[148] Froissart, c. 232.

[149] The Memoirs of Du Guesclin and Froissart, and a few passages in Mariana, have furnished this account of the Spanish war. In the general outline I have been anticipated by the popular historians of England; but I have introduced a great many circumstances essential to my subject, and, which did not come within the scope of their design.

[150] Froissart, book i. c. 233.

[151] Memoires de Du Guesclin, p. 255, &c.

[152] D’Argentré, Histoire de Bretagne, liv. vii. c. 15.

[153] Labineau, Hist. de Bretagne, vol. ii. p. 538. The treaty itself is so curious, that a life of Du Guesclin would be imperfect without it. “A tous ceux que ces lettres verront, Bertrand du Guesclin, Duc de Mouline, Connestable de France, et Olivier, Seigneur de Clisson, salut. Sçavoir faisons que pour nourrir bonne paix et amour perpetuellement entre nous et nos hoirs, nous avons promises, jurées et accordées entre nous les choses qui s’ensuivint. C’est à savoir que nous Bertrand du Guesclin voulons estre alliez, et nous allions à toujours à vous Messire Olivier, Seigneur de Clisson contre tous ceulx qui pevent vivre et mourir, exceptez le Roy de France, ses freres, le Vicomte de Rohan, et nos autres seigneurs de qui nous tenons terre: et vous promettons aidier et conforter de tout nostre pouvoir toutesfois que mestier en aurez, et vous nous en requerrez. Item, que ou cas que nul autre seigneur de quelque estat ou condition qu’il soit, à qui vous seriez tenu de foy et hommage, excepte le Roy de France, vous voudroit desheriter par puissance, et vous faire guerre en corps, en honneur, et en biens, nous vous promettons aidier, defendre, et secourir de tout nostre pooir, se vous nous en requerrez. Item, voulons et consentons que de tous et quelconques proufitz et droitz, qui nous pourront venir, et echoir dorenavant, tant de prisonniers pris de guerre par nous ou nos gens, dont le proufitz nous pourroit appartenir, comme de pais raençonné vous aiez la moitié entierement. Item, au cas que nous sçaurions aucune chose qui vous peust porter aucune dommage ou blasme, nous vous le ferons sçavoir et vous en accointerons le plutost que nous pourrons. Item, garderons vostre corps à nostre pooir, comme nostre frere. Et nous Olivier, Seigneur de Clisson, voulons estre alliez, et nous allions à toujours à vous Messire Bertrand du Guesclin dessus nommé, contre tous ceulx qui pevent vivre et mourir exceptez le Roy de France, ses freres, le Vicomte de Rohan, et nos autres seigneurs de qui nous tenons terre, et vous promettons aidier et conforter de tout nostre pooir toutefois que mestier en aurez et vous nous en requerrez. Item, que au cas que nul autre seigneur de quel que estat ou condition qu’il soit, à qui vous seriez tenu de foi, ou hommage, excepté le Roy de France, vous voudroit desheriter par puissance, et vous faire guerre en corps, en honneur ou en biens, nous vous promettons aidier, defendre, et secourir de tout nostre pooir, si vous nous en requerrez. Item, voulons et consentons que de tous ou quelconques proufitz et droitz qui nous pourront venir et echoir dorenavant, tant de prisonniers pris de guerre par nous, ou nos gens, dont le proufit nous pourroit appartenir, comme de pais raençonne, vous aiez la moitié entierement. Item, au cas que nous sçaurions aucune chose qui vous peust porter dommage aucun ou blasme, nous vous la ferons sçavoir, et vous en accointerons le plutost que nous pourrons. Item, garderons vostre corps à nostre pooir comme nostre frere. Toutes lesquelles choses dessusdites, et chacune d’icelles, nous Bertrand et Olivier dessus nommée avons promises, accordées et jurées, promettons accordons et jurons sur les saintz evangiles de Dieu corporellement touchiez par nous, et chascun de nous, et par les foys et sermens de nos corps bailliez l’un à l’autre tenir, garder, enteriner et accomplir l’un à l’autre, sans faire, ne venir en contre par nous, ne les nostres, ou de l’un de nous, et les tenir fermes et agreables à tous jours. En temoing desquelles choses nous avons fait mettre nos seaulz à ces presentes lettres, lesquelles nous avons fait doubler. Donné à Pontoison, le 24 jour d’Octobre l’an de grace mille trois cens soixante et dix.”

[154] Argentré, viii. 3, 4.

[155] Voltaire says, that Bertrand du Guesclin was the first person over whom a funeral oration was delivered, and who was interred in the church destined for the tombs of the kings of France. He adds, “Son corps fut porté avec les mêmes cérémonies que ceux des souverains; quatre princes du sang le suivaient; ses chevaux selon la coutume du temps, furent présentées dans l’église à l’évèque que officiait, et qui les bénit en leur imposant les mains. Les détails sont peu importants; ils font connoitre l’esprit de chevalerie. L’attention que s’attiraient les grands chevaliers célèbres par leurs faits d’armes s’étendait sur les chevaux qui avoient combattre sans eux.” Essai sur les Mœurs, c. 78.

[156] Anselme in his Palais de l’Honneur, gives an amusing account of the chivalric rules for sepulchral monuments. They were better observed in France than in any other country, and even there they were not very scrupulously attended to. “They are,” however, as Gough remarks, (Sepulchral Antiquities, vol. i. p. cxvii.) “a curious specimen of monumental punctilio. Knights and gentlemen might not be represented by their coats of arms, unless they had lost their lives in some battle, single combat, or rencontre with the prince himself, or in his service, unless they died and were buried within their own manors or lordships; and then to show that they died a natural death in their beds, they were represented with their coat of armour ungirded, without a helmet, bareheaded, their eyes closed, their feet resting against the back of a greyhound, and without any sword. Those who died on the day of battle, or in any mortal rencontre, on the victorious side, were to be represented with a drawn sword in their right hand, and a shield in their left, their helmet on, which some think ought to be closed, and the visor let down, in token that they fell fighting against their enemies, having their coat of arms girded over their arms, and at their feet a lion. Those who died in prison, or before they had paid their ransom, were represented on their tombs without spurs or helmet, without coat of arms or swords, only the scabbard girded to, and hanging at their sides. Those who fell in battle or rencontre on the side of the conquered were to be represented without coats of arms, the sword at the side and in the scabbard, the visor raised and open, their hands joined on their breasts, and their feet resting against the back of a dead and overthrown lion. The child of a governor, or commander in chief, if born in a besieged city, or in the army, however young he died, was represented on his tomb, armed at all points, his head on his helmet, and clad in a coat of mail of his size at the time of his death. The military man, who at the close of his life took on him a religious habit and died in it, was represented completely armed, his sword by his side on the lower part; and on the upper the habit of the order he had assumed, and under his feet the shield of his arms. The gentleman who has been conquered and slain in the lists, in a combat of honour, ought to be placed on his tomb, armed at all points, his battle-axe lying by him, his left arm crossed over the right. The gentleman victorious in the lists was exhibited on his tomb, armed at all points, his battle-axe in his arms, his right arm crossed over the left.”

[157] Argentré, Hist. de Bretagne, liv. viii. Velly in an. and Memoires de Du Guesclin, ad fin.