Just the opposite. In youth and boyhood they ought to be put through a course of instruction carefully suited to their years; and while their bodies are growing up to manhood, especial attention should be paid to them, as a serviceable acquisition in the cause of philosophy. At the approach of that period during which the mind begins to attain its maturity, the mental exercises ought to be rendered more severe. Finally, when their bodily powers begin to fail, and they are released from public duties and military service, from that time forward they ought to consecrate themselves altogether to the study of philosophy, if they are to live happily on earth, and after death to crown the life they have led with a corresponding destiny in another world.—From PLATO’S Republic, bk. vi.

V. SUJETS DE RÉDACTION

I

Le soir, après souper, je relisais mon Robinson, je l’apprenais par cœur; le jour, je le jouais, je le jouais avec rage, et tout ce qui m’entourait, je l’enrôlais dans ma comédie (voir p. 6).

ROBINSON SAUVEVENDREDI

1. Un matin, il aperçoit de loin une trentaine de sauvages, qui débarquent dans son Île et allument un grand feu. Ils ont avec eux deux prisonniers, et, pendant qu’ils en tuent un et le découpent pour le faire rôtir, l’autre s’échappe.
2. Trois des sauvages se mettent à sa poursuite, mais il court plus vite qu’eux et gagne une crique, qu’il traverse à la nage. Un de ses ennemis s’arrête, ne sachant pas nager, et les deux autres n’atteignent le bord que longtemps après le fugitif, qui se dirige précisément du côté de Robinson.
3. Celui-ci décide de le sauver, prend son fusil, et, par un raccourci, arrive entre lui et ceux qui le poursuivent. Ne voulant pas faire feu de peur d’attirer l’attention du reste de la troupe, il s’élance sur le plus proche et l’abat d’un coup de crosse.
4. L’autre se dispose à lui décocher one flèche. Il se résout alors à tirer, et le tue. Stupéfaction du fugitif; façon dont il exprime sa reconnaissance.
5. Robinson le conduit dans sa caverne, lui donne à manger et à boire, et lui fait ensuite signe de se coucher et de dormir.

(Placer le récit dans la bouche de Robinson.)

II

Mon perroquet, criai-je, mon perroquet!
Il parle donc maintenant? dit Jacques.
S’il parlait, je crois bien; on l’entendait d’une lieue (voir. p. 12).

LES CAMBRIOLEURS ET LE PERROQUET