353. В. Ф. ВЯЗЕМСКОЙ

Последние числа августа 1830 г. В Москве.

Je pars brouille avec M-me Gontcharof. Le lendemain du bal elle m’a fail la scène la plus ridicule que vous puissiez vous imaginer. Elle m’a dit des choses qu’en conscience je n’ai pu entendre. Je ne sais encore si mon mariage est rompu, mais l’occasion est là, et j’ai laisse la porte toute grande ouverte. Je n’ai pas voulu en parler au prince, mais dites-le lui, et gardez-moi tous deux le secret. Ha, la maudite chose que le bonheurr! Addio, chère Princesse. Ecrivez-moi un mot à Лукоянов в село Болдино.{88}