On entendait dans la cour des roulements de voiture.

»Vous m’objecterez peut-ètre« dit Yvonne Müller qui continuait toujours, »que nous avons parfois une étrange manière de faire notre cour; mais les amoureux sont toujours maladroits. Et vous pouvez me croire, je les connais, mes compatriotes. Je les aime en tant qu’Allemande, et je les aime encore avec une certaine dose d’irritation en tant que Française. Il n’y a donc personne qui les aime davantage. Mais vous ne me dites rien?«

»C’est que nous n’avons plus le temps« dit il.

Les salles s’inondaient de lumière, un bruissement de soie, de pas légers et de voix-approchait.

Aus der Revue »le Continent« 1907.

INHALT

Seite
Torso[1]
Reisen[47]
Bei Taine[109]
Randglosse zur Psychologie der Nationen[117]
Cambridge[123]
Traum und Hellsehen[131]
Aus einem Traumbuch[143]
Literatur[147]
Einiges über den Geiz[155]
Die Markgräfin von Bayreuth[165]
Catharina von Siena[189]
Das Leben der heiligen Walpurga[213]
Bei Duchesne[219]
Barrère[249]
Alarmglöckchen[257]
Torschlußtypen[265]
Der unverstandene Mann[273]
Der neue Schlag[281]
Die Ballonfahrt[301]
Bei Hildebrand[311]
Schiffahrt und Eisenbahn[317]
Das elsässische Schicksal[333]
Yvonne Müller[343]

Anmerkungen zur Transkription

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