352. Н. Н. ГОНЧАРОВОЙ
Последние числа августа 1830 г. В Москве.
Je pars pour Нижний incertain de mon sort. Si M-me votre mère est décidée à rompre notre mariage et vous à lui obéir, je souscrirai à tous les motifs qu’elle voudra en donner, quand même ils seraient aussi raisonnables que la scène qu’elle m’a faite hier et les injures qu’il lui plaît de me prodiguer.
Peut-être a-t-elle raison et moi ai-je eu tort de croire un moment que le bonheur était fait pour moi. En tout cas vous êtes parfaitement libre; quant à moi je vous donne ma parole d’honneur de n’appartenir qu’à vous ou de ne me marier jamais,
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