Au fond, l’homme est un fauve. Il a l’amour du sang;

Il aime à le verser dans des luttes sauvages;

Son cœur bat et se gonfle an bruit retentissant

Des clairons précurseurs du meutre et des ravages.

Partout où le sang coule, où plane la terreur,

Où le trépas répand sa morne et sombre ivresse,

Homme, femme, chacun veut savourer l’horreur;

La brise des charniers nous flatte et nous caresse.

L’échafaud, le supplice, ont pour nous des appas

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