"Antonelli loge au Vatican, sur la tête du pape. Les Romains demandent, en manière du calembour, lequel est le plus haut, du pape ou d'Antonelli."—About, Question Romaine.
The entrance to the Museum of Statues (for those who do not come from the Sala Regia) is by the central door on the left of the Cortile S. Damaso, whence you ascend a staircase and follow the loggia on the first floor, covered with stuccoes and arabesques by Giovanni da Udine, to the door of
The Galleria Lapidaria, a corridor 2131 feet in length. Its sides are covered on the right with Pagan, on the left with Early Christian inscriptions. Ranged along the walls are a series of sarcophagi, cippi, and funeral altars, some of them very fine. The last door on the left of this gallery is the entrance to the Library.
Separated from this by an iron gate, which is locked, except on Mondays, but opened by a custode (fee 50 c.), is the Museo Chiaramonti; but the visitors should first enter, on the left,
The Braccio-Nuovo, built under Pius VII. in 1817, by Raphael Stern, a fine hall, 250 feet long, filled with gems of sculpture. Perhaps most worth attention are (the chefs d'œuvre being marked with an asterisk):
Right.—
5. *Caryatide.
This statue was admirably restored by Thorwaldsen. Its Greek origin is undoubted, and it is supposed to be the missing figure from the Erechtheum at Athens.
"Quand une fille des premières familles n'avait pour vêtement, comme celle-ci, qu'une chemise et par-dessus une demi-chemise; quand elle avait l'habitude de porter des vases sur sa tête, et par suite de se tenir droite; quand pour toute toilette elle retroussait ses cheveux ou les laissait tomber en boucles; quand le visage n'était pas plissé par les mille petites grâces et les mille petites préoccupations bourgeoises, une femme pouvait avoir la tranquille attitude de cette statue. Aujourd'hui il en reste un débris dans les paysannes des environs qui portent leurs corbeilles sur la tête, mais elles sont gâtées par le travail et les haillons. Le sein paraît sous la chemise; la tunique colle et visiblement n'est qu'un linge; on voit la forme de la jambe qui casse l'étoffe au genou; les pieds apparaissent nus dans les sandales. Rien ne peut rendre le sérieux naturel du visage. Certainement, si on pouvait revoir la personne réelle avec ses bras blancs, ses cheveux noirs, sous la lumière du soleil, les genoux plieraient, comme devant une déesse, de respect et de plaisir."—Taine, Voyage en Italie.