1. Dans une villa isolée aux environs de Paris (en faire la description) demeure un vieillard fantasque, qu’on dit fort riche, bien qu’il n’ait pas de domestique.
2. Un cambrioleur, le sachant seul, conçoit le projet de le dévaliser et s’en ouvre à un camarade, qui accepte volontiers de l’aider dans une expédition aussi simple.
3. Les deux bandits s’introduisent la nuit dans le jardin, et pénètrent sans bruit dans la maison.
4. Ils approchent de la chambre du vieillard, lorsque l’un d’eux laisse tomber sa lanterne sourde. Aussitôt une voix perçante crie: “Qui va là?”
5. Se voyant découverts et croyant avoir affaire a forte partie, ils prennent la fuite.
C’est un perroquet qui leur a fait peur!

III

C’est toujours la même chanson, des larmes et de la misère! les affaires qui ne vont pas, des loyers en retard, des créanciers qui font des scènes, les diamants de la mère vendus, l’argenterie au mont-de-piété (voir p. 21).

DAVID COPPERFIELD CHEZ LES MICAWBER

1. Doléances de Mrs. Micawber à l’arrivée de David dans la maison. Elie était bien loin de se douter, avant son mariage, qu’il lui faudrait jamais prendre un locataire, mais que faire dans sa position? Et elle lui explique les difficultés du ménage.
2. Visite d’un créancier brutal; désespoir de Mr. Micawber; son étonnante gaieté une demi-heure après.
3. Un jour, Mrs. Micawber confie à David qu’elle n’a plus un sou et que, pour subvenir aux besoins de la famille, ii ne lui reste qu’un talon de fromage.
4. Il met à sa disposition les deux ou trois schellings qu’il possède, mais elle les refuse avec dignité et le prie de porter une partie de son argenterie chez un prêteur sur gages.
5. David s’acquitte de la commission, et le soir on festine sans souci du lendemain.

IV

Monsieur Eyssette, conclut le principal, vous pouvez vous retirer. Pour ce soir encore, il faudra que vous couchiez à l’hôtel.... Soyez ici demain à huit heures (voir p. 34).

LE PETIT CHOSE ÉCRIT À SA MÈRE

1. Il vient de voir le principal, qui l’a trouvé bien jeune, mais qui a pourtant consenti à le prendre, grâce à la chaude recommandation du recteur.
2. Son chagrin d’être loin de ses parents, mais sa joie de sentir qu’au lieu d’être une charge pour eux, il gagnera désormais sa vie et pourra bientôt leur venir en aide.
3. Amabilité du recteur, qui lui a promis de ne pas le perdre de vue.
4. Son déjeuner chez la vieille Annou.
5. Son arrivée, le soir, à Sarlande. Rues noires et désertes. Il n’a pu se défendre d’un sentiment de tristesse, mais il va tellement travailler qu’il n’aura pas le temps de s’ennuyer.

V