"Comment admettre que cette statue, aussi admirée par Winckelmann que par Michel-Ange, ce débris auquel on revient après l'éblouissement de l'Apollon du Belvidère, pour retrouver une sculpture plus mâle et plus simple, un style plus fort et plus grand; comment admettre qu'une telle statue soit l'œuvre d'un sculpteur inconnu dont Pline ne parle point, ni personne autre dans l'antiquité, et qu'elle date d'un temps si éloigné de la grande époque de Phidias, quand elle semble y tenir de si près?

" ... Pourquoi le torse du Vatican ne serait-il pas d'Alcamène, ou, si l'on veut, d'après Alcamène, par Apollonius?"—Ampère, Hist. Rome, iii. p. 360, 363.

Close by, in a niche, is the celebrated peperino *Tomb of L. Cornelius Scipio Barbatus, consul B.C. 297. It supports a bust, supposed, upon slight foundation, to be that of the poet Ennius. Inscriptions from other tombs of the Scipios are inserted in the neighbouring wall.[347]

"L'épitaphe de Scipion le Barbu semble le résumé d'une oraison funèbre; elle s'adresse aux spectateurs: 'Cornélius Scipion Barbatus, né d'un père vaillant, homme courageux et prudent, dont la beauté égalait la vertu. Il a été parmi vous consul, censeur, édile; il a pris Taurasia, Cisauna, le Samnium. Ayant soumis toute la Lucanie, il en a emmené des otages.'

"Y a-t-il rien de plus grand? Il a pris le Samnium et la Lucanie. Voilà tout.

"Ce sarcophage est un des plus curieux monuments de Rome. Par la matière, par la forme des lettres et le style de l'inscription, il vous représente la rudesse des Romains au sixième siècle. Le goût très-pur de l'architecture et des ornements vous montre l'avènement de l'art grec tombant, pour ainsi dire, en pleine sauvagerie romaine. Le tombeau de Scipion le Barbu est en pépérin, ce tuf rugueux, grisâtre, semé de taches noires. Les caractères sont irréguliers, les lignes sont loin d'être droites, le latin est antique et barbare, mais la forme et les ornements du tombeau sont grecs. Il y a là des volutes, des triglyphes, des denticules; on ne saurait rien imaginer qui fasse mieux voir la culture grecque venant surprendre et saisir la rudesse latine."—Ampère, Hist. Rom. iii. 132.

The Round Vestibule contains a fine vase of pavonazzetto.

The adjoining balcony contains a curious Wind Indicator, found (1779) near the Coliseum. Hence there is a lovely view over the city. In the garden beneath is a fountain with a curious bronze ship floating in its bason (see Vatican Gardens).

At the end of the 3rd Vestibule stands the *Statue of Meleager, with a boar's head and a dog, supposed to have been begun in Greece by some famous sculptor, and finished in Rome (the dog, &c.) by an inferior workman.

"Meleager is represented in a position of repose, leaning on his spear, the mark of the junction of which, with the plinth, is still to be seen. The want of the spear gives the statue the appearance of leaning too much to one side, but if you can imagine it replaced, you will see that the pose is perfectly and truthfully rendered. This statue was found at the commencement of the sixteenth century, outside the Porta Portese, in a vineyard close to the Tiber."—Shakspere Wood.