Pantière, f. (thieves’), mouth. From pannetière, bread-basket. So it exactly corresponds to the English slang “bread-basket.”
Pantin, or Pantruche, m. (popular), Paris. Properly one of the suburbs of Paris.
J’ai fait la connaissance d’une petite fille corse, que j’ai rencontrée en arrivant à Pantin (Paris).—Balzac.
Pantinois, pantruchois, m. and adj. (popular), Parisian.
Pantouflards, m. pl. (familiar and popular), name given during the siege of 1871 to Parisians serving in the “Garde nationale sédentaire,” whose duties were to keep guard in the interior of the city.
Pantoufle, f. (popular), et cetera ... ——! words used jocularly on completing some arduous, tiresome task, meaning nothing more, and so on. The expression is also used in lieu of an objectionable word forming a climax in sequence to an enumeration, and which, consequently, may easily be divined. In the phrase, C’est un sot, un âne bâté, “et cætera pantoufle,” the quaint term acts as a substitute for an obscene word of three letters, which, in the mouth of a Frenchman, expresses the acme of his contempt for another’s intellectual worth. The Voltaire newspaper says concerning the expression: “Et cætera ... pantoufle! Que signifie cette expression, employée dans le langage populaire? Lorédan Larchey, répond le Courrier de Vaugelas, déclare cette locution peu traduisible et dit que le peuple s’en sert comme d’un temps d’arrêt dans une énumération qui menace de devenir malhonnête. Elle est même tout à fait intraduisible si l’on ne considère que le mot français en lui-même et sa signification vulgaire de chaussure de chambre. A ce point de vue étroit, il est impossible de saisir la corrélation existant entre cette pantoufle et un discours dont on veut taire la fin, ou plutôt qu’on n’achève pas parce que la conclusion est trop connue. Le français, qui souvent s’est taillé un vêtement dans la chlamyde des Grecs, n’a pas dédaigné non plus de s’introduire dans leurs pantoufles. Nous disons: Et cætera pantoufle. Les Grecs entendaient par là: Et les autres choses, toutes de même sorte. Nous sommes en France des traducteurs si serviles, nous avons serré le grec de si près que nous nous sommes confondus avec lui, nous avons traduit le mot grec par pantoufle! Mais d’où nous est venue cette bizarre expression? Comment a-t-elle passé dans notre langue? M. Ch. Toubin pense qu’elle nous est vraisemblablement arrivée par Marseille. C’est possible, mais nous aimons mieux croire que les écoliers du moyen âge, élevés dans le jardin des racines grecques, ont été frappés de la consonnance de pantoufle avec l’expression grecque et l’ont adoptée en la francisant, à la façon plaisante des écoliers.”
Pantouflé, m. (popular), tailor’s assistant.
Pantre, m. (thieves’), fool, “flat.” An appellation applied by thieves to their victims.
Eh oui, buvons! qui payera? ça sera les “pantres.”—Vidocq.
Faire un coup à l’esbrouffe sur un ——, see [Coup à l’esbrouffe]. Arranger les pantres, see [Arranger].