovano le seguenti parole: “Taccio di Carlo magno che lasciò sulla polvere dell'Italia un solco della vittoriosa sua lancia per quindi legare la tutela al lontano tedesco: taccio del tedesco per la lontananza stessa quasi necessariamente colpevole ora d'ignorante e sospettosa tirannia, ora di vile e barbarica noncuranza ecc. ecc.„.
[Si noti che le parole qui scritte in corsivo, furono sottolineate dall'ambasciatore].