Fielding uses the term “prig” for a thief:—

He said he was sorry to see any of his gang guilty of a breach of honour; that without honour “priggery” was at an end; that if a “prig” had but honour he would overlook every vice in the world.—Mr. Jonathan Wild the Great.

Un —— à marteau, rogue who confines his attentions to property of small value. La pègre, the confraternity of thieves, swindlers, burglars, &c., or “family-men.” La haute-pègre, the swell-mob. La basse-pègre, low thieves.

La Haute-Pègre comprend généralement tous les voleurs en habit noir ... la haute-pègre s’affirme par une adresse incomparable; la basse-pègre, par une férocité qui ne se retrouve que dans le pays des cannibales.—Mémoires de Monsieur Claude.

Un —— de la haute, one of the swell-mob.

Il résultera la preuve que le susdit marquis est tout simplement un pègre de la haute.—Vidocq.

Pégrenne, f. (thieves’), hunger. “Pigritia,” says V. Hugo, “est un mot terrible. Il engendre un monde, la pègre, lisez le vol, et un enfer, la pégrenne, lisez la faim. Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim.” Caner la ——, to be starving, “to be bandied.”

Si queuquefois la fourgate et Rupin ne lui collaient pas quelques sigues dans l’arguemine, il serait forcé de caner la pégrenne.—Vidocq. (Should the receiver and Rupin not put some money in his hand now and then he would starve.)

Pégrenner (thieves’), to have but scanty fare; to suffer from hunger.

Pégrer (thieves’), to arrest, “to smug;” to steal, “to claim.” See [Grincher]. Pégrer, to be destitute, to be “quisby.” Je me suis fait —— toute ma galette, I have been “done” of all my “tin.” Je viens de —— l’artiche à son gniasse, je me suis fait cric et la riflette a cavalé derrière moi pour me ——, I have just eased him of his money and the policeman ran after me to apprehend me.