[44] Ueber Ruvigny siehe Sir Simon’s Memoiren vom Jahre 1697 und Burnet I. 366. Einige interessante Angaben über Ruvigny und über die hugenottischen Regimenter findet man auch in einer Erzählung aus der Feder eines französischen Refugiés Namens Dumont. Diese Erzählung, ein Manuscript, das ich bei Gelegenheit als das Dumont-Manuscript citiren werde, wurde mir vom Dechanten von Ossory freundlichst geliehen.
[45] Siehe das Abrègé de la Vie de Fréderic Duc de Schomberg, von Lunancy, 1690, die Memoiren des Grafen Dohna und die Anmerkung St. Simon’s zu Dangeau’s Journal, 30. Juli 1690.
[46] Siehe die Protokolle der Gemeinen vom 16. Juli 1689 und vom 1. Juli 1814.
[47] Protokolle der Lords, und der Gemeinen vom 20. August 1689; London Gazette vom 22. August.
[48] „J’estois d’avis qu’, après que la descente seroit faite, si on apprenoit que des Protestans se fussent soulevez en quelques endroits du royaume, on fit main basse sur tous généralement.“ — Avaux, 31. Juli (10. Aug.) 1689.
[49] „Le Roy d’Angleterre m’avoit écouté assez paisiblement la première fois que je luy avois proposé ce qu’il avoit à faire contre les Protestans.“ — Avaux, 4. (14.) Aug.
[50] Avaux, 4. (14.) Aug. Er schreibt: „Je m’imnagine qu’il est persuadé que, quoiqu’il ne donne point d’ordre sur cela, la plupart des Catholiques de la campagne se jetteront sur les Protestans.“
[51] Ludwig tadelte unterm 22. Aug. (6. Sept.) Avaux, obwohl viel zu mild, wegen seines Vorschlags, die ganze protestantische Bevölkerung von Leinster, Connaught und Munster niederzumetzeln. „Je n’approuve pas cependant la proposition que vous faites de faire main basse sur tous les Protestans du royaume, du moment qu’, en quelque endroit que ce soit, ils se seront soulevez: et, outre que la punition d’une infinité d’innocens pour peu de coupables ne seroit pas juste, d’ailleurs les represailles contre les Catholiques seroient d’autant plus dangereuses, que les premiers se trouveront mieux armez et soutenus de toutes les forces d’Angleterre.“.
[52] Ronquillo drückt unterm 9. (19.) Aug., wo er von der Belagerung von Londonderry spricht, sein Erstaunen aus, „que una plaza sin fortificazion y sin gentes de guerra aya hecho una defensa tan gloriosa, y que los sitiadores al contrario ayan sido tan poltrones.“
[53] Diese Angaben über die irische Armee sind aus zahlreichen Briefen von Avaux an Ludwig und an dessen Minister zusammengestellt. Ich will einige der interessantesten Stellen anführen. „Les plus beaux hommes,“ sagt Avaux von den Irländern, „qu’on peut voir. Il n’y en a presque point au dessous de cinq pieds cinq à six pouces.“ Der französische Fuß ist bekanntlich länger als der unsrige. „Ils sont très bien faits: mais ils ne sont ny disciplinez ny armez, et de surplus sont de grands voleurs.“ — „La plupart de ces régimens sont levez par des gentilhommes qui n’ont jamais esté à l’armée. Ce sont des tailleurs, des bouchers, des cordonniers, qui ont formé les compagnies et qui en sont les Capitaines.“ — „Jamais troupes n’ont marché comme font celles-cy. Ils vont comme des bandits, et pillent tout ce qu’ils trouvent en chemin.“ — „Quoiqu’il soit vrai que les soldats paroissent fort résolus à bien faire, et qu’ils soient fort animez contre les rebelles, néantmoins il ne suffit pas de cela pour combattre ... Les officiers subalternes sont mauvais, et, à la reserve d’un très petit nombre, il n’y en a point qui ayt soin des soldats, des armes, et de la discipline.“ — „On a beaucoup plus de confiance en la cavalerie, dont la plus grande partie est assez bonne.“ — Einige Reiterregimenter lobt Avaux ganz besonders. Von zweien derselben sagt er: „On ne peut voir de meilleur régiment.“ Die Richtigkeit des Urtheils, das er sich über die Infanterie wie über die Cavallerie gebildet, zeigte sich nach seiner Abreise deutlich am Boyne.