Les Piron, les Zola, dans leurs fades ébauches!
Qu’ils rampent platement sur leurs bas-fonds grossiers,
Dans l’étroit horizon de leurs maigres débauches.
Au moins, toi tu fis grand dans ton obscénité!
— — — — — — — — — — — — — — — — — —
L’homme est un fauve. En lui le monstre vit toujours
Utopistes niais dont la sensiblerie,
Rêve un monde baigné d’éternelles amours,
Nous n’entrerons jamais dans votre bergerie,
Car, jeune homme au cœur fier ou vieillard aux yeux doux,