[241] Ibid. p. 41.

[242] Lai of the Canonesses and the Gray Nuns.

[243] L’Histoire et plaisante Cronicque du petit Jehan de Saintré, vol. i. c. 7.

[244] Lai of the Countess of Vergy.

[245] Romance of Guy of Warwick.

[246] Illustrations of Northern Antiquities, p. 104.

[247] Romance of Sir Bevis. In Ariosto, the heroine Bradamante wishes Rugiero to be baptized; and he replies, with great gallantry, that he would put his head not only into water, but into fire, for the sake of her love.

Non che nell’ acqua, disse, ma nel foco
Per tuo amor porre il capo mi fia poco.
Orlando Furioso, canto xxii. st. 36.

[248] Don Quixote himself was not a greater idolater of the ladies, than was the valiant Marshal Boucicaut, who, however, carried his fear of impertinent intrusion to a more romantic pitch than perhaps the ladies liked, for he would not even permit the knights of his banner to look a second time at a window where a handsome woman was seated. Mémoires, partie 3. c. 7.

[249] Boucicaut, Mémoires, partie i. c. 38, 39. The commencement of the letters of those knights of the lady in the green field is worthy of insertion on account of its chivalric tone. “A toutes haultes et nobles dames and damoiselles, et à tous seigneurs, chevaliers, et escuyers, apres tous recommendations, font á sçavoir les treize chevaliers compagnons, portans en leur devise l’escu verd à la dame blanche. Premièrement pour ce que tout chevalier est tenu de droict de vouloir garder et deffendre l’honneur, l’estat, les biens, la renommée, et la louange de toutes dames et damoiselles de noble lignée, et que iceulx entre les autres sont tres desirans de le vouloir faire, les prient et requierent que il leur plaise que si aulcune ou aulcunes est ou sont par oultraige, ou force, contre raison diminuées ou amoindries des choses dessus dictes, que celle ou celles à qui le tort ou force en sera faicte veuille ou veuillent venir ou envoyer requerir l’un des dicts chevaliers, tous ou partie d’iceulx, selon ce que le cas le requerra, et le requis de par la dicte dame ou damoiselle, soit un, tous ou partie, sont et veulent estre tenus de mettre leurs corps pour leur droict garder et deffendre encontre tout autre seigneur, chevalier, ou escuyer, en tout ce que chevalier se peut et doibt employer au mestier d’armes, de tout leur pouvoir, de personne à personne, jusques au nombre dessus dicts et au dessoutes, tant pour tant. Et en breifs jours après la requeste à l’un, tous ou partie d’iceulx, faicte de par les dictes dames ou damoiselles, ils veulent presentement eulx mettre en tout debovir d’accomplir les choses dessus dictes, et si brief que faire se pourra. Et s’il advenoit, que Dieu ne veuille que celuy au ceulx qui par les dictes dames ou damoiselles seroient requis, eussent essoine raisonnable; a fin que leur service et besongne ne se puisse en rien retarder qu’il ne prist conclusion, le requis ou les requis seront tenus de bailler prestement de leurs compaignons, par qui le dict faict seroit et pouvoit estre mené à chef et accomply.”