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Der Klerus unterschied sich moralisch durchaus nicht von der übrigen Bevölkerung. Die bei der Erstürmung der Bastille 1789 gefundenen Akten über die Sittlichkeitsvergehen der Priester füllen zwei Bände! Ludwig XV. wurde jeden Morgen über die Auffindung von Priestern in Pariser Bordellen berichtet[177]!

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Dafür verdanken wir heute den Klerikalen den famosen Entwurf, der unter dem Namen „Lex Heinze“ fortleben wird, und in den Nonnenklöstern müssen die jungen Mädchen im Hemd ins Bad gehen. So tugendhaft sind wir jetzt!

Achter Abschnitt
Schicklichkeit und anderes

Brantôme erzählt von einem französischen Prinzen, der häufig die Damen des Hofes zu Festlichkeiten einlud. Dabei wurde ihnen der Wein in einem sehr schönen Becher von vergoldetem Silber gereicht, der über und über mit lasziven und erotischen Darstellungen bedeckt war. Die Damen hatten nun die Wahl, Durst zu leiden oder den Becher zu benutzen. Die Mehrzahl, auch junge Mädchen, amüsierten sich köstlich und führten an die Darstellungen anknüpfend die pikantesten Gespräche. Brantôme, der selbst als Augenzeuge wiederholt zugegen war und aus dem Becher trank, erzählt: „Bref, cent mille brocards et sornettes sur ce sujet s’entredonnoient les gentilshommes et dames ainsi à table, comme j’ay veu, que c’estoit une très-plaisante gausserie, et chose à voir et ouir; mais surtout, à mon gré, le plus et le meilleur estoit à contempler ces filles innocentes, ou qui feignoyent l’estre, et autres dames nouvellement venues, à tenir leur mine froide, riante du bout du nez et des lèvres, ou à se contraindre et faire des hypocrites, comme plusieurs dames en faisoyent le mesme. Et notez que, quand elles eussent deu mourir de soif, les sommelliers n’eussent osé leur donner à boire en une autre coupe ny verre. Et, qui plus est, juroyent aucunes, pour faire bon minois, qu’elles ne tourneroyent jamais à ces festins; mais elles ne lassoient pour cela à y tourner souvent, car ce prince estoit très-splendide et friand. D’autres disoyent, quand on les convioit: „J’irai, mais en protestation qu’on ne nous baillera point à boire dans la coupe;“ et quand elles y estoient, elles y beuvoient plus que jamais. Enfin elles s’y avezarent si bien qu’elles ne firent plus de scrupule d’y boire; et si firent bien mieux aucunes, quelles se servirent de telles visions en temps et lieu; et, qui plus est, aucunes s’en desbauchèrent pour en faire l’essay; car toute personne d’esprit veut essayer tout. Voilà les effets de cette belle coupe si bien histoirée. A quoy se faut imaginer les autres discourts, les songes, les mines et les paroles que celles dames disoyent et faisoyent entre elles, à part ou en compagnie[178].“

In der französischen Hofgesellschaft des 16. Jahrhunderts waren solche kleinen Scherze an der Tagesordnung. Brantôme erzählt in unmittelbarem Anschluß an diese Geschichte von einem schönen Bilde im Besitze des Grafen Chasteau-Vilain, auf dem unbekleidete Frauen in allen möglichen Stellungen und Beschäftigungen dargestellt waren derart, daß ein Asket in Wallung geraten wäre. Eine Anzahl Damen mit ihren Kavalieren besichtigten die Galerie und besonders dieses Gemälde sehr eingehend, und eine von hohem Rang wandte sich „comme enragée de cette rage d’amour“ zu ihrem Galan und sagte: „C’est trop demeuré icy: montons en carosse promptement, et allons en mon logis, car je ne puis plus contenir cette ardeur; il la faut aller esteindre: c’est trop bruslé.“ „Et ainsi partit, et alla avec son serviteur prendre de cette bonne eau qui est si douce sans sucre, et que son serviteur luy donna de sa petite burette.“

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