(Byron erased the reading of MS. B. and superscribed the reading of the text.)

[385] ["Une habitude blâmable, celle de mépriser son ennemi, fut la cause."—Ibid., p. 203.]

[386] [" ... du défaut de perfection dans la construction des batteries; on voulait agir promptement, et on négligea de donner aux ouvrages la solidité qu'ils exigaient."—Ibid., p. 203.]

[387] {311}["Le même esprit fit manquer l'effet de trois brûlots; on calcula mal la distance; on se pressa d'allumer la méche, ils brûlèrent au milieu du fleuve, et quoiqu'il fût six heures du matin, les Turcs, encore couchés, n'en prirent aucun ombrage."—Hist. de la Nouvelle Russie, ii. 203.]

[388] ["1er Dec. 1790. La flottille russe s'avança vers les sept heures; il en était neuf lorsqu'elle se trouva à cinquante toises de la ville [d'Ismaël]: elle souffrit, avec une constance calme, un feu de mitraille et de mousqueterie...."—Ibid., p. 204.]

[389] [" ... près de six heures ... les batteries de terre secondaient la flottille; mais on reconnut alors que les canonnades ne suffiraient pas pour réduire la place, on fit la retraite à une heure. Un lançon sauta pendant l'action, un autre dériva par la force du courant, et fut pris par l'ennemi."'—Hist. de la Nouvelle Russie, ii. 204.]

[390] {312}[For Delhis, see Poetical Works, 1899, ii., note 1.]

[391] ["Les Turcs perdirent beaucoup de monde et plusieurs vaisseaux. A peine la retraite des Russes fut-elle remarquée, que les plus braves d'entre les ennemis se jetèrent dans de petites barques et essayèrent une descente: le Comte de Damas les mit en fuite, et leur tua plusieurs officiers et grand nombre de soldats."—Hist. de la Nouvelle Russie, p. 204.]

[392] ["On ne tarirait pas si on voulait rapporter tout ce que les Russes firent de mémorable dans cette journée; pour conter les hauts faits d'armes, pour particulariser toutes les actions d'éclat, il faudrait composer des volumes."—Ibid., p. 204.]

[393] ["Parmi les étrangers, le prince de Ligne se distingua de manière à mériter l'estime générale; de vrais chevaliers français, attirés par l'amour de la gloire, se montrèrent dignes d'elle: les plus marquans étaient le jeune Duc de Richelieu, les Comtes de Langeron et de Damas."—Ibid., p. 204.