Tourne carcan!

Litanies du Cavalier.

Premier-Paris, m. (common), leading article.

Prendre (thieves’), un rat par la queue, to steal a purse, “to fake a poge;” (gamesters’) —— la culotte, to lose a large sum of money, “to win the shiny rag;” (theatrical) —— au souffleur, to perform throughout with the aid of the prompter; —— des temps de Paris, to add to the effect of a tirade by preliminary by-play. Also to bring in by-play when one has forgotten his part and wishes to gain time; (popular) —— Jacques Déloge pour son procureur, to run away, to escape, to abscond.

Cette expression qui est encore usitée avec ces autres “prendre de la poudre d’escampette, lever le paturon, dire adieu tout bas” avait déjà cours au xviiᵉ siècle, où l’on disait surtout, en plaisantant, “Faire Jacques desloges,” pour s’enfuir.—Michel.

Prendre de l’air, to vanish, “to bunk,” see [Patatrot]; —— son café aux dépens de quelqu’un, to laugh at one, to quiz him; —— un billet de parterre, to fall, “to come a cropper.” A play on the words billet de parterre, pit-ticket, and par terre, on the ground. (Saint-Cyr cadets’) Prendre ses draps, to go to the guard-room under arrest, “to be roosted;” (police) —— en filature, to follow and watch a thief, to give him a “roasting.” Synonymous of “poiroter, pousser de la ficelle;” (roughs’) —— d’autor une femme, to ravish a woman; (printers’) —— une barbe, to get drunk, or “tight.”

La “barbe” a des degrés divers. “Le coup de feu” est la “barbe” commençante. Quand l’état d’ivresse est complet, la barbe est simple; elle est indigne quand le sujet tombe sous la table, cas extrêmement rare. Il est certains “poivreaux” qui commettent la grave imprudence de “promener leur barbe” à l’atelier; presque tous deviennent alors “pallasseurs,” surtout ceux qui sont taciturnes à l’état sec.—Boutmy.

“Prendre une barbe” is “to quad out” in the slang of English printers. Prendre la mesure du cul avec le pied (obsolete), to bring one’s foot in violent contact with another’s posteriors.

S’il me regarde de travers, je lui prends la mesure de son cul avec mon pied, de son mufle avec mon poing.—Dialogue, 1790.

(Military) Prendre le train d’onze heures, punishment inflicted on a soldier by his comrades, the culprit being dragged about in his bed by means of ropes attached.