Ever yours,
BEETHOVEN.
[The following three letters are given as originally written in French, not in Beethoven's own hand, but signed by himself:]—
27.
Beethoven à Monsieur C. Neate.
Vienne, le 15 Janvier, 1825.
Ce fut avec le plus grand plaisir que je reçus votre lettre du ... par laquelle vous avez eu la bonté de m'avertir que la Société Philharmonique distinguée d'artistes m'invite à venir à Londres. Je suis bien content des conditions que me fait la Société, seulement je désire de lui proposer de m'envoyer, outre les 300 guinées qu'elle me promet, encore 100 guinées pour faire les dépenses du voyage; car il faudra acheter une voiture; aussi dois-je être accompagné de quelqu'un. Vous voyez bien que cela est nécessaire; d'ailleurs je vous prie de m'indiquer l'auberge où je pourrai descendre à Londres.
Je prendrai un nouveau Quatuor avec moi. Quant au bruit dont vous m'écrivez, qu'il existe un exemplaire de la 9ème Symphonie à Paris, il n'est point fondé. Il est vrai que cette Symphonie sera publiée en Allemagne, mais point avant que l'an soit écoulé, pendant lequel la Société en jouira.
Sur ce point il faut encore vous avertir de ne faire que de petites preuves de cette composition, en Quatuor par exemple, car c'est la seule manière d'étudier bien une belle œuvre; les chœurs, avant tout, doivent être exercés. Il y a encore quelques erreurs, dont je vous enverrai le catalogue par la poste prochaine.
Il me semble avoir été oublié dans la 2de partie de la Symphonie, qu'à la répétition du minor après le Presto il faut commencer de nouveau du signe