Pour ce qui est de la responsabilité des dommages que le commerce allemand aurait subis, le Gouvernement Impérial Ottoman ne peut que la décliner; car l’Ambassade de sa Majesté l’Empereur voudra bien reconnaître elle-même que l’exercise d’un droit légitime ne peut donner lieu à une réclamation quelconque. On pourrait d’autant moins prétendre la responsabilité du Gouvernement Impérial que malgré les soucis de la défense nationale qui doit absorber toute son attention, il fait preuve d’une extrême vigilance afin de réduire aux minima les préjudices qui pourraient résulter du déplacement des personnes susindiquées. C’est dans cet ordre d’idées que la Loi provisoire du 17 Zilkadé 1333[115], contenant les garanties désirables pour la sauvegarde de tous les intérêts a été promulguée.

S’il importe de déterminer la responsabilité des dommages et perturbations — lesquels sont ressentis dans la vie économique ottomane dans une mesure incomparablement supérieure — elle ne doit en réalité être attribuée qu’aux ennemis communs extérieurs qui ont provoqué et encouragé le mouvement révolutionnaire arménien dans l’Empire, ainsique cela résulte des documents authentiques.

En ce qui concerne les considérations de l’Ambassade Impériale relative aux délais, la Loi du 17 Zilkadé étant exécutoire depuis sa publication à l’égard de toute personne intéressée, les sujets étrangers devront s’y conformer aussi bien que les ottomans pour faire valoir leurs réclamations dans les délais impartis.

En conséquence de ce qui précède les réserves formulées par l’Ambassade Impériale d’Allemagne dans les communications susvisées des 3 Juillet, 13 Septembre et 16 Novembre ne peuvent qu’être déclinées.

219.

Kaiserlich
Deutsche Botschaft.

Pera, den 27. Dezember 1915.

Auf den Erlaß vom 12. d. M.[116]

Monsignore Dolci bestätigt, daß Halil Bey, der Minister des Auswärtigen, ihm seinerzeit in Aussicht gestellt habe, daß die Verfolgung der katholischen Armenier eingestellt und den Deportierten die Rückkehr in ihre Heimat gestattet werden sollte, aber diese Zusage, die übrigens in keiner bindenden Form erfolgte, ist nicht erfüllt worden, wenigstens soweit es sich um die Rückkehr der Verschickten handelt. Wenn seitdem von weiteren Verfolgungen gar nichts mehr verlautet ist, so hat das seinen Grund darin, daß die Austreibung der Armenier in der Hauptsache beendet ist. Ein weiterer Schritt des apostolischen Delegaten, um die Wiedereröffnung der gesperrten katholischen Kirchen und die Rückkehr der verbannten Geistlichen in ihre Diözesen zu erlangen, wurde auf der Pforte als „Einmischung in die inneren Angelegenheiten der Türkei“ aufgefaßt und hatte keinen Erfolg, außer etwa, daß der Bischof von Kaisarijeh (Caesarea) nachträglich nach Aleppo verschleppt wurde.

Ferner ist zu bemerken, daß die Zahl der Armenier, die der Verschickung entgangen sind, geringer ist, als Herr Dr. Straubinger annimmt. In der europäischen Türkei dürften, nachdem die armenische Bevölkerung der größeren Städte und Ortschaften im Innern in den letzten Monaten nach Anatolien übergeführt worden ist, nur spärliche Reste verblieben seien.