Nous aimons la naja, le tigre, l’assassin

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Car nous aimons aussi le désespoir, les pleurs,

Le drame palpitant des angoisses secrètes,

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Un attrait monstrueux, un prurit sensuel,

Sort pour nous de la mort, du combat, du supplice.

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Oh! qu’il est dans le vrai, ce marquis, ce Satan,

Qui mariant le sang, la fange et le blasphème,