Curatur ut Normanniae coquant olus.

Die Nachweisungen Müller-Fraureuths seien weiter durch folgende ergänzt: Doni, La Zucca, (1. Ausg. 1552), Venetia, 1592, Bl. 209 a; Luis de Pinedo, Libro de chistes ‚ bei Paz y Mélia, Sales españolas, I, S. 298 ff.; C. A. M. v. W., Zeitvertreiber, S. 159; Harsdörfer, Ars apophtegmatica, S. 210, Nr. 954; W. Hickes, Oxford Jests Refined and Enlarged, London, 1684 bei Ashton, S. 347; Krauss, Zigeunerhumor, S. 159: Ein großes Krauthäuptel ‚; »Fulano, Zutano, Mengano y Perengano«, Cuentos y chascarrillos andaluces, Madrid, 1896, S. 84 ff.: La col y la caldera ‚. Nicht uninteressant ist auch eine Version aus Annam bei A. Landes, Contes et légendes annamites, Saigon, 1886, S. 319:

Deux menteurs faisaient assaut de mensonges. »J’ai vu, disait l’un, un tambour que l’on entendait de cinquante lieues.« — »Et moi, disait l’autre, un buffle dont la tête était en France et la queue en Annam.« — »Comment cela se pourrait-il? dit le premier.« — »Sans un buffle pareil, répondit son camarade, on n’eut pas trouvé une peau pour ton tambour?«

455. Kroatisch, S. 103 ff.

VIII. Serbische Überlieferungen

456. Serbisch, S. 44 ff.

Eine hübsche Parallele bieten die Contes du Sieur Gaulard, S. 196 ff.:

Vne autrefois, estant arriué à Grey, son coche se vint à rompre en deux ou trois endroits. Dequoy extremement fasché, parce qu’il deuoit aller en quelque lieu en diligence: enfin il s’aduisa d’escrire à Monsieur de Lampas, son cousin, qui demeuroit à deux lieues de là, et le prioit bien fort de l’accomoder de son coche pour deux ou trois iours. Cela fait, il cachette sa lettre, et estoit prest à l’enuoyer par son laquais, quand son cocher luy vint dire que son coche estoit fort bien r’habillé, et qu’il n’en falloit jà emprunter. Alors le sieur Gaulard deschira cette lettre, et se fist apporter de nouveau vne plume et de l’encre, et escriuit à son cousin vne autre lettre, par laquelle il le remercioit bien fort de l’amitié qu’il luy vouloit faire, de luy enuoyer son coche, qu’il n’en estoit plus de besoin, et que le sien estoit raccomodé: et despescha son laquais qui porta cette derniere lettre au sieur de Lampas, qui le vint trouver le lendemain exprès à dix lieues de là, pour sçauoir ce qu’il vouloit dire. Lors il lui dit, Mon cousin, i’estois en peine, pource que ie vous auois escrit, qu’il vous pleust m’accomoder de vostre coche, et sçachant la bonne affection que vous me portez, ie me suis bien douté, que dés que i’aurois escrit, vous me l’enuoiriez. Et par ainsi ie vous ay escrit la derniere fois, afin que vous ne m’enuoyssiez pas vostre coche, puis que le mien estoit refait.

Anders ist folgende persische Geschichte (Kuka, S. 157):

An inhabitant of Baghdad went to Kazwin. As his stay at the latter place was prolonged beyond what he had originally intended it to be, he wrote a letter to his family, mentioning everything about himself and his affairs; but, as he could not find any messenger, he determined to take the letter himself to Baghdad. Accordingly he took up the letter, and arrived with it at his house, but stayed outside the door. The members of his family were glad to see him, and asked him, to enter the house; but this he would not do, saying, »my object in coming here was merely to bring this letter«; and with these words he left again, leaving the letter with them.