And in a similar strain of courtesy is the beginning of the Fabliau of Constant du Hamel, as translated by M. Le Grand. “Je ne pardonne pas qu’on se moque des dames. On doit toute sa vie les honorer et les servir et ne leur parler jamais que pour leur dire choses courtoises. Qui agit autrement est un vilain.”

[258] As the romance of the Rose says,

“Les chevaliers mieux en valoient,
Les dames meilleures etoient
Et plus chastement en vivoient.”

[259] Caxton’s Chevalier of the Tower, cap. “How every good woman ought to keep her renommèe.”

[260] Ord. Vit. p. 687, &c.

[261] Harleian MS. No. 166. 2087. p. 23. cited in Retrospective Review. No. 19. p. 95.

[262] Froissart, liv. i. c. 138. Lord Hailes is not pleased that the queen should have shared in the honour of the battle, and wishes to doubt her presence, because Froissart is the only writer who states it. Upon which Mr. Turner (History of England, vol. 2. p. 204, 8vo.) very judiciously observes, that, if we disbelieve all the facts of this reign, for which we have only Froissart’s authority, our scepticism must take a large sweep.

[263] Wyntown’s Cronykil of Scotland, book viii. c. 32. Lord Hailes, vol. 2. p. 218, 221. Border Antiquities, vol. ii. p. 170.

[264] Avesbury, p. 97. Froissart, liv. i. c. 69.

[265] La Comtesse de Montfort avoit courage d’homme et cœur de lion. Elle estoit en la cité de Rénes, quand elle entendit que son seigneur fut prins; et, combien qu’elle eust grand dueil au cœur, elle reconfortoit tous ses amis vaillamment, et tous ses soudoyers: et leur monstroit un petit fils (qu’elle avoit appelé Jehan, comme son pere) et leur disoit, Haa, seigneurs, ne vous ébahissez mie de monseigneur, que nous avons perdu. Ce n’estoit qu’un homme. Veez cy mon petit enfant, qui sera (si Dieu plaist) son restorier, et vous sera des biens assez et j’ai de savoir à planté; si vous en donneraz assez, et vous pourchaceray tel capitaine, parquoy vous serez tous reconfortes. Froissart, liv. i. c. 73.