Des baleines de cuir, rêvant sur l’eau fleurie,
Font jaillir le cristal tournoyant de leur trombe,
Qui monte vers le ciel, se lasse, puis retombe
Avec un clapotis sonore de tambour
Sur les lotus gonflés de parfums et d’amour
Comme les chairs en feu de l’Anadyomène.
Voici, sur l’or de la plage qui se promène
Béhémot: et dans l’air voici le Roc géant,
Qui pond de temps à autre au giron du néant
De nouveaux univers complets, chacun garni