[113] Intiera Relatione della Morte dell' Ammiraglio.
[114] Ragguaglio degli ordini et modi tenuti dalla Majesta Christianissima nella distruttione della setta degli Ugonotti Con la morte dell' Ammiraglio, etc.
[115] Bib. Imp. F. Fr. 16, 139.
[116] Maffei, Annali di Gregorio XIII., i. 34.
[117] La nouvelle qui arriva le deuxième jour du présent par ung courrier qui estoit depesché secrétememt de Lyon par ung nommé Danes, secrétaire de M. de Mandelot ... à ung commandeur de Sainct Anthoine, nommé Mr. de Gou, il luy manda qu'il allast advertir le Pape, pour en avoir quelque présant ou bienfaict, de la mort de tous les chefs de ceulx de la religion prétendue refformée, et de tous les Huguenotz de France, et que V.M. avoit mandé et commandé à tous les gouverneurs de se saisir de tous iceulx huguenotz en leurs gouvernemens; ceste nouvelle, Sire, apporta si grand contentement a S.S., que sans ce que je luy remonstray lors me trouvant sur le lieu, en presence de Monseigneur le C1 de Lorraine, qu'elle devoit attendre ce que V.M. m'en manderoit et ce que son nonce luy en escriroit, elle en vouloit incontinent faire des feux de joye.... Et pour ce que je ne voulois faire ledict feu de joye la première nuict que ledit courrier envoyé par ledict Danes feust arrivé, ny en recevoir les congratulations que l'on m'en envoyoit faire, que premièrement je n'eusse eu nouvelles de V.M. pour sçavoir et sa voulanté et comme je m'avoys a conduire, aucuns commençoient desjà de m'en regarder de maulvais œills (Ferralz to Charles IX., Rome, Sept. 11, 1572; Bib. Imp. F. Fr. 16,040). Al corriero che porto tal nuova Nostro Signore diede 100 Scudi oltre li 200 che hebbe dall' Illustrissimo Lorena, che con grandissima allegrezza se n'ando subito a dar tal nuova per allegrarsene con Sua Santita (Letter from Rome to the Emperor, Sept. 6, 1572; Vienna Archives).
[118] Charles IX. to Ferralz, Aug. 24, 1572; Mackintosh, iii. 348.
[119] Elle fust merveilheusement ayse d'entendre le discours que mondit neueu de Beauville luy en feist. Lequel, après luy avoir conté le susdit affayre, supplia sadicte Saincteté, suyvant la charge expresse qu'il avoit de V.M. de vouloir concéder, pour le fruict de ceste allegresse, la dispense du mariage du roy et royne de Navarre, datée de quelques jours avant que les nopces en feussent faictes, ensemble l'absolution pour Messeigneurs les Cardinaux de Bourbon et de Ramboilhet, et pour tous les aultres evesques et prélatz qui y avoient assisté.... Il nous feit pour fin response qu'il y adviseroit (Ferralz, ut supra).
[120] Pensasi che per tutte le citta di Francia debba seguire il simile, subitoche arrivi la nuova dell' esecutione di Parigi.... A N.S. mi faccia gratia di basciar i piedi in nome mio, col quale mi rallegro con le viscere del cuore che sia piaciuto alla Dio. Mtà. d' incaminar nel principio del suo pontificato si felicemente e honoratamente le cose di questo regno, havendo talmente havuto in protettione il Rè e Regina Madre che hanno saputo e potuto sbarrare queste pestifere radici con tanta prudenza, in tempo tanto opportuno, che tutti lor ribelli erano sotto chiave in gabbia (Salviati, Desp. Aug. 24; Theiner, i. 329; Mackintosh, iii. 355).
[121] Sexta Septembris, mane, in Senatu Pontificis et Cardinalium lectae sunt literae a legato Pontificio e Gallia scriptae, admiralium et Huguenotos, destinata Regis voluntate atque consensu, trucidatos esse. Ea re in eodem Senatu decretum esse, ut inde recta Pontifex cum Cardinalibus in aedem D. Marci concederet, Deoque Opt. Max. pro tanto beneficio Sedi Romanae orbique Christiano collato gratias solemni more ageret (Scriptum Roma missum in Capilupi, 1574, p. 84). Quia Die 2a praedicti mensis Septembris Smus D.N. certior factus fuerat Colignium Franciae Ammiralium a populo Parisien occisum fuisse et cum eo multos ex Ducibus et primoribus Ugonotarum haereticorum eius sequacibus Rege ipso Franciae approbante, ex quo spes erat tranquillitatem in dicto Regno redituram expulsis haereticis, idcirco Stas Sua expleto concistorio descendit ad ecclesiam Sancti Marci, praecedente cruce et sequentibus Cardinalibus et genuflexus ante altare maius, ubi positum fuerat sanctissimum Sacramentum, oravit gratias Deo agens, et inchoavit cantando hymnum Te Deum (Fr. Mucantii Diaria, B.M. Add. MSS. 26,811).
[122] Après quelques autres discours qu'il me feist sur le contentement que luy et le collége des Cardinaux avoient receu de ladicte execution faicte et des nouvelles qui journellement arrivoient en ceste court de semblables exécutions que l'on a faicte et font encore en plusieurs villes de vostre royaume, qui, à dire la vérité, sont les nouvelles les plus agréables que je pense qu'on eust sceu apporter en ceste ville, sadicte Saincteté pour fin me commanda de vous escrire que cest évènement luy a esté cent fois plus agréable que cinquante victoires semblables à celle que ceulx de la ligue obtindrent l'année passée contre le Turcq, ne voulant oublier vous dire, Sire, les commandemens estroictz qu'il nous feist à tous, mesmement aux françois d'en faire feu de joye, et qui ne l'eust faict eust mal senty de la foy (Ferralz, ut supra).