Mulet, m. (military), marine artillery man; (printers’) compositor, or “donkey.” “In the days before steam machinery was invented, the men who worked at press,” says the Slang Dictionary, “the pressmen, were so dirty and drunken a body that they earned the name of pigs. In revenge, and for no reason that can be discovered, they christened the compositors “donkeys.’” (Thieves’) Mulet, devil.

Les meusniers, aussi ont une mesme façon de parler que les cousturiers, appelant leur asne le grand Diable, et leur sac, Raison. Et rapportant leur farine à ceux ausquels elle appartient, si on leur demande s’ils en ont point prins plus qu’il ne leur en faut, respondent: Le grand Diable m’emporte, si j’en ay prins que par raison. Mais pour tout cela ils disent qu’ils ne desrobent rien, car on leur donne.—Tabourot.

Muraille (familiar and popular), battre la ——, to be drunk and to reel about, now in the gutter, now against the wall.

Murer (popular), je te vas ——! I’ll knock you down, or I’ll double you up! See [Voie].

Là il commença à m’embrasser. Ma foi, comme pour le verre de vin, il n’y avait pas de refus. Il ne me déplaisait pas, cet homme. Il voulut même m’habiller avec une chemise de sa femme. Mais voici qu’il me propose des choses que je ne pouvais accepter, et qu’il me menace de me murer si je dis un mot.—Echo de Paris.

Muron, m. (thieves’), salt.

Muronner (thieves’), to salt.

Muronnière, f. (thieves’), salt-cellar.

Musardine, f. (familiar), name given some forty years ago to a more than fast girl, or to a girl of indifferent character, termed sometimes by English “mashers,” a “blooming tartlet.”

On dit une musardine, comme jadis on disait une lorette.—Albéric Second.