"Zwei Seelen—ach, ich fühl' es zu gewiss!
Bekämpfen sich in meiner Brust
Mit gleicher Kraft." . . . .
Und lange vor Wieland singt Racine (1639-1699) im dritten Gesange seiner "Cantiques spirituels", "Plainte d'un Chrétien sur les contrariétés qu'il éprouve au dedans de lui-même", den er dem siebenten Kapitel des "Römerbriefes" entlehnte, wo Paulus den Kampf seines inneren und äusseren Menschen schildert:
"Mon Dieu, quelle guerre cruelle!
Je trouve deux hommes en moi:
L'un veut, que plein d'amour pour toi,
Mon coeur te soit toujours fidèle,—
L'autre, à tes volontés rebelle,
Me révolte contre la loi".