Quatre-coins, m. (thieves’), pocket-handkerchief, “stook, madam, wipe, or snottinger.”
Quatre sous (familiar and popular), de ——, inferior, “no great shakes, or not worth a curse.”
En voilà des républicains de quatre sous, ces sacrés fainéants de la gauche! Est-ce que le peuple les nomme pour baver dans leur eau sucrée!—Zola.
Quatre-vingt-dix, m. (booth salesmen’s at fairs), a lottery at a fair; secret of a trade; dodge. Vendre le ——, to reveal the secret.
Quatrième cantine, f. (cavalry), the lock-up, there being three canteens for cavalry regiments.
Quatuor, m. (domino players’). Rigaud says: “Quatre d’un jeu de dominos. Les joueurs mélomanes ne manquent pas de dire: quatuor de Beethoven.”
Quelle, f. (thieves’), ça m’ fiche une belle —— à mézigue, of no advantage to me; what’s that to me?
Quelpoique (thieves’), nothing, or “nix;” never. Literally quel poique, how little. Poique for pouic.
On peut enquiller par la venterne de la cambriolle de la larbine qui n’y pionce quelpoique, elle roupille dans le pieu du raze.—Vidocq. (One may effect an entrance by the window of the servant’s room, where she never sleeps; she sleeps in the parson’s bed.)
Quelque part (familiar and popular), in the behind. Donner un coup de pied ——, to kick one in the seat of honour, “to toe one’s bum.” Aller ——, to go to the privy, or “Mrs. Jones.” The secret memoirs of Bachaumont mention this term in the repartee of the financier La Popelinière, to a courtier who said disdainfully, “Il me semble, monsieur, vous avoir vu quelque part.” A quoi le financier répondit, “En effet, monsieur, j’y vais quelquefois.” Avoir quelqu’un, or quelque chose ——, to be superlatively bored by a person or thing.