"The experience of the British Post Office in connection with the Imperial Penny Postage Scheme shows that if the increased cost of dealing with increased quantities of postal matter be taken into account, as it should be, the department has not recovered, and cannot recover, the loss of net postal revenue involved by the reduction of the Imperial letter rate, which was estimated in 1898 at £108,000 for the first year.

"Recent calculations show that, in the case of a letter for a foreign country, the expense to the Exchequer can be taken at about one penny per half-ounce rate, and in the case of a letter for a Colony, where a long sea transit is generally involved, at about a penny farthing, excluding the heavy cost of subsidized packet service."—Papers laid before the Colonial Conference, 1907: Memorandum by General Post Office (Cd. 3524), p. 499. It was estimated that the introduction of universal penny postage, together with the ounce unit (vide supra), would involve an initial loss of £610,000 a year. Ibid., p. 500.

[598] The United States, Australasia, and Egypt voted in favour of the universal penny rate. Canada, Great Britain, British India, and Japan abstained from voting. The remainder voted against the proposal.—Documents du Congrès postal de Rome, 1906, vol. ii., p. 181.

[599] "Chaque jour de nouvelles difficultés surgissent, soit dans les rapports du public avec les Administrations, soit dans les rapports entre les Administrations, sur la definition de l'échantillon. Tel objet est admis dans un pays et refusé dans un autre. Ici, on repousse un article sans valeur, uniquement parce qu'il est entier et on en exige la détérioration ou lacération; là, au contraire, ce même article passe sans observation, par la raison qu'il n'est suj'et à aucun droit de douane. Cette dernière doctrine paraissant la plus logique et la plus conforms à l'esprit libéral de l'Union, qui ne saurait refuser au commerce des facilités compatibles avec les exigences du service, on a pensé que, sous la double réserve d'une limite de poids de 300 grammes et de la prohibition des articles sujets aux droits de douane, il y aurait un simplification, profitable à tout le monde, à étendre la qualification d'échantillons aux menus objets, même entiers et non détériorés."—See M. E. Ruffy, L'Union postale universelle: sa fondation et son développement, Lausanne, 1900, p. 67.

[600] "La proposition d'élever le poids des paquets de 3 à 5 kilogrammes modifie notablement l'économie du projet; c'est la substitution d'un vrai service de messagerie au transport de simples colis postaux. Le Gouvernement anglais estime que le transport de paquets d'un tel poids est de domaine de l'industrie privée."—S. A. Blackwood, Documents de la Conférence postale de Paris, 1880, p. 60.

[601] "Si on transporte à perte, plus le trafic sera grand, plus les dépenses augmenteront. II serait en désaccord avec les vrais principes d'économie politique, d'entreprendre un service postal dont les frais pèseraient sur une autre branche de l'exploitation ou seraient à la charge du Trésor. Un économiste aussi distingué que M. Fawcett ne pourrait admettre cette théorie."—S. A. Blackwood, Documents de la Conférence postale de Paris, 1880, p. 60.

"M. Günther fait remarquer à M. le délégué de la Suéde que le nombre des colis échangés entre la Suède et l'étranger n'étant pas très important, son Administration aurait à faire peu de sacrifices."—Ibid., p. 55.

[602] "Il paraît de toute nécessité d'adopter un droit uniforme, car autrement, avec un tarif variable suivant le poids ou le lieu de destination, on aurait un service des messageries, avec de nombreuses taxes, graduées, et non plus un service très simple de colis postaux."—M. le Président; ibid., p. 55.

[603] "Quant à la taxe internationale de 50 centimes, sans addition possible, elle ne peut être accepté par l'Administration britannique qu'elle constituerait en perte. La taxe devant être partagée entre l'État et les Compagnies, une somme de 50 centimes ne couvrirait les frais."—S. A. Blackwood, ibid.

[604] "Le commerce surtout vous saura le meilleur gré d'avoir élevé jusqu'à 3 kilogrammes le poids des petits colis transportés par la poste, et d'avoir abaissé la taxe à un chiffre minime. Dans bien des cas même, ce prix ne sera pas l'équivalent des frais; et les Gouvernements qui consentent à ce sacrifice méritent une gratitude toute particulière; je vous l'exprime ici bien volontiers et bien hautement au nom de la France, au nom de l'Europe et au nom de l'humanité, qui profiteront si largement du progrés nouveau que vous venez de réaliser."—M. Barthélémy Saint-Hilaire, Foreign Minister of France, to the Conference; Documents de la Conférence postale de Paris, 1880, p. 180.