Raseur, m. (familiar), a bore.
Ce type est en même temps un “raseur” de l’espèce spéciale dite “des déboutonneurs à histoires bien bonnes.” Vous savez bien ces braves gens à qui vous ne pouvez pas adresser la parole sans qu’ils vous répondent par: “Je vais vous raconter une bien bonne histoire” et qui commencent immédiatement par vous arracher, un à un, les boutons de votre redingote.—Gil Blas.
(Shopmen’s) Raseur, one who swindles a fellow shop-assistant out of his sale.
Rasibus, m. (popular), le père ——, the executioner. A play on the word raser, to shave.
Et le coup de la bagnole au père Rasibus, quand il fouette les cadors au galop et que les cognes font un blaire.—Richepin.
Rasoir, m. and adj. (familiar and popular), bore; boring.
On commence à nous embêter avec les bleus. Tout le temps les bleus, ça devient rasoir à la fin; on nous prend trop pour de bonnes têtes.—G. Courteline.
Rasoir de Birmingham, superlative of bore. (Popular) Rasoir! expression of contemptuous refusal; may be rendered by the Americanism, “yes, in a horn.” Faire ——, to be penniless. (Gamesters’) Banque ——, gaming “banque” which has a run of luck, and in consequence leaves the players penniless. Faire ——, to lose all one’s money, “to blew” it. Ça fait ——, nothing is left.
Mangeux de tout; excepté l’tien,